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Aujourd’hui, nous avons rendez vous avec Sophie et Pierre pour une première rencontre sur le terme du libertinage.
Pour notre première rencontre, nous nous sommes donnés rendez-vous dans un grand centre commercial à mi chemin de nos trajets respectifs.
Les températures sont remontées et il fait chaud… trop chaud… que me mettre ? Dans ces cas là, c’est toujours délicat de choisir une tenue. J’opte pour une robe longue et cintrée mais légère, Mon Homme en jean et en chemise me fait toujours autant d’effet.
Nous nous retrouvons sans difficulté malgré la foule à notre point de rendez vous !
Un peu timides, tous autant que nous sommes, nous décidons de faire un tour dans la galerie avant que de trouver un endroit plus calme pour discuter.
Invariablement, je prends le chemin du magasin de lingerie expliquant à Sophie que j’en raffole mais que rare est lorsque j’en trouve à ma taille.
Les hommes derrières n’ont pas le choix et nous suivent en poursuivant je ne sais quelle discussion.
Peu de monde dans le magasin, une vendeuse s’affère dans les présentoirs, deux clientes
regardent sans grande conviction.
Les pièces sont plus jolies les unes que les autres. Présentant un porte jarretelle à Mon Homme…
« Qu’en penses tu ? Pour compléter l’ensemble ?
- Tu ne veux pas essayer ?
- Si, répondis-je d’un œil coquin , et j’en profite pour essayer ce soutien-gorge et celui-là »
Regardant Pierre et Sophie, je nous excuse auprès d’eux pour cette absence.
Mon Homme me suit dans les cabines en retrait au fond, elles sont vastes. Je le fait donc entrer et commence à baisser le haut de ma robe… il se lève, prends mes seins à pleine main et commence à les malaxer en pinçant du bout des lèvres, mes tétons qui ne demandent qu’à durcir.
Je soupire en glissant une main sur sa chemise que je déboutonne pour aller plus avant caresser sa peau si douce.
Je sens aux mouvements de son corps que ce contact l’électrise tout autant.
Il s’accroupit et attire délicatement ma robe vers le bas, pour découvrir que je ne porte rien en dessous !
Son œil coquin en dit long « C’est une tenue Mme ? » je souris… il sait très bien que selon mon humeur je sais être plus osée…mais pour l’instant je me retrouve entièrement nue dans cette cabine lui à genoux, bouche à hauteur de mon sexe.
Il fait chaud et le sentiment d’être seuls au monde est puissant.
C’est alors qu’il s’enhardit, relevant une de mes jambe, il glisse insidieusement le bout de sa langue sur mon clito dont il dessine le pourtour avidement… je tressaille sous l’effet de sa caresse, m’agrippant à ses épaules, le soutien gorge agrafé certes mais les bretelles non mises et les seins sortis de leur écrin de dentelle.
Je me cambre davantage pour lui offrir mon sexe moite qui ne demande qu’à être pris en bouche et me mord les lèvres pour retenir un gémissement.
D’un doigt, il entreprend de glisser dans mon intimité en intimant un va et vient lent et rapide.
Mon souffle s’accélère…mes reins s’enflamment et j’entends Mon Homme me murmurer « mais tu es trempée ma chérie ».
Un râle meurt au fond de ma gorge…quand reprenant mes esprits…je me sens soudain comme observée !
Pour ne pas me trahir, je nous regarde dans la glace… et Oh stupeur ! Alors que j’ai Mon Homme entre les cuisses, et que je me retiens de trahir mon plaisir, je me rends compte que dans ma précipitation, j’ai tout bonnement oublié de vérifier que le rideau soit bien fermé… et c’est dans l’entrebâillement léger du lourd tissu que j’aperçois Pierre et Sophie,un ensemble à la main, nous regardant, avec attention, les yeux brillants.
« Mon Homme ! » lui dis-je en lui pressant l’épaule.
Levant les yeux vers moi, je lui fais un signe de tête vers le rideau…
Et alors qu’il porte son regard vers l’entrebâillement du tissu, une silhouette nous en cache la vue
« Monsieur, Madame… vous souhaiteriez un autre modèle ? »
La vendeuse, faisant sa ronde avait du penser que Pierre et Sophie n’était pas satisfaits du produit que Sophie avait en main.
Sophie, maîtrisant l’interruption, répondis de go
« Je ne saurai vous le dire, j’allais justement l’essayer, je vous remercie ».
