|
Ce we a Venise s’annoncait décidement sous les auspices de la Coquinerie. Marc ennivré par le cadre romantique de la gondole glissant dans le dédale des canaux, observait Florence, toute à son émerveillement.
Ses yeux brillaient, son sourire radieux l’embellissait davantage bien qu’à ses yeux, aucune autre femme ne pourrait lui faire de l’ombre.
Sa robe légère ondulait sur elle aux moindres caresses de la brise printanière qui eut pour effet de saisir sa poitrine généreuse.Ses tétons érigés se dessinaient sur le tissu fleuri tandis que glissant ses deux mains entre ses cuisses, elle retenait ainsi le tissu capricieux qui la dénudait.
Florence s’amuse de la situation, et son œil coquin n’échappe pas à Marc, dont le désir surgit à cette vue.
Si le gondolier n’avait pas été derrière eux, il l’aurait sans nul doute honoré sans attendre tellement son vit maintenant dressé lui faisait mal.
Il ne lutta pas contre la pulsion animale qui le prit et en se penchant vers Florence, il frôla les tétons érigés tandis qu’il l’embrassait dans le cou pour donner le change à leur accompagnateur.
Surprise et joueuse, elle lui fit de gros yeux réprobateurs en hochant discrètement de la tête vers leur accompagnateur.
Il sourit, se pencha encore pour l’embrasser fougueusement tandis que sa main, descendue, s’était posé au dessus des siennes, sur son mont de Vénus.
Florence frissonna sous la fougue du baiser de son homme, et s’humidifia sous la chaleur de sa main.
Elle laissa s’échapper un gémissement langoureux et discret à l’attention de Marc, qui accentua sa caresse, l’embrassant toujours plus passionnément.
Il sut que Florence avait raison quand il sentit sa main serrer son poignet.
A regret, sa main remonta placer la mèche rebelle qui caressait son visage, tandis que sa bouche quittait ses lèvres chaudes.
Déposant un baiser sur son nez, il regretta un cours instant l’absence de moteur sur la gondole avant que de reprendre intérêt à la visite.
Florence de son côté eut plus de mal à replonger dans l’atmosphère romantique. Marc venait d’embraser son être et le désir qu’il avait fait monter en elle alimenta ses fantasmes secrets.
Marc poursuivait ses caresses, remontant sans gène sa petite robe pour mieux glisser sa main jusqu’ à son sexe trempé qu’il décida d’explorer de ses doigts agiles, tandis que de l’autre, il la basculait en arrière, déboutonnant son corsage pour libérer les seins généreux qu’il adorait titiller entre ses lèvres.
Offerte sans retenue à l’œil surpris mais complice du gondolier, Florence planterait alors ses yeux de chatte affamée dans celui de l’inconnu, pour partager avec lui tout le trouble de la situation.
Marc complice, quitterait alors ses seins pour descendre et se rendre maitre de son entre cuisse.
Sous sa langue agile et volontaire, elle ne pourrait s’empêcher de saisir sa tête pour qu’il la "bouffe" davantage, se mordant les lèvres pour ne pas crier sa jouissance.
Et sans s’en rendre compte, le gondolier serait descendu les rejoindre après avoir au préalable amarré sa gondole sous un pont discret.
Les yeux clos et les lèvres entrouvertes par la respiration saccadée qui battrait sa poitrine, elle n’aurait fait aucune difficulté à saisir le chibre turgescent qu’il lui aurait présenté.
Et c’est en levrette, prise par Marc, excité par la situation, qu’elle aurait achevé la pipe qu’elle prodiguait à ce complice imprévu.
La gondole glissant contre le quai sorti Florence de son trouble. L’hôtel de Charme leur ouvrait grandes ses portes.
Marc qui l’observait depuis un moment l’invita à descendre et ils saluèrent le gondolier d’un sourire qui en disait long.
Ils découvrirent la chambre ou leurs bagages les avaient précédés quand Florence, poussant Marc sur le lit, s’assis à califourchon sur lui.
" Laisse moi prendre une douche… profites en pour te détendre, je n’en aurai pas pour longtemps ".
Marc se laissa séduire par l’idée et ne tarda pas à s’assoupir malgré lui . Florence jubila quand elle sortit de la salle de bain. Se dirigeant à pas feutrés vers son sac de voyage, elle en sorti deux foulards de soie qui ne la quittaient jamais.
S’approchant du lit, elle s’assura qu’ il dormait bien et rapprocha ses mains l’une contre l’autre au dessus de sa tête, les lia entre elles et les arrima à la tête du lit.
Marc grogna et, dans l’impossibilité de ramener ses bras le long de son corps, ouvrit des yeux surpris.
Florence dans l’éclat du soleil couchant, se dressait, nue et conquérante au dessus de lui. Ses seins généreux a portée de bouche, ne demandaient qu’à être embrassés . Sa queue se dressa sans effort sous son pantalon de toile.
Son sourire radieux et son regard sans équivoque s’évanouirent sous la soie dont elle couvrit ses yeux.
Il voulut parler mais elle posa un doigt sur ses lèvres en chuchottant d’une voix suave et douce un " chuuuuttt… laisse toi faire ! ".
Il frissonna sous les lèvres chaudes qui s’écrasèrent alors sur sa bouche…la garce avait décidé de le mettre dans tous ses états et ses mains liées lui étaient d’aucun secours !
