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On parie


" On parie !!! "


" -On parie quoi ? demanda Céline à Fred
- Humm je sais pas " lui répondit-il le sourire en coin? sur de lui

Céline avait deux caisses de champagne d'avance? Elle sourit à son tour
" -Une soirée " Esclave Sexuel " , répondit-elle en souriant
-D'accord ! Vérifions donc pour savoir qui de nous deux a raison "

Fred se précipita sur le dictionnaire et le couperet tomba? Céline perdait
avec le sourire, ce genre de " soirée " n'était pas en soi un supplice pour
elle, bien au contraire. Elle savait se montrer dévouée quand il le
fallait.

- " Fais toi désirable et sexy et rejoins moi dans la chambre "
Le ton qu'il venait d'employer ne souffrait d'aucun refus.
Céline le regarda, surprise de voir qu'il rentrait de gaieté de c?ur dans
le scénario, et fila donc se préparer.

Elle sortit sa robe de velours rouge, une paire de bas, ses nu pieds
vertigineux? et fila dans la salle de bain se pomponner.
Elle regarda l'ensemble Aubade qu'elle avait sorti, mais inutile? elle ne
porterai rien sous cette robe suffisamment près du corps !

Après s'être bichonnée sous la douche, elle caressa son corps de crème
parfumée, tailla sa toison et s'habilla, gainant ses jambes avant que
d'enfiler son fourreau de velours.
Perchée sur ses talons, elle peaufina son maquillage avant que de se rendre
dans la chambre.

Il est là, veste pantalon, assis dans le fauteuil à l'attendre !
Son sourire en dit long, tout comme sa langue qu'il passe sur ses lèvres.
Elle sourit, il l'intrigue?

" Vient devant moi, approche "
Son regard se fait scrutateur, s'arrêtant sur ses courbes, d'un air
satisfait, son regard la trouble?
" Ecarte un peu les jambes "
Alors qu' elle ouvre la bouche pour ? " Non, ne dis rien, je ne veux pas
t'entendre? n'oublie pas ma Belle que tu es à moi ce soir ! "

Elle se tait donc, délicieusement excité par son ton ferme et directif.
Obéissante, elle écarte les jambes, cambrant ses reins.
Il se lève, et fait le tour de sa personne, tel un client de marché aux
esclaves.

" Redresse toi bien droite "
Le voilà qu'il soupèse un de ses seins d'un toucher connaisseur.
Puis il soulève le pan de sa robe fendue pour découvrir sa cuisse gainée de
noir, en souriant satisfait.

" Donne moi tes mains "
Il mit ses mains dans son dos et elle senti le froid du métal se refermer
sur ses poignets sans pour autant les torturer.
La situation devenait de plus en plus excitante et Céline sentit ses
entrailles se contracter violemment sous le désir pressant.

" Ferme les yeux "
Un bandeau de velours s'abattit sur son visage, la rendant complètement à
la merci de Frédéric qui ne cessait de tourner autour d'elle.

Elle sentait son souffle sur sa nuque, son décolleté, le frôlement de ses
mains sur son corps?Sa respiration s'accéléra, la bouche offerte,
entrouverte, elle se demandait ce qu'il avait bien manigancé.

Elle sentit sa main sur sa cheville, remonter le long de sa jambe, se
glisser sous la robe, découvrir la cuisse et ?remonter encore sur sa
taille.
De l'autre main, il écartait encore son pied opposé, de sorte qu'elle soit
bien campée sur ses jambes.

Elle se mordit la lèvre inférieure? et une giclée de cyprine inonda son
sexe dévoilé.

Il ne disait rien mais elle le sentait proche, présent. Elle, mains liées
et yeux voilés, robe relevée à la taille.
Soudain une main s'abattit sur le creux de ses reins, l'invitant à se
courber davantage.
Il lui caressait la croupe en connaisseur, glissant vers son entre cuisse
avant que de s'échapper à nouveau.

