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Octobre 2005

« L'érotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps »[Emmanuel Boundzéki Dongala] - Jeudi 27 octobre

L'Erotisme n'est que suggestion et appel à l'imagination.

En exemple national connu de tous, Silvia Krystel passe les générations et demeure l'égérie de l'Erotisme cinématographique français avec Emmanuelle, qui fera, depuis sa sortie en juin 1974, et jusqu'en 1985 (eh oui ! près de 10 ans d’affiche), plus de 8 millions d'entrées en

France.

Qui n'a jamais vu le film de Just Jaeckin? Des premiers émois aux premiers interdits, qui n'a pas vécu ainsi ses émotions, à plusieurs ou en solitaire?

Rien de comparable avec le "gynéconéma" des pornos qui enchaînent au fil du temps et de l'évolution des mœurs, la missionnaire à la levrette, la fellation à la sodomie, la tendance actuelle étant plutôt à l'éjac faciale!

Plus rien de suggestif, le gros plan devient incontournable, les dialogues se sont appauvris au profit des onomatopées. Qu’importe la Qualité, on vous sert le sexe sur un plateau à grands renforts d’images.

Mais où est l’Erotisme ?

L’émoi provoqué par un sein dévoilé, une cuisse dénudée, une intimité entre aperçue ne fait plus recette !

On ne suggère plus, on déballe à outrance, au point que certains des plus jeunes n’aient pas d’autres repères pour débuter leur sexualité !

Il n’y a pourtant rien de plus troublant que de surprendre une femme remontant le liseret de son bas sous sa jupe, d’entrapercevoir une belle poitrine dans un décolleté plongeant, de caresser du regard les jolies jambes de la femme qui nous précède.

Il n’y a rien de plus troublant que d’épouser les silhouettes de maillots de bain , de justaucorps  de certains sportifs, d’entrapercevoir un torse par une chemise entrouverte.

Ce sont autant d’étincelles qui mettent le feu à l’Imagination, votre Imagination ; cette Imagination même qui engendrera des Envies, du Désir, des pulsions, et autant que faire se peut, vous donnera du Plaisir.

C’est de tout cela dont nous sommes friands, Secret et moi, même si nous ne dédaignons pas l’assouvissement de quelques pulsions soudaines bien sur ! Mais dites nous, qu’y a t-il de plus excitant que tout ces instants qui précèdent la prise du Plaisir, et œuvrent à le façonner ?

Juste une envie – Mercredi 26 Octobre

 

De trouver une complice, avec un grand "C" ... pour partager avec Elle mon plus grand Secret, Lui...

Envie de sous-entendus, de regards entendus, de sourires gourmands sur bouches plus gourmandes encore.

Envie de séduire et d'être séduite, de trouver l'alter ego libre dans sa tête. Juste ce qu'il faut, d'envies au féminin comme au masculin.

Envie qu'Elle soit joueuse, effrontée, pour le rendre fou de Désir, l'inviter aux Plaisirs.

Capter son attention par la danse de nos corps qui se découvrent et s'aiment, puis l'embraser ensuite.

Tourner autour de Lui, user de nos quatre mains, de nos deux bouches, de nos deux corps, user et abuser, mais toujours en accord.

Voir ses yeux briller, son regard se troubler, sentir son corps trembler et son sexe érigé demander grâce à nos bouches...

Envie de l'offrir, comme mon plus beau présent.

Puis la remercier, et ne pas l'oublier.

Nouvelle partition, Elle au cœur de nos attentions.

En changeant de Complice, retrouver mon Secret.

Quelle ne sache plus qui de Lui ou de moi, l'embrasse ou la caresse ...

Parcourir son corps et s'en délecter, sans jamais se lasser.

Envie seulement... puisque Complice, jusque maintenant, jamais trouvée!

Délice

 

Une fois n’est pas coutume – Vendredi 21 Octobre

Ce qui me surprends très souvent encore entre Secret et moi, c’est notre Complicité inconsciente qui nous fait dire les mêmes paroles au même moment, ou avoir les mêmes pensées !

Alors que j’étais partie ce matin pour faire grasse mâtinée (6h30 passée et toujours pas levée !!!), voilà que je suis tirée de mon rêve érotique par le corps de mon Secret se collant à moi.

Ce n’était pas le sempiternel retournement de la nuit, non ! Etait-ce le trouble occasionné par la situation irréelle dans laquelle je me trouvais ? Non plus ! Mais il y avait quelque chose dans ce rapprochement qui était un véritable appel au « crime » et pour en avoir le cœur net, je glissais ma main jusqu’au creux de ses reins, rejoignant ainsi le rêve d’où il m’avait sorti, pour constater qu’il eut été vraiment dommage de gâcher une si belle érection matinale !

