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Par le trou de la serrure

Valérie, une amie de toujours était venue à la maison pour décompresser de sa trop récente rupture qui lui minait toujours le moral.

Fred toujours conciliant et le cœur sur la main, n’avait vu aucun inconvénient à ce que nous annulions notre we pour accueillir Valérie, adorable comme un cœur.

Je lui en étais reconnaissante.

Comme nous avions décidé de lui faire partager notre passion des vieilles pierres, ce qui ne manquait pas chez nous, la journée fut bien vite passé, et les kilomètres mangés ont eu le bénéfique effet d’estomper peu à peu le chagrin qui rongeait la douce Valérie.

Fred et moi avions été tout aussi assidus, lui la prenant par le cou pour l’embrasser tendrement sur la joue, moi, lui donnant la main, ou la prenant par la taille tout en lui murrmurant des âneries à l’oreille.

Je lui rappelait ainsi notre jeu favori d’interpeller les gens que nous croisions en nous faisant passer pour un couple 100% fille.

Sans jouer la provocation, nous avions pu constater par le passé que ne serait-ce que se donner la main, s’étreindre par la taille, ou se prendre par le cou, provoquait tantôt des regards hostiles,tantôt des regards envieux (majoritairement masculins d’ailleurs) mais rarement de l’indifférence.

Et par ces quelques gestes à l’abord très anodins, nous nous rendions compte combien il pouvait être difficile pour un couple s’aimant d’amour  de faire face à tant de curiosité.

Nos meilleurs souvenirs nous ramenait toujours à cet homme, rencontré gare du Nord, qui tout sourire, alors que nous nous tenions pas le cou, arriva derrière nous, nous pris chacune dans ses bras et nous demanda si nous nous ne lui ferions pas l’infini honneur de partager notre amour avec lui…

Ce que nous avions décliné,tout en sourire, et loin d’être collant, ou susceptible, il s’était arrêté, avait oté un chapeau imaginaire, et s’était lancé dans une élégante révérence à la Louis XIV, en nous souhaitant de bien belles amours.

Autre situation, le regard de cette femme trahissant toute la méchanceté et le dégoût possible, à nous voir, main dans la main, insouciantes et riant aux éclats, l’air de nous foutre de la terre entière.

Revenons en à notre balade, sans doute avions nous fait un excès de zèle mais c’est quelque peu soulagés que nous arrivâmes, fatigués mais détendus, tous les trois, à la nuit tombée, pour nous poser enfin.

Fred tout galant qu’il est, nous proposa alors d’aller nous mettre à l’aise, pendant qu’il préparerait l’apéro, nous laissant ainsi, nous retrouver entre filles.

Valérie tout comme moi appréciâmes la délicatesse de mon Homme, et je proposais à Valérie d’aller prendre un bain à l’étage.

Ce qu’elle accepta avec plaisir, nous montâmes donc ensemble.

Je fis couler l’eau bien chaude, et versait dans le bain, un filet de bain moussant aux huiles essentielles. La vapeur d’eau parfumée, envahit lentement la salle de bain.

Valérie quand à elle, observait son reflet dans la glace

« Mon Dieu, quelle sale tête j’ai ! Ces cernes, cette mine… c’est affreux

- Arrêtes un peu de gémir, allez zou, à l’eau… profites un peu de toi, et tu verra que ce ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir.

- Il y a du boulot alors…

- Tu le prends ce bain ou tu repars pour une dizaine de kilomètres ? »

Elle croisa mon regard dans la glace et sourit.

Elle ôta son chandail écru, son petit top ocre, pour découvrir sa jolie peau mate et un généreux 90 C dans un ensemble Aubade blanc qui lui allait à ravir.

Elle poursuivit, défit les boutons de son jean, qu’elle fit glisser sur ses jambes, me présentant, une paire de fesses irrésistibles, qu’ornait un joli string assorti.

« Cette ensemble te va à ravir…il ressort sur ta peau, c’est magnifique !

- merci ! tu te rappelles quand nous perdions des heures dans les rayons lingeries à regarder, retourner chaque pièce dans l’espoir de trouver ta taille !

- M’en parle pas, répondis-je en souriant, rien n’a vraiment changé ! c terrible »

Comme j’étais affairée à lui sortir un nécessaire de toilettes, elle se libéra de son string qui découvrit une toison brune, entretenue de près.

Et poursuivit en libérant ses seins,que je connaissais de par le passé.

Ils étaient toujours aussi beau.

Je l’observai dans la glace… C’était une belle ado, elle était devenue une belle femme.