Céline retint un gémissement? il jouait avec elle.

Frédéric, ne se lassait pas d'observer sa belle ainsi offerte à ses yeux?
La croupe dénudée lui offrait un spectacle excitant, l'entrecuisse laissait
apparaître son sexe ourlé de cyprine, dont il sentait le parfum envahir ses
narines.

Cette vision le faisait bander comme un taureau, et sentir sa respiration
s'accélérer, la voir se mordre la lèvre, indiquait qu'elle était tout aussi
excitée que lui !
Mais il voulait jouer avec elle, la faire languir.

Il lui caressa la croupe offerte, descendit sa main entre ses cuisses, puis
la retira, un filet de cyprine sur ses doigts lui donnait raison.
Il le porta à son nez pour humer son odeur et défit sa ceinture, dégrafa
son pantalon, descendit la fermeture éclair, sorti sa verge de son écrin de
tissu.

Sa queue turgescente fièrement dressé, il regarda à nouveau Céline qui
toujours cambré, lui offrait une vision de délice.
Il commença à se branler lentement tout en la regardant.

Il retourna s'asseoir, juste devant elle, et confortablement installé, il
coulissa sa main sur sa queue, en imaginant mille et une chose.

Céline comprit que Fred s'était rassis, elle commença à s'impatienter? sa
cyprine lui coulait le long des cuisses et ses reins étaient en feu.
Qu'attendait-il ? elle voulait ses mains, imaginait sa bouche lui dévorer
son sexe et s'enivrer de sa liqueur, elle sentait ses doigts glisser en
elle pour la branler pendant qu'il agacerait son clito dressé? elle voulait
? mais rien ne venait ! que faisait-il donc?

Elle s'impatientait et Frédéric continuait à se branler en la regardant se
trémousser sur place.
Elle n'imaginait pas qu'il puisse s'adonner à un plaisir solitaire et il en
tirait une jouissance contenue de le faire devant elle, offerte à son bon
plaisir.

Il se redressa? passa de nouveau vers elle et défit les menottes
La robe retomba sur ses jambes.
Il retourna s'asseoir.

" Tu t'impatientes ma chérie? tu piaffes comme une jument? donne moi envie?
découvre toi, montre moi comme tu es belle et désirable "
Sa queue dressée, il entreprit de se branler à nouveau.

Céline surprise, n'en pouvait plus? Frédéric ne semblait décidément pas
prêt à prendre possession d'elle? il l'allumait depuis tout à l'heure mais
n'éteignait pas le feu qui brûlait le creux de ses reins.

Elle n'avait pas le choix !
Elle écarta doucement le pan de sa robe, découvrant à nouveau sa jambe,
qu'elle caressa.
Il ne voulait pas la satisfaire, il la poussait dans ses derniers
retranchements, et bien soit, elle se satisferait elle-même.
Elle remonta sa main vers son intimité trempée et frôla son clitoris
électrisé.
La caresse la fit frémir, elle se mordit les lèvres à nouveau.
Et imprima sur son bouton une caresse appuyée circulaire.
Cambrant ses reins, elle imprimait sur ses doigts un mouvement de va et
vient? puis les laissa s'enfoncer doucement entre ses lèvres dans son sexe
accueillant.

Fred que la vision affolait, accéléra le rythme? lui aussi, pris au piège
du spectacle, commençait à perdre le contrôle? la moiteur de l'entrecuisse
de Céline l'appelait et il rêvait d'y plonger son vit sans aucun préavis.
Céline soudain se retourna, remontant sa robe, découvrant ses
fesses?écartant peu à peu ses jambes, deux doigts engloutis par son sexe
inondé.
La garce, elle ne pouvait pas parler, mais elle l'appelait de tout son
corps et savait y faire pour le convaincre?