Et elle entra dans la cabine d’en face dont la vendeuse zélée avait ouvert le rideau en guise d’invitation à entrer, avant de s’éclipser… et nous nous revîmes tous dans notre champs de vision.
La crainte d’être surpris m’avait fait me redresser, remontant sur mes hanches ma robe protectrice, même si mes seins, toujours à l’air, je n’avais pas l’air innocente du tout.
Mon Homme, quant à lui, le sourire aux lèvres en disait long sur son envie de continuer, une main imprimant un mouvement de va et vient sur la bosse de son jean.
Sophie, l’air de rien, ôta son petit haut pour découvrir ses épaules, se défit de son soutien gorge, dévoilant son dos nu.
Pierre resté sagement devant la cabine la regardait tout comme nous qui avions cessé nos ébats.
Elle l’attira dans la cabine, et ce même rideau mal fermé nous invita au spectacle.
Appuyé contre la paroi, Pierre vit descendre Sophie vers sa ceinture, qu’elle enleva, ôtant les boutons un à un d’un sourire coquin.
Sa silhouette, ses seins dressés, trahissait son désir.
Je glissais ma main sur la bosse que l’érection de Mon Homme imprimait au tissu.
A l’imperceptible mouvement du bassin, je compris que l’invitation de Sophie ne le laissait pas indifférent.
Je m’abaissai donc, entreprenant les mêmes gestes, mais en ne perdant pas de vue, le spectacle de la cabine d’en face.
Sophie avait libéré le sexe de Pierre, dur et dressé du tissu.
A son attitude, on sentait l’irrésistible envie qui le tenaillait de voir Sophie le prendre en bouche sans plus tarder.
De mon côté, le sexe de mon homme sous le nez…je n’attendais pas moins impatiemment.
Sophie menait la danse. Coquinement elle fit glisser sa langue joueuse sur le gland de Pierre, dont les mains se crispèrent sur la paroi.
La tension était forte, l’érotisme à fleur de peau et électrisait l’air.
Je la suivi en son jeu, léchant le gland fièrement dressé de ma langue humide.
La réaction de Mon Homme, à l’identique de celle de Pierre, montrait que lui aussi n’attendait qu’une chose…que nous nous décidions à aller plus loin !
C’était pourtant à chacune qui jouerait le plus avec son « jouet », nous regardant mutuellement glisser nos langues sur « nos » sexes respectifs.
Mais, ne tenant plus, j’engloutis la queue de Mon Homme au plus profond de ma gorge, motivée par le râle étouffé que j’entendais mourir au fond de sa gorge.
Sophie ne se démonta pas et fit de même, Pierre prisonnier de sa bouche.
Les hommes subirent l’assaut de nos caresses, langoureuses et coquines, jusqu’à ne plus pouvoir tenir !
Soucieuse de ne pas en perdre une goutte, c’est avec grand zèle que je suçais le vis de Mon Homme, de toute sa longueur.
Ces légers mouvements du bassin et la vigueur retenue m’annonçaient l’approche finale.
Continuant de le sucer goulûment, d’une main, je dégrafais le soutien gorge que je posai sur le tabouret, libérant mes seins.
Le quittant de ma bouche, le reprenant de la main, j’eu juste le temps de voir le visage de Mon Homme se crisper sous la montée finale du plaisir alors qu’il m’aspergea de longs jets de sperme odorant.
Je me retins de gémir… j’adorai.
Nous tournant vers Sophie et Pierre, nous assistâmes également à leur final.
Un instant, les cabines parurent très silencieuses… chacun de nous reprenant son souffle, nous réajustant, et usant pour ma part du paquet de kleenex salvateur.
La moiteur du moment laissait un parfum qui nous trahissait tous.
Un petit coup de vapo et mon parfum pris le dessus.
Nous quittâmes la cabine les premiers…Bizarrement la vendeuse n’était pas revenu importuner Sophie et Pierre, à moins que dans notre empressement, nous ne l’ayons point vu !
« Je prends celui-ci » dis-je à la vendeuse qui s’approchait, les joues colorées, Mon Homme, restant en arrière, le nez dans les dessous.
A la caisse, je vis sortir Sophie et Pierre, qui rejoignirent Mon Homme.
Nous quittâmes le magasin d’un « au revoir » unanime, décidant enfin d’aller boire ce verre bien mérité !
Je ne verrais décidemment plus les rideaux de cabine de la même façon !
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