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Première Sodomie

La douche chaude que Sophie venait de prendre l’avait détendue de sa journée harassante.

Quand elle entra dans la chambre, son regard fut vite attiré par le magasine posé sur le lit.

Curieuse, elle s’en approcha et découvrit l’article sur lequel il ne s’était pas refermé.

« Sodomie :mode d’emploi » .

Instinctivement, elle leva les yeux pour chercher Jules dans la pièce… Elle l’entendit s’afférer dans la pièce à côté, son regard se riva à nouveau sur l’article découvert.

Sophie avait toujours appréhendé cette pratique entourée de tabous.

Ses longues discussions sur le sujet avec ses copines en revenaient toujours au même : c’était contre nature, c’était sale, c’était douloureux, c’était trop étroit…bref, rien d’érotique et de sensuel à l’idée que Jules puisse l’aimer de cette facon.

L’article captivant son attention, elle s’allongea nonchalamment sur le ventre pour être à son aise.

La main de Jules entre ses cuisses l’a fit sursauter.

« Tu m’as fait peur » lui dit-elle en rougissant et en refermant le magasine comme prise en faute

« Désolée ma Douce… je  t’interromps… tu m’en vois désolée… que lisais tu ? »

Sophie rougit de plus belle, ne sachant que répondre, tandis que Jules usait de ses deux mains pour ramener le peignoir de satin sur les hanches de Sophie, découvrant ses fesses dorées à ses yeux.

Sans attendre la réponse, il commenca à les embrasser, lentement, doucement.

Il les flattait à deux mains, s’échappant vers son entre cuisse, puis revenant sur le sillon de ses fesses. Sa langue s’échappa de ses lèvres pour suivre les doigts qui redessinaient le sillon secret.

Sophie se raidit sous l’effet des caresses. Cet article sur le lit, ses discussions avec Jules, elle y était… Jules tentait de l’amadouer et elle ne pouvait qu’admettre que ses caresses tendres et sensuelles éveillaient son émoi.

Jules délaissait toute autre partie de son corps. Ses brefs passages vers son entre cuisse ne lui apportait que pulsions du cœur désordonnés sans la satisfaire nullement, alors qu’en elle, l’envie d’être prise se faisait de plus en plus violente.

Il se jouait d’elle et du désir qui la prenait. Elle savait qu’il ne la forcerait en rien et qu’il la laisserait d’elle-même , exprimer son désir.

Ses appréhensions furent balayées par son désir puissant qui lui mettait les reins en feu,  n’y tenant plus, elle se cambra haut vers le visage de Jules, en quête des lèvres et de la langue, qui venaient de la quitter permettant à Jules de mieux l’observer dans son ensemble.

Sophie dans le désordre de son désir pressant était délicieusement belle, bandante à souhait.

Le profil qu’elle lui présentait trahissait tout l’émoi que ses caresses avaient éveillée en elle.

Elle se pinçait la lèvre d’impatience, ses joues rosies lui donnait un air de vierge effarouchée et ses yeux de chats, plissés, lui donnait cet air félin de chatte qui savait si bien l’amadouer.

La cambrure qu’elle donna à ses reins lui dévoilà le secret chemin vers son délicat anneau que jusque maintenant elle lui avait refusé.

La vue qu’elle venait de lui offrir, acheva de le mettre en transe, son sexe douloureusement comprimé, ne demandait qu’à jaillir et donner du plaisir.

Il se pencha vers l’offrande de sa belle.

De nouveau il flatta sa croupe, de nouveau il fila toujours trop brièvement vers son entre cuisse, flattant ses lèvres  perlées de sa liqueur, glissant sur son bouton de rose gonflé de désir avant que de revenir à ce sillon prometteur.

De nouveau Sophie gémit, soupira, s’impatienta.

La langue de Jules s’immisça sans retenue pour humidifier le secret endroit qu’il convoitait tant.

Sophie laissa échapper un cri de surprise. Tout son être ne fut que désordre intérieur devant la nouveauté de la caresse. Entre l’appel animal et la raison que tentait de lui faire prendre son cerveau… elle ne su que faire.

