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Le printemps
Ballade printanière
C'était la première journée de soleil de ce printemps pluvieux. Le ciel d'un bleu immaculé et la chaleur de cet après midi radieux avaient réveillé mon corps engourdi par ce trop long hiver.
Nous avions décidé de partir respirer le grand air et se dégourdir les jambes sur ce chemin de randonnée que nous aimions tant pour son calme et cette sérénité que lui conférait ce petit ruisseau qui le longeait.
L'appareil photo en poche pour ne rien perdre de cette nature magique qui s'éveille au soleil, nous marchions souvent main dans la main, parfois l'un derrière l'autre si le chemin était trop étroit.
Lorsque c'était le cas, je passais derrière et j'en profitais pour admirer ma Douce, ses jambes longues et galbées, la cambrure de ses reins, sa taille si fine, son cou où j'avais tant de fois posé mes lèvres. La nature parfois fait des miracles et je pensais que là, elle avait bien oeuvré. Le soleil taquin jouait avec elle, jetant des reflets de lumière dans ses cheveux, inondant son corps d'une luminosité chatoyante puis la plongeant dans l'ombre pour mieux l'illuminer l'instant d'après. Le short qu'elle portait ne cachait que peu de choses de son anatomie et je devinais sous le fin tissu blanc la marque que laissait son string.
Lorsqu'elle repris ma main, elle me regarda longuement, un petit sourire mutin au coin des lèvres et me demanda si je n'avais pas de la fièvre pour avoir les yeux aussi brillants.
C'est débordant de cette vigueur toute printanière et la tète encore pleine de l'image de ce corps que j'aimais tant que nous avons décidé de nous arrêter au bord du ruisseau. J'adore cet endroit où le ruisseau s'élargit, s'assagit, devenant plus calme. La rive est bordée de ce coté de grands rochers plats où l'on peut s'allonger et profiter des rayons du soleil filtrant à travers les arbres.
Avant de m'y étendre, je décidais de prendre quelques photos des reflets du soleil sur l'eau, des branches aux bourgeons naissants effleurant la surface calme du ruisseau. Je me tourne alors vers ma Belle, baignée de soleil. Etendue sur le rocher, elle s'étire telle une chatte, mettant en valeur son anatomie. J'en profite pour la "mitrailler" discrètement profitant de sa spontanéité. Chaque partie de son corps est un ode à l'amour et je ressens de petits picotements titiller mes testicules. Je viens m'allonger prés d'elle et elle pose sa tète sur mon ventre. Lentement, sa main se glisse sous mon tee shirt et me caresse la poitrine, sensation sublime et électrisante. Mes mains se promènent dans ses cheveux, massant son cuir chevelu. Elle tourne la tète et aperçoit la bosse qui déforme mon short. Elle se met à masser cette protubérance à travers le tissu et la sent prendre de l'ampleur coincée dans son carquois. Elle n'en continue pas moins de masser la zone dans un lent mouvement de va et viens. Son autre main est descendue et s'active à travers son short dans cette partie qui m'est si chère. Elle ouvre finalement mon short et fait jaillir de mon boxer son "pieu d'amour" sur lequel elle continue son va et viens libérant à chaque mouvement un gland gonflé de désir. Ses caresses me procurent une sensation de bien être, accentué encore par la vue du spectacle de son autre main qui s'active dans son short maintenant. Mon inactivité pourtant ne dure pas longtemps et je préfère être acteur de son plaisir plutôt que de rester le voyeur. Je déboutonne son short, le fais descendre sur ses cuisses et commence à caresser son sexe gonflé d'excitation. Le mince barrage que m'oppose son string n'empêche ni son plaisir, ni la perception de l'humidité ambiante. Je glisse mes doigts sous le triangle de dentelle blanche : Elle est trempée! C'est pour moi à chaque fois une sensation délicieuse que de sentir son sexe inondé de cyprine. Mes doigts effleurent chaque partie de son sexe, allant des lèvres au clitoris, s'immisçant délicatement dans son vagin, puis jouant avec sa toison soigneusement épilée et ne laissant subsister qu'un mince triangle. Elle se tortille de plaisir, ondulant du bassin et ses gémissements se mêlent au chant des oiseaux. Sa main experte continue, elle, son va et viens, m'effleurant le gland de son pouce à chaque mouvement. C'est son péché mignon, son dada et chaque occasion est bonne pour "une petite branlette". Mes gémissements se joignent aux siens, qu’elle décide d'étouffer en me prenant dans sa bouche. Lorsque je sens ma hampe avalée par ce gouffre chaud, je pousse un petit cri. Un jour, je lui ai demandé ce qu'elle préférait entre me procurer du plaisir par sa main ou par sa bouche mais elle n'a pas su me répondre. Elle a décidé alors de conjuguer ces deux péchés mignons : sa bouche enserre mon sexe dans un lent va et viens ascendant pendant que sa main suit le même mouvement; Sensation sublime d'être aspiré totalement. Par moment, sentant les spasmes de mon sexe, elle relâche la pression de sa main et le libère du fourreau tiède de sa bouche pour me laper à petits coups de sa langue agile. Elle la promène alors sur mon gland en suivant le sillon ou agaçant le méat. A d'autres moments, elle lèche mon sexe de la base jusqu'au sommet comme elle le ferait avec une glace.
Notre excitation est telle que nous ne tardons pas à jouir. Elle se convulse de plaisir sous la pression de mes doigts excitant son bouton de rose et stimulant les replis de son vagin. Elle ondule de plus en plus vite sous mes doigts pour finalement retomber inerte. Sa bouche et sa main, elles, comme scindées de ce corps repu de plaisir, continuent leur va et viens. J'explose alors dans sa bouche, émettant par saccades, de longs jets de sperme tiède, qu'elle avale goulûment. Repus et satisfait de cette première journée de printemps, nous nous étreignons tendrement.
C'est lorsque nous reprenons contact avec la réalité, que nous remarquons le pécheur. De sa main gauche, il tient une longue canne de lancer et sa main droite glissée dans sa poche s'active sur une canne moins longue.
Vive le printemps !
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