« Allez zou, à l’eau…. »

Valérie ne se fit pas prier, entre un pied puis deux, et enfin s’installa dans la baignoire d’angle…les yeux mi clos, ses jambes croisées laissant ainsi ses genoux à l’air libre,tout comme ses seins dont les tétons saisis, par les différences de température, pointaient fièrement à la surface de l’eau.

« Je te laisse, je repasse tout à l’heure ? lui dis-je

- Non ! … reste un peu

Je m’installais sur le rebord de la baignoire .

- Tu as toujours été là pour moi et je t’en remercie

- Tsss, tu as fini oui !

- Ne m’interromps pas, s’il te plait… c’est vrai que nous ne nous voyons quasiment plus, mais dès que cela ne va pas, tu es là… et pis Fred est vraiment un gars super sympa ! vous allez vraiment bien ensemble !

Je profitai de l’orientation de la discussion, pour dédramatiser le futur moment que je sentai chargé en émotion.

- Tu as remarqué toi aussi ! que crois tu , je ne suis pas avec pour rien non plus !

Cette remarque la fit sourire, elle m’adressa un clin d’œil, et soupira d’aise…

- Puisque tu me gardes en otage, tourne toi que je te frotte le dos.

- YEEEEEES , s’exclama t-elle

Elle m’offrit son dos luisant que je frottais délicatement, de la naissance du cou au creux des reins.

Elle ronronna de plaisir

« - Si j’avais su que tu avais pareil don, j’en aurai profité bien avant… tu te gardais bien de t’en vanter à l’époque du basket ! tu avais peur qu’on te demande toutes des petits soins au moment de la douche ?

- Exactement, et je te signale quand même très chère, qu’en général, à la fin des matchs, nous étions toutes claquées, avec une seule envie, retrouver nos survêts confortables

- Parles pour toi, dit-elle en me taquinant

Voulant la saisir à la taille pour la chatouiller, je perdis l’équilibre, et me retrouva en appui au fond de la baignoire, une manche trempée.

Nous éclatâmes de rire….

« Allez ôte moi ton pull, maladroite

- Sir yes Sir, oui Capitaine !

- pourquoi ne prends tu pas le bain avec moi ?

- Toi tu es vraiment folle, tu as vu la taille de cette baignoire… avec nos gabarits…

- Alllez, discute pas !!

Valérie n’était pas du genre à lâcher l’affaire, je me déshabillais donc, et entrait dans l’eau, m’installant fasse à elle.

«  Pas de commentaire jeune dame » lui dis-je alors qu’elle allait parler

«  OK oK répondit-elle en souriant

- Allez , séance de savonnage , partante ?

- partante !!

Et nous nous levâmes, mettant de l’eau partout, en rigolant de nos bétises.

Elle tendit la main, j’y déposai du gel, elle attendit que je fisse pareille et nous affrontant du regard, nous nous badigeonnâmes de gel… Epaules, cou, seins, ventre, dos.

Elle comme moi, revenions dans le passé des douches collectives de fin de match, bien qu’à l’époque, elles n’étaient pas aussi intimes.

Comme je m’ étais approché d’elle pour l’enlacer, afin de lui laver le dos, nos seins se touchèrent, glissant l’un contre l’autre.

Elle me saisit à la taille, glissa ses mains derrière mon dos, son pubis contre le mien…

Un court instant de silence, troublant, s’oublia sous nos rires…

Pourtant nos respirations se faisaient courtes, le contact glissant de nos peaux appelant au contact, nous ondulâmes d’un seul corps, l’une contre l’autre, seins contre seins, pubis contre pubis.

« Voilà une façon bien singulière de nous laver , dis-je en souriant,

 Elle s’écarta légèrement, me cherchant du regard

- tu n’aimes pas ? me demanda t-elle inquiète 

- non, non, je détestes ca , lui répondis je en souriant

Et comme son regard s’assombrissait, je lui caressait la joue en lui murmurant

- ne sois pas bête veux tu !

Elle se colla à nouveau contre moi, mais quelque chose avait changé.

Son étreinte était différente.

Son souffle court

Son corps ondula plus lascivement.

Je ne bougeais pas, essayant de recadrer la situation et me demandant si je n’imaginais pas là une situation qui n’étais pas.

Elle continua de se presser contre moi et je répondis à l’appel lascif de son corps, frottant nos seins, ventre, et pubis savonnés l’un contre l’autre.

Je l’écartai légèrement  de moi pour chercher son regard, elle avait les lèvres entre ouverte, les yeux mi clos.