La langue chaude et humide de Jules la transcendait, inondant son sexe tourmenté de sa liqueur suavement parfumée.

L’effet de surprise passé, qui lui avait fait serrer ses fesses pour priver Jules de l’anneau qu’il venait de caresser, elle se surprit à se cambrer encore, et s’offrir entièrement à Jules.

Son reflet dans la glace de l’armoire la fit rougir, à la fois honteuse et excitée, force était de constater que son désir prenait le dessus et qu’elle n’avait qu’une envie, une furieuse envie, que Jules ne s’arrêta jamais.

Les élucubrations des copines s’évanouissaient, comment avait-elle pu se priver si longtemps d’un pareil plaisir … Jules se redressa à nouveau et croisa le regard de Sophie dans la glace.

Les traits de Sophie, sous le plaisir qu’elle prenait, s’étaient transformés, provoquant chez Jules un afflux de sang vers sa verge douloureuse.

Ses doigts remplacèrent sa langue et continuèrent à flatter le secret anneau qu’elle lui laissait découvrir. Largement humidifié par sa langue coquine, il prit soin de poursuivre le supplice, imprimant délicatement une pression sur le pourtour de l’étroit passage jusqu’à ce que Sophie, ondule naturellement.

Il ne voulait pas la  brusquer, et si douloureuse était son érection, il n’attendait qu’une chose : qu’elle-même exprime son désir que trahissait tout son corps tendue, de ses seins erigés qu’il apercevait dans la glace, à ses traits défaits sous le plaisir contenu et son sexe humide qui lubrifiait sans effort sa verge lorsqu’elle glissait entre ses cuisses pour se frotter à elle.

Sophie avait baissé son regard, rougissante. Sa gène ingénue la rendait plus désirable que jamais.

Alors que Sophie revenait à lui sur une énième ondulation, il glissa a première phalange de son majeur dans l’orifice maintenant dilaté, guettant la moindre de ses réactions.

Une légère contraction, un souffle retenue, fit craindre à Jules d’avoir perdu sa proie d’impatience, mais l’anneau se dilata de nouveau  et le gémissement de sa belle fut une invitation à poursuivre.

Délicatement il poursuivit jusque la deuxième phalange ou il cessa tout mouvement.

Sophie dans son élan imprimait elle-même l’ondulation de ses reins qui s’empalait sur ce maigre vit.

Jules ne cessait de la flatter de l’autre, attendant impatiemment le signal qu’elle voudrait bien lui donner, sa bouche enfiévrée avait rejoint l’autel de ses fesses rondes et ne cessait de les couvrir de baiser.

« Prends moi ! » gémit-elle en s’empalant sur le doigt prisonnier. « PRENDS MOI ! VIENS ! »

Délicatement et sans brusquerie, il se libéra de l’anneau  son anneau, qu’il pris soin de lécher à nouveau passionnément cette fois.

Le râle de Sophie trahissait la jouissance qui montait en elle. La voir sous l’emprise du plaisir était un spectacle toujours divin…

Il guida son sexe affamé jusque l’entre fesse de Sophie, caressant amoureusement de son gland la rondelle dilatée.

Sophie n’y tenant plus, avait lancé une de ses mains à sa recherche. Glissant sa main entre ses cuisses, elle saisit la queue de Jules qu’elle maintint pour mieux s’empaler dessus.

Jules ne bougea plus, attendant que Sophie prenne entièrement possession de lui, guettant la moindre grimace de douleur qui lui ferait tout arrêter, oubliant presque l’étroitesse qui commençait doucement à engloutir sa hampe.

Les fesses de Sophie contre ses hanches le ramenèrent à l’instant présent.

Sophie piaffant d’impatience, lui donnait des coups de rein pour l’inviter à s’activer.

Jules ne se fit pas prier, il saisit les hanches de sa belle pour assurer son emprise et glissa en elle doucement, pour apprivoiser l’étroit chemin sur lequel il s’était aventuré.

Quand il fut rassuré sur le plaisir montant que sa belle prenait à être ainsi prise, il la pilonna avec plaisir, mêlant ses râles aux siens, vers le chemin de la jouissance.