Elle ondula sur son corps, sa bouche se glissant dans l’encolure de sa chemise pour glisser sur son torse. Il sentit un a un les boutons de sa chemise se défaire, puis se fut au tour du pantalon de n’opposer aucune résistance.
Elle tira le pantalon à ses pieds, libéra sa queue douloureuse de son boxer.
Il était à sa merci, imaginant son regard, ses lèvres rouges et gonflées. Elle le frolait tour à tour avec ses mains, sa bouche, ses seins, son pubis, glissant son vit entre ses seins.
Il se mordait la lèvre… S’il avait été libre, il l’aurait soumise sans ménagement à son désir. Elle avait réussi à le mettre sans dessus dessous et il ne révait que d’une chose : qu’elle s’empale sur sa queue tendue qu’elle sucait goulument à l’instant, qu’il prenne enfin possession de ses reins brûlants, et l’entende râler de plaisir sous ses assauts.
Florence devina au corps tendu de Marc qu’il ne tenait plus à l’idée de la posséder !
Elle glissa sa bouche chaude sur la hampe dressée, aspirant le gland qu’elle coinca de sa langue contre son palais, tandis que d’une main, elle malaxait les bourses pleines et tendues, taquinant le scrotum de son homme.
Elle fit glisser son autre main entre ses cuisses écartées pour palper son clitoris excité par la situation.
Elle glissa ses doigts dans le sillon de ses lèvres trempées pour remonter pincer délicatement son bouton érigé.
Elle gémit sous les caresses qu’elle se prodiguait tout en continuant de pourlécher le sexe érigé de Marc dont le corps tendu, dessinait ses muscles.
Elle s’activa sur la queue dont elle raffolait.
Marc se raidit encore. Il se sentait venir , frustré qu’elle se joue de lui. Son bassin imprimant un lent mouvement de va et vient à chaque assaut de la bouche gourmande. Il serra les poings…Elle s’arrêta .
Il la senti bouger repasser au dessus de lui et sa bouche de nouveau glissa sur sa hampe. Lui vint l’effluve de son sexe trempé, il le senti proche, redressa sa tête. La moiteur de son sexe humide vint s’écraser sur sa bouche, tandis qu’elle gémissait tout en coulissant goulument.
Marc glissa sa langue dans les replis secrets de son entre cuisse ainsi offerte, aspira le clito insolent, fouilla les moindres recoins de son intimité, pris aux reins par l’envie violente d’exploser en elle.
Ses bras attirés par la croupe qu’il devinait tendait le tissus de soie, Florence ondulait du bassin sur sa bouche avide.
Il la devinait outrageusement indécente, il révait de lui saisir la croupe pour l’honorer du plus loin de sa langue avant que de se redresser pour la prendre sans ménagement aucun.
Il voulait l’entendre crier de plaisir, la chevaucher sans retenue … il atteignait ses limites.
Florence sentit le sang affluer de plus en plus violemment dans la verge de Marc qu’elle prenait plaisir à pomper ! Il allait venir, elle le sentait mais elle hésitait encore à le laisser jouir dans sa bouche gourmande, une aussi belle érection ne pouvait qu’être voluptueuse entre ses cuisses.
Elle quitta à regret la queue qu’elle calinait, s’arrachant à la langue gourmande de Marc, se réinstalla dans sa position première.
Marc les lèvres entrouvertes, respirait fort de facon saccadée. Ses bras tendus tiraient sur le lien de soie. Sa verge dressée n’attendait plus que d’être soulagée.
Elle la saisit alors, la glissa sur son clito douloureusement érigé, et laissa glisser le gland entre ses lèvres. Elle imprima ainsi un mouvement de va et vient qui arracha un râle à Marc.
Elle se sentit garce de jouer ainsi avec le membre viril qui ne demandait qu’à exploser.
Elle s’en écarta, le placa bien en dessous d’elle et d’un coup de rein libérateur, s’empala sur le sexe offert dans un gémissement plaintif et langoureux.
Ainsi empalée, elle ondula du bassin en cercles concentriques comme pour mieux s’empaler encore, emprisonnant le chibre de ses muscles vaginaux.
Elle se pencha vers Marc, prenant appui sur ses avants bras, glissant une jambe puis l’autre contre celles de Marc, sa queue bien emprisonnée.
Elle s’approcha de ses lèvres, il sentait son sexe humide, les lèvres entrouvertes comme attirées par elle, quémandaient un baiser.
Elle l’embrassa tout en imprimant un léger mouvement de va et vient , de sorte que son clito qu’elle venait de découvrir d’une main, se frotte sur la toison de Marc.
Quittant la bouche gourmande, elle se redressa, offrit ses seins tandis qu’elle poursuivait le va et vient.
Le clitoris à fleur de peau, elle ne se retint pas de gémir sous la jouissance lancinante que faisait monter en elle cette caresse.
Marc adorait ces instants où elle se branlait sur lui sans retenue. L’entendre gémir sous ses caresses le rendait dingue. Il la sentit se redresser alors même qu’elle jouissait encore, et sans pouvoir retenir sa croupe, elle s’abattit sur lui d’un va et vient gourmand qui eut raison de lui .
Dans un râle qu’il ne sut contenir, il s’épandit en elle alors même qu’elle ondulait, vorace, empalée, sans retenue aucune.
Quand elle eut la certitude qu’elle n’en soutirerait rien de plus, Florence s’allongea sur le torse en sueur de Marc, qu’elle embrassa en susurrant un " j’ai adoré " !
|