Il tira le fauteuil vers elle, amenant cette délicieuse croupe à quelques
centimètres de son visage, il pouvait humer l'enivrant parfum du désir qui
émanait d'elle.
Il caressa sa fente trempée. Elle gémit ?

Enfin Fred se décidait. Le contact de sa main l'électrisait, déclenchant
une nouvelle giclée de cyprine sur son sexe trempé.
Il savait y faire? redessinant le contour de ses lèvres, avant que
d'introduire deux doigts caressants et possessifs dans son intimité.
La surprise la fit se redresser? mais la caresse experte la rendit
pantelante, elle porta ses mains à ses seins, qu'elle se mit à caresser à
même le tissu. Les pointes de ses tétons étant la seule aspérité rencontrée
sur l'étoffe.

Elle imprima un lent mouvement de rotation à son bassin.
Fred admirait le spectacle que Céline lui offrait, campé sur ses jambes, se
branlant sur ses doigts.
De son autre main, il reprit son plaisir solitaire mais son érection était
telle qu'il n'allait pas pouvoir tenir plus longtemps à ce rythme.

Se redressant, et quittant la douce chaleur, il saisit Céline à la taille
et l'agenouilla sur le lit proche.
Basculant son torse vers l'avant.

Enfin ! Il se décidait à la chevaucher.
La pression de sa main sur son dos lui révéla que Fred tenait à lui faire
plaisir en étant prise comme elle adorait : en levrette.
Ses mains au contact du lit, elle cambra ses reins en râlant de plaisir,
cuisses écartées, prête à être prise.

Fred approcha son gland du sexe humide et chaud, et glissa le long des
lèvres.
Sous le contact, il retint un râle qui montait en lui.
Que c'était chaud et doux?La garce était trempée !

Sa queue glissait toute seule et sa dévouée, qui n'attendait que d'être
prise, tentait de s'empaler sur son sexe.
Il s'écarta, flatta la croupe, s'abaissa et fit glisser sa langue le long
du sillon de ses fesses.
Céline se raidit en gémissant, resserrant ses fesses sur le visage de Fred.

La caresse l'avait surprise?il la savait à sa merci en usant sur elle de
cette caresse.
Elle avait resserré ses fesses, mais déjà il cherchait à les lui écarter de
nouveau.
Elle gémit de nouveau ? Elle ne pouvait plus ne plus lutter.
Se cambrant un maximum, elle s'offra toute entière, et prise par un
vigoureux coup de rein, elle s'empala sur le sexe dur que Fred venait de
glisser en elle.
Contractant ses muscles vaginaux, elle enserra la queue qui la pourfendait.

Frédéric n'en pouvait plus!

Il se retira doucement. Sa jouissance ne demandait qu'à exploser et toute
sa verge en était emplie.
Il entama un lent va et vient, observant Céline dans la glace complice qui
lui rendait son image, ses traits trahissant le plaisir que la pénétration
lui procurait.
Mais Céline impatiente, s'activa sur sa hampe, saisissant une de ses fesses
pour le pousser en elle.
Elle en voulait plus, ne souhaitait plus attendre, il l'emplissait
délicieusement mais elle réclamait qu'il la prenne avec vigueur? Sa
jouissance trop longtemps retenue exigeait qu'il la soumette maintenant,
sans plus attendre.

Il venait, enfin?
" Ca vient !
- Ouiii gémit-elle
- Ca viennnt?
- Ouiiii, viens, prends moi !!! "

Sous cette ultime requête, Fred se déchargea en elle, en longs jets de
sperme, laissant échapper sa jouissance dans un râle rauque et puissant.
Céline, n'y tint plus à son tour.
Prise, pantelante et trempée, elle accompagna Fred d'un gémissement
libérateur pendant qu'il l'emplissait de sa liqueur.
Quelques secondes plus tard, ils s'écroulèrent sur le lit, épuisés mais
comblés.

A ce jeu là, Céline se promit de rester toujours bonne perdante