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L’exhibition ? Très peu pour moi… enfin jusqu’à ce que je rencontre mon Homme.
C’est un peu une seconde nature chez lui et je ne vais pas m’en plaindre.
Nous avions décidé de rentrer plus tôt que prévu de cette semaine de congé qui ne s’annonçait pas comme nous le souhaitions.
Sept heures de route nous attendait.
Nous entamâmes naturellement la discussion sur un de nos sujets favoris : le sexe.
Ce qui fit tout naturellement son œuvre… peu de temps après, le sexe humide, j’observais la bosse de son pantalon fort avenante et j’y glissais ma main pour constater tactilement que son érection traduisait le trouble qu’occasionnait notre conversation.
Le sourire en coin, l’air coquin, je tirai sur la ceinture de sécurité pour m’approcher de son oreille que je gobais délicatement, jouant de ma langue sur les contours de ses courbes.
La main toujours bien plaqué sur ce sexe caché, les cuisses légèrement écartée.
Pas de péage avant « x » kilomètres, l’autoroute était fluide… Revenant à mon siège, je levais les fesses, déboutonnais mon pantalon que j’ôtais tout simplement.
Vêtue de mon string et de mon haut moulant, je commençais à me caresser délicatement.
Trempant un doigt dans mon intimité humide, je le glissais sous le nez de mon Homme.
Son sourire en disait long…j’écartais les cuisses, tirant sur le string, pour lui montrer mon clito excité par la caresse de mes doigts, ondulant du bassin sous les mouvements circulaires que j’appliquais consciencieusement à ce petit bouton dressé.
L’excitation était perceptible, je l’allumais franchement sans aucune retenue, oubliant même les camions que nous doublions, les chauffeurs étaient de toute façon trop absorbés par leur conduite !
Je revins contre lui,lui susurrant à l’oreille des désirs immédiats…me frottant à lui, comme une chatte en chaleur…la main sur cette bosse comprimée par le pantalon.
En vraie garce, j’usais de mon corps et de ma voix pour lui mettre les sens sans dessus dessous.
« Suces moi » me dit-il, le ton de sa voix traduisait une envie pressante, qui ne souffrait aucun refus.
Je l’avais allumé, il me fallait aller jusqu’au bout et ce n’était pas pour me déplaire.
Je défis sa ceinture, déboutonnait son pantalon, il sorti son vit de son fourreau, et elle apparut bien raide entre sa chemise et le volant.
« Hummmm, quelle belle queue » ne pu-je m’empêcher de m’exclamer.
Ma fente s’humidifia violemment et mon entrecuisse se couvrit tout naturellement de ma liqueur libérée.
J’avais une folle envie qu’il me prenne, mais la situation ne le permettait pas.
Pas envie non plus d’attendre une aire de repos, c’était décidé, j’allais le sucer comme j’adore le faire dans ces moments là.
J’entrepris de me désentraver de la ceinture de sécurité, attendit la fin du dépassement de la voiture avec enfants, puis sans me faire prier, je plongeais ma bouche avide sur ce vit turgescent qui n’attendait que ma langue câline et joueuse.
Mes fesses ainsi présentées à la vue des automobilistes et routiers que nous doublions.
Je ne pu réprimer un râle de plaisir à prendre sa belle queue en bouche…et voilà que je la suce, la lèche, l’avale, joue avec son gland, en râlant de plaisir, une main malaxant ses bourses bien pleines et l’autre me caressant, trempée !
Prise à mon propre jeu, voilà que je jouis, la bouche pleine, cambrée, offrant mes fesses à l’extérieur, toute affairée sur cette queue que je voudrais en moi .
Mon homme qui jusque là gardait le cap, imprime des mouvement de bassins de plus en plus marqués ; sa main maintient ma tête de peur que je m’envole, il enfonce sa queue au plus profond de ma gorge.
Je le sens venir, je ne peux m’empêcher de gémir à cet instant ; d’une pression de la main, à la crispation de ses muscles et d’un dernier mouvement de hanche, le voici qu’il jouit dans ma bouche dans un râle masculin libérateur.
J’avale son foutre en me tortillant sous l’effet du plaisir, tout en continuant à jouer de son gland, que je lèche encore et encore.
