TOPMARGIN=0 LEFTMARGIN=0 MARGINWIDTH=0 MARGINHEIGHT=0>
Reveil d'Anniversaire

Aujourd'hui, tu prends une année de plus. Autant qu'elle commence sous les meilleures auspices et j'aime à penser que la première journée de cette nouvelle année, donne le ton aux 364 autres.

Je me lève à l'aube comme à l'accoutumée. Après avoir répondu à mes messages et écrit mon post de la journée, je file sous la douche. La perspective de mon idée me rend d'humeur coquine et je profite de l'eau qui glisse sur moi, du savon parfumé pour redécouvrir mes courbes.

Je saisis mes seins généreux à pleines mains , les redessine, les effleure puis je glisse vers mon ventre, mon pubis, mon entre cuisse. Le contact de ma main m'électrise... j'effleure mes lèvres puis creuse leurs sillons, pour isoler mon clito gourmand.

Je remonte vers mon ventre, mes seins que j'assaille d'en dessous. Redescends encore, glisse sur mes hanches. Je me cambre alors, mon visage s'approchant du mur, jambes légèrement écartées, j'entreprends de glisser sur mes fesses ainsi offertes. Mon majeur en maître se faufile sans effort dans le sillon creusé, effleurant le petit secret qui s'y cache.

Ma cyprine se mèle à l'eau savonneuse, mon corps réceptif à mes mains qui l'explorent.

Je pourrais m'octroyer un plaisir solitaire après tout, rien ne m'empêcherait de rejoindre Secret par la suite, mais je domine mon envie animalement instinctive ... et je sors de la douche.
Mon corps piaffe d'impatience cherchant à me convaincre  de prendre un plaisir certain et attendu.

Je résiste, remonte à l'étage et ouvre mes tiroirs... J'hésitai entre guépière et corset, ce sera au final un ensemble rouge velours bustier - string. Je pense au "Rouge et Noir", un nouveau tiroir et j'en retire une paire de bas noirs dont je couvre mes jambes dans un crissement de soie.

Une autre porte encore et je sors mes escarpins bijoux et leurs hauts talons qui rendent la jambe interminable en soulignant le galbe du mollet.

Un regard dans la glace et le résultat me séduit. Entre mes cuisses, le léger tissu de mon string s'humidifie des envies de mon corps.

Je n'ai que quelques pas à faire pour le découvrir, glisser sur ses courbes le drap dont il se couvre, et le chevaucher.
Je redescends, mon corps plus frustré que jamais.
Je prépare alors un petit déjeuner.... deux bols fumant, confitures, miels, beurre, pain grillé, croissants, biscuits, jus de fruits et fromage.

J'ai peur qu'il ne se réveille.

Je me presse, remonte l'escalier avec le plateau, et entre dans la chambre.
J'attends... j'attends que les volutes parfumées éveillent ses narines. Il ne tarde pas à ouvrir des yeux, surpris et ravis.
Je pose le plateau sur le lit et me redresse. La démarche chaloupée, je me rends aux fenêtres dont je relève les stores pour laisser passer un soleil radieux!

Je me retourne, et croise son regard qu'il vient de remonter vers mes yeux.
Son sourire ne trompe pas... mon string s'humidifie à nouveau.
Nous déjeunons tranquillement, pourquoi être pressés ? Mon corps s'endort, attendant que je le réveille à nouveau.

Une fois terminé, je repose le plateau au sol, et lui tends le paquet, arrivé la veille pour lui, d'une amie attentionnée et de son mari. Une BD, quelques pages tournées et les premiers éclats de rire!

Je la lui ôte des mains car mon appétit n'est pas entièrement rassasié.
Je me glisse sous les draps et nos corps se rejoignent...Ses mains gourmandes me frôlent au gré de mes courbes.
Seins, ventre, fesses.

Je frémis sous ses caresses mais ne tente rien. Sans doute surpris de mon inactivité, il guide ma main vers son sexe érigé. Je l'effleure sans le prendre.
Je lui souris mais ne dis rien...

"J'ai envie que tu me suces"... Mes yeux pétillent. Comme je ne bouge toujours pas, il m'attire  vers son ventre puis enfin réclame, d'un ton rauque "suce moi!".

Je ne me fais pas prier davantage.
Accompagné de sa main directrice, je fonds sur sa verge dressée que j'aspire délicatement entre mes lèvres ourlées.
J'aime cet instant où sa queue, quittant le vide de l'air libre, s'engouffre dans l'antre chaude de ma bouche. Où ma langue, reptilienne, en dessine le diamètre, en descendant amoureusement sa hampe.

J'aime sentir alors la pression de sa main, la contraction de ses muscles, le réveil de son corps procuré par ma caresse gourmande.

J'aime le sucer et mon corps s'en affole. Mon entre cuisse s'humidifie violemment tandis que mon petit bouton s'extirpe avec violence de son écrin de chair, tendu par l'appel du plaisir procuré.

Je m'interromps pour mieux m'installer, écartant ses jambes pour venir me loger entre elles.
Je le reprends en bouche, tandis que cambrer, j'offre ma croupe à un complice imaginaire.

Je me plais à croire qu'il imagine la même chose que moi en cet instant et tandis que je m'active sur son vit tendu, j'ondule du bassin à la recherche d'une bouche fantomatique.

Une folle envie de le chevaucher maintenant me taraude, mais c'est son anniversaire !

Alors je poursuis mes va et vient serpentins, je m'attarde sur son gland dont j'en pourlèche le contour, malaxant délicatement ses bourses gonflées et tendues.

Il m'invite à le rejoindre, je me redresse, quittant à regret l'objet de mon désir. Et tandis que j'échange un baiser avec lui,  ma main s'active sur sa queue dressée. Car si j'aime le sucer, j'aime aussi le branler, excitée par son vit humide au creux de ma main.

Je refuse son invitation, le suppliant de me laisser continuer et je redescends plus avide que jamais.  Gourmande, je m'active davantage, faisant monter la pression... Sous ma langue, je sens l'afflux de sang fouetter les parois de sa queue, signe annonciateur de ses limites atteintes.

Sa main s'écrase sur ma nuque, ses doigts me pressent contre lui,  il se redresse:
"Je vais jouir..." croit-il nécessaire de m'informer.

Oh oui, je le sais... Un dernier va et vient,  ma bouche quitte son vit turgescent pour s'écraser sur ses lèvres qu'elle force, mélant sa langue à la sienne, tandis que ma main, sur sa hampe humide s'active de nouveau.

Electrisé par ce baiser, dans un râle puissant, je le regarde se rendre enfin, en jets longs et onctueux.

La journée avait bien commencée mais elle était loin d'être finie !