Car Secret n’est pas vraiment du matin, il lui faut un certain temps pour se remettre dans le bain et certain pourrait le confirmer si besoin en était ! Mais étrangement, tout trahissait en lui ce Désir de faire l’Amour.

Un de ces désirs qui naît soudain du subconscient, qui grandit et prends vie au point de ne plus pouvoir résister ! Un de ces désirs qui confère à l’Instant ce moment d’Eternité et donne à l’Etre toute sa dimension érotique.

Vous l’avez compris, pour le reste, inutile de vous faire un dessin :p

 

Balance, vous avez dit balance ? - Jeudi 20 octobre

« La balance de Secret vient de rendre l’âme ! Inutile de me regarder avec cet œil soupçonneux, je suis innocente Monsieur l’Juge. Certes je vous l’accorde, nous n’étions pas les meilleures amies du monde, elle et moi… mais de là à la trucider … même avec tout le désamour que je lui portais, je n’aurais pas osé !

Et pourtant, Monsieur l’Juge, elle n’a pas toujours été tendre avec moi, des témoins pourront vous le dire ! Toujours à vous sortir des choses désagréables, voir même… c’est vrai ! Je la soupçonne !... de ne pas toujours dire la vérité histoire de me blesser !

Faut dire qu’elle avait tout pour elle, Monsieur l’Juge, pas un magasine féminin qui ne fasse pas référence à elle d’une manière ou d’une autre ! Ne parlons pas de la période estivale, elle faisait quasi la Une de tous les magasines !

De la Jalousie Monsieur l’Juge ?

Détrompez vous, c’est vrai, j’ai des rondeurs et des formes et alors ? Je les assume Monsieur le Juge, la nature m’a ainsi faite, je ne saurai me renier !  Cela fait-il pour autant de moi une criminelle ?un monstre ?

Et si je puis m’permettre Monsieur l’Juge, pensez vous vraiment qu’elle ait pu avoir autant d’amies que cela dans son entourage ? Car j’ose dire tout haut ce que trop d’entre nous, femmes, pensent tout bas

« A BAS  LE DIKTAT de la Balance » !

Regardez autour de vous Monsieur l’Juge, nous sommes combien à ressembler à ces top modèles que l’on voit dans les magasines ? Ces fantasmes retouchées par ordinateur avant que d’être couchées sur le papier ?

Nous n’étions pas amies elle et moi, je vous l’accorde ! Je refusais son joug, et maintenant qu’elle a disparue, pour tout vous avouer, cela m’importe peu, car lorsque je la croisais, du temps de son vivant, je ne lui accordais aucun intérêt !

Voyez vous Monsieur l’Juge, c’est vrai que je ne suis pas un top modèle, c’est vrai que je suis toute en rondeurs, et que Kate, Claudia ou Laetitia ne me prêteront jamais leurs jolies robes, mais le plus beau n’est-il pas ce qu’il y a dans le cœur ? »

L’Olisbos – Mercredi 19 Octobre

D’aussi loin qu’on se souvienne, l’Olisbos, défini comme un objet phallique représentant un membre viril, toujours existé. Appelé plus communément de nos jours « gode », « godemiché », « dildo » (pour les anglo-saxons), on retrouve sa trace bien au-delà de l’Antiquité.

A l’origine, le culte phallique fait de lui un objet de réjouissance et de plaisir :

Les Grecs, au sage raffinement, faisaient de l'objet un véritable art de vivre, et ne l'utilisaient qu'après l'avoir lubrifié d'huile précieuse. Présents laissés par les marins ou les guerriers à leurs femmes, leur usage leurs permettait de se satisfaire pendant leur absence tout en restant fidèle.

En Afrique noir, des statuettes priapiques et des phallus totémiques étaient sculptées   comme enseignes de la fécondité, auxquelles on aimait parfois sacrifier des vierges parfumées. En Inde, on doit à la tribu aborigène des Muria, adepte des longues caresses, l'invention de la gigue du godemiché: les jeunes filles se trémoussant avec un bâton symbolique entre les cuisses.

Au Moyen Age, les Chinoises cueillaient une plante rare, qu'il fallait imbiber d'eau pour obtenir un braquemart du tonnerre. Le diabolique «guesquel» de Patagonie, fabriqué en crin de mulet, secondait le pénis lors du coït, et provoquait paraît-il, mille émotions chez la partenaire.