Je me redresse, le sourire aux lèvres, le ventre en feu, une goutte de sperme à la commissure des lèvres ne m’échappera pas, je l’embrasse en soupirant. J’ai vraiment adoré.
Seulement, je suis gourmande, et je reste sur ma faim. L’idée d’être prise sur une aire d’autoroute a fait son petit bonhomme de chemin et je signale à mon homme le désir pressant de sentir sa queue bien raide au fond de moi.
Et pourtant, une pause sur une aire, un petit en cas avant de reprendre la route et c’est reparti sans que rien ne se passe, jusqu’à ce que la nuit tombe.
Le thème de notre discussion a peu varié pendant les 5 heures qui viennent de s’écouler, et la moiteur de mon entrecuisse est la seule trace visible de l’effet qu’elle produit.
La nuit est tombée quand je remets cela…Alors que je le regarde coquinement depuis quelques minutes, j’écarte à nouveau les cuisses, saisie sa main, et la porte sur mon sexe gonflé de désir.
J’écarte l’étoffe du string et l’invite sans un mot à me caresser du bout des doigts.
Une main sur le volant, l’autre sur mon sexe, mon Homme à l’air bien sérieux mais habile, il ne tarde pas à me mettre le feu au creux des reins.
L’autoroute est déserte, je libère mes seins de leur écrin de tissu noir et remonte la main de mon homme sur ma poitrine généreuse.
Pendant ce temps, je descends le string pour enfile la petite jupe volante dans mon sac derrière et calée dans le fauteuil, un pied sur le tableau de bord, l’autre au bord du siège… me voilà impunément offerte au regard de mon homme.
Sa main experte dresse habillement mes tétons qu’il agace du bout des doigts, cuisses grandes ouvertes, je me caresse sans retenue.
Me redressant, et collée contre la vitre, je lui présente mes fesses comme un accessoire supplémentaire du tableau de bord…il les caresse, les flatte, glissant sa main sur ma fente.
Je sais qu’il n’est pas insensible à mes efforts pour lui rendre le trajet agréable mais je commence à piaffer d’impatience.
J’ai envie de sa bonne queue ! j’ai envie qu’il me prenne, sans retenue, je veux une levrette, là maintenant, sentir claquer ses couilles contre mes fesses et sentir à la pression de ses mains sur mes hanches, sa force virile me prendre sans ménagement.
Arriver à mes fins n’est pas un souci pour moi, surtout quand il s’agit du plaisir…
Sortis de l’autoroute, je commence à gémir… j’ai envie de lui… qu’il me prenne, là maintenant.
Mais il joue, les yeux pétillants de me voir onduler sous ses caresses.
Il sait qu’il me tient du bout des doigts… et qu’il peut faire ce qu’il veut de moi.
« Arrêtes toi ! Prends moi ! » implore-je
Mettant fin à mon attente, le voilà parti dans le premier pâté de maison… je suis surprise, il recherche les habitations.
Quelque centaines de mètres plus loin, il s’arrête dans un chemin de traverse entre deux champs.
Je bascule à l’arrière, trempée jusque mi cuisse, ouvre la portière arrière, cambre mes reins, relève ma jupe, et lui offre mon cul sans retenue en gémissant
« Viennns, je n’en peux plus.. ; prends moi…baise moi »
Tranquillement sorti de la voiture, je le sens défaire son pantalon, se libérer.
Il glisse son gland sur ma fente trempée, je geins, pressant ce gland d’un mouvement de rein.
Mais il joue, prenant son temps, un doigt me caressant l’anus… Je n’en peux plus !
Je deviens folle, je frétille… je le veux…quand …
D’un coup de rein il me prend sans aucune retenue, sa queue prends possession de mon sexe brûlant, je gémis comme une garce sous le plaisir d’être prise.
Le plaisir est à son maximum, et les quelques voitures qui passent à proximité ne se doutent de rien.
Ses mains sur mes hanches me maintiennent puissamment.
Accélérant soudain le rythme, je sens sa jouissance monter… et dans un coup de rein énergique, il s’abandonne au plus profond de moi, jouissant sans retenue, mélant ses râles aux miens dans l’obscurité de la nuit tombée.
Pantelante mais heureuse, je me redresse et l’embrasse amoureusement.
Presque arrivés… c’est drôle ?! Je n’ai pas vu le temps passer
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