Je pris son sein fièrement dressé dans la main.

Elle frissonna, ouvrit les yeux, me regarda fixement, et glissa sa main sur mon ventre.

La surprise me saisit, j’allais parler quand, elle colla sa bouche contre la mienne pour tuer dans l’œuf, la parole qui allait en sortir.

Le trouble m’envahit… je gémis à mon tour.

De sa langue, elle chercha à me soumettre à son baiser…

J’entrouvis mes lèvres, soumise, offerte, et elle me prit à pleine bouche ; tandis que sa main, découvrait mon bouton surexcité par la situation.

Quelle étrange douceur que ce baiser de femme !

Quelle surprise que cette main experte.

Valérie savait manifestement ce qu’elle voulait : me séduire, me soumettre, me donner du plaisir.

Mon cœur battait à se rompre sous l’exaltation des sens…

Je me soumettais avec plaisir aux caresses d’une femme et plus encore, l’envie de lui en prodiguer montait furieusement en moi.

Je quittais sa bouche, en souriant, libérait mon clito de ses caresses agiles et glissa jusque ses seins.

Le souffle court, sa tête penchée en arrière, elle m’offrit ses seins fiers que j’entrepris de rincer en laissant glisser le peu d’eau que mes paumes apportaient.

Puis d’un seul élan, je saisis son téton dressé, entre mes lèvres, l’agacant de ma langue curieuse.

Elle se cambra dans un gémissement me saisissant la nuque de ses mains.

Je léchais avidement ce téton puis l’autre, tandis que timidement, j’entrepris d’explorer son intimité.

Elle était trempée, déposant sur mes doigts, sa liqueur abondante, exalant son parfum intime… qui me fit gémir de plus bel.

J’effleurai son bouton de rose, glissais timidement le long de ses lèvres, le corps en émoi, les reins en feu, gémissante et soumise au plaisir que nous procurait l’instant.

Quand a elle, elle imprimait à ma nuque, une pression directrice à chaque de mes baisers, cambrée sous mes caresses intimes.

Je me redressai et nous échangeâmes à nouveau un langoureux baiser,langues entremelées,souffles courts.

Mais ma main ne quittait pas son sexe.

Je la fis s’asseoir au bord de la baignoire, je m’accroupis.

Mon regard ne quittant pas le sien, j’écartais ses cuisses, ma main retourna sur son sexe, elle frissonna.

Je découvris son sexe gonflé de plaisir, le clito provoquant, brillant de sa saveur.

Elle était aussi trempée que moi.

D’un doigt, je dessinais le sillon de ses lèvres, tandis que le pouce calinait son clito quémandeur.

Excitée par pareil spectacle, je mouillais abondamment, ne résistant pas à glisser ma main libre entre mes cuisses, pour me caresser.

Je n’en pouvais plus d’excitation.

Elle me sourit, m’attira à elle, guida mon visage d’une main directive à son sexe trempé et m’offrit sa chatte à baiser.

Je ne me fit pas prier, saisissant tantôt le clito entre mes lèvres, laisant glisser tantôt ma langue inquisitrice sur le sillon de ses lèvres, avant que de la pénétrer plus avant de tout ce dont ma langue pouvait être capable.

Elle avait aggripé à nouveau ma nuque et me collait sa chatte offerte au visage, en râlant comme une folle.

Elle allait jouir… ses mouvements du bassin se faisait plus rapide, ses râles aussi.

Je remontais sur son clito que je dévorais littéralement, tandis que je la pénétrai de deux doigts que, tels des godes miniatures, je faisais aller et venir….

Elle gémit, je levai les yeux vers elle, ne cessant de branler son clito de ma langue.

Elle se mordit les lèvres, me regarda, implorante, et dans un  mouvement du bassin, lâcha un gémissement évocateur de la jouissance qui l’envahissait.

J’éjaculais littéralement à la vue du spectacle qu’elle m’offrait, et mes gémissements se mêlèrent aux siens.

Alors même que la tension lentement redescendait, je lappais délicieusement sa saveur échappé, en longues caresses, tandis que mes doigts accompagnaient encore ses derniers mouvements du bassin.

Elle soupira d’aise, m’attira à elle, le regard brillant, les joues rosies, les lèvres pourpres, et m’embrassa à pleine bouche.

Le corps tendu, les reins en feu, troublée… une furieuse envie d’être prise maintenant…

Mais au fait, Fred… Où donc était-il ? Avait-il entendu ? Avait-il vu ? Je jetai un regard un regard vers la porte…Par le trou de la serrure ?