On trouve dans nos cultures occidentales, dès le XVIIe siècle des marchands de godemichés. En effet, ces précurseurs du sex-shop, proposaient en annexe aux ceintures de chasteté contre la masturbation en général, et pour maris jaloux en particulier, un large éventail d'articles jouissifs. Il existait des notices détaillées, presque scientifiques, sur estampes, et l'on pouvait même essayer avant d'acheter. D'aucuns, plus exigeants, se rendaient chez l'artisan pour s'en faire confectionner des modèles sur mesure.

Au début du siècle dernier, il devient un objet médicalisé

Ce sont les médecins du XIXe siècle qui, pour soigner les femmes de leur hystérie, ont conseillé de les stimuler jusqu'au paroxysme, une sorte de thérapie par l'orgasme. 

Pour se faire, l’Olisbos se transforme en objet médical. En effet, le plaisir clitoridien n’étant pas reconnu à la femme (et même dévalorisé notamment par les écrits de Freud), le seul type d’orgasme existant et reconnu ne pouvait être que « vaginal », et n’intervenant  qu’en cas pénétration par le pénis masculin.

En 1880, le Britannique Joseph Mortimer Granville invente un vibromasseur électromécanique pour faciliter l'orgasme médicalisé. Toute une collection de vibromasseurs à fil et sous secteur seront ainsi exposés à Paris lors de l’Exposition Universelle de 1900.

Avant de retrouver tout l’éclat que lui confère la sexualité actuelle, l’Olisbos, perdit son attrait médical au cours du XXeme siècle pour être relégué aux domaines des maisons closes et des sex-shops, acquérant ainsi cette réputation sulfureuse et dérangeante , frisant les limites de l’interdit et du sordide.

De nos jours, il est le sex toy indémodable et coquin

« Objet support de fantasme…, posséder un olisbos, c'est comme posséder un stylo : avec lui on peut écrire toutes les histoires du plaisir, imaginer les fantasmes des plus simples aux plus fous. Il est là pour libérer la créativité, la décupler ... » dit Agnès Troussier  ( Sexologue)

Dépassant les tabous qui avaient entourés depuis trop longtemps le plaisir féminin, les femmes assument désormais leur plaisir et franchissent un nouveau pas dans l’expression de leur jouissance.

Il devient un objet d'émancipation et de découverte et gagne du terrain. Ses formes évoluent.  C’est le sex toy incontournable, qui se consomme quand, où et avec qui on veut.

Objet de liberté, il peut être à l'origine de plusieurs jeux ... Utilisé, par les femmes et par les hommes, comme un pénis artificiel pour un plaisir solo ou à plusieurs. Il permet par exemple dans un couple de pratiquer des doubles ou triple pénétrations, sans pour autant intégrer un troisième partenaire physique.

De ce fait, il se décline dans une grande variété de couleurs et de modèles.

La taille la plus courante est comprise entre 11 et 25 cm de longueur, pour 3 à 6 cm de diamètre. Mais il existe aussi des versions XXL pouvant atteindre 35 ou 40 cm.

Certains modèles permettent d'être remplis de liquide (eau, lait,...) afin de simuler une éjaculation tandis que d’autres sont doubles ou équipés de ventouse. N’oublions pas le gode –ceinture qui, lui, permet de garder les mains libres.

Les textures évoluent également. Loin du bois, du crin et de l’ivoire, le silicone de meilleure qualité s’adapte plus facilement à la température du corps, le latex et les nouvelles matières imitent à la perfection la peau humaine, lui apportant un réalisme total !

Pourtant, Vibromasseurs et godemichés n'ont pas la cote chez les Françaises puisqu’ environ 7 % des femmes seulement utiliseraient un objet quelconque pour se caresser et se masturber. L’Olisbos trouvant le plus grand nombre de ses adeptes dans les pays du nord et notamment scandinaves.

Notre tempérament sans doute, qui nous fait préférer de loin une sexualité plus sensuelle que mécanique, car malgré toute l’ingéniosité déployée dans ce domaine, il ne remplacera jamais la chaleur et la douceur d’un vrai membre viril !

Du crin à l’ébène, de la pierre à l'ivoire, de l'or au jade, du caoutchouc au plastic, tous les matériaux ont donc contribué à travers l'Histoire et autour du monde à la renommée de l'Olisbos. A toutes les époques et sur tous les continents, il a été présent dans les sociétés humaines.

 

 

Source :

www.pimentrose.biz

http://www.360.ch/presse/1999/06/les_joies_du_gode.php

http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2001/mag1012/se_4669_vibromasseurs_godes.htm

 

La « X attitude » - Lundi 17 Octobre

Pour finir le we, et sans doute parce que Secret n’avait pas envie de dormir, il laissa glisser dans le DVD un des films X en notre possession. En dehors du fait que ces dames donnent souvent l'impression de s'ennuyer (j’ai en mémoire un reportage sur les films X diffusé sur XXL très édifiant sur l’art et la manière de ces dames et j’ai depuis du mal à me retirer certaines images de la tête du genre une séance de manucure à un bout pendant que le caméraman filmait une sodomie en gros plan à l’autre bout ! ) , je ne m'identifie pas du tout à leur "han han", "fffpffpffff" la bouche en coeur, et autres vocalises.

Souvent très critique sur ce genre de film, rares sont ceux qui éveillent la fibre Erotique.

Pourquoi le regarder alors ? certes ! mais heuuu pour tout avouer, je n’en ai jamais vu un jusqu’au bout, car ce n’est pour nous qu’une façon de créer une ambiance. Un moyen plus qu’une finalité !

Mais Vous??? Cela vous fait-il quelque chose ? Dans quelle proportion ces bruitages  procurent en Vous un "stimuli auditif" ?  Et le film en général ?

Nous sommes sur ce coup là tout "ouïe"

Le clitoris cet inconnu des hommes - Mardi 18 Octobre

Vous trouverez ci-dessous, des extraits d’un article traitant du clitoris, pour en connaître la totalité, rendez vous à la fin de cet extrait !

« Beaucoup de femmes reprochent aux hommes de ne pas savoir s’occuper correctement de leur clitoris, et de le caresser uniquement pour augmenter leur excitation, avant pénétration, alors qu’elles aimeraient assez souvent que ces caresses les conduisent à l’orgasme, ce que beaucoup d’hommes ne savent pas faire.

En effet, les statistiques ne sont pas en faveur des hommes : 90 à 95 % des femmes arrivent, seules, à se donner un orgasme par stimulation clitoridienne, alors que 40 à 45 % des hommes, seulement, parviennent à faire jouir leur partenaire par caresses. »

[Ehh ben Messieurs… dans quel % vous situez vous ???]

Concernant les reproches des femmes sur les caresses des hommes, vous avez :

« - Il se dirige trop vite vers le clitoris, sans approche préalable.

- Il ne me caresse pas, il me frotte et m’irrite.

- Il appuie trop fort sur le clitoris.

- Il ne trouve pas le bon rythme, et ses caresses sont, dés le début, trop rapides.

- Il change trop souvent de rythme dans ses caresses.

- Il ne m'excite pas assez longtemps et voudrait que je jouisse tout de suite.

En fait, beaucoup d'hommes caressent le clitoris de leur partenaire de la même façon qu'ils se masturberaient, c'est-à-dire avec force, fermeté et rapidité. Les femmes aiment l'inverse : douceur, nuance, délicatesse, et pas de précipitation. »

Venez découvrir ici l’intégralité de cet article 

 http://www.sexoconseil.com/sexualite/clitoris.html

 

Angélique Marquise des Anges aurait été une Libertine - Samedi 8 Octobre

N’en déplaise à certains qui ne jurent que par Sissi, moi je craque depuiq mon plus jeune âge sur Angélique et le ténébreux Joffrey de Peyrac… Il faut dire que Michèle et Robert sont vraiment de toute beauté !

Avec la sortie du Dvd, ce fut pour moi l’occasion de faire découvrir à Secret (qui ne l’avait jamais vu ! je ne sais pas comment il a fait !) la délicieuse Angélique.

Certes, il aura raté le concours de Miss T-Shirt mouillé quand auprès de la rivière, Angélique et son ami d’enfance, Nicolas (le simple petit paysan.. enfin petit… des ados comme ça, moi je dis que ce sont des sacrés ados !) s’aspergent d’eau.

« Mouai.. ; et en quoi c’est érotique et sensuel ça » iront jusqu’à dire certains réfractaires (qui se reconnaîtront !)

C’est vrai que des concours de Miss T-Shirt mouillé, il y en a plein le web, je vous l’accorde… mais qu’est-ce qui fait la différence entre un T-shirt mouillé et LE T-shirt mouillé ?

Je vous le donne dans le mille, toute la sensualité qui s’en dégage (et aujourd’hui de tous les concours, c’est Angélique que je mets en premier même si à l’époque il était de bon ton de parler de corsage et non de t-shirt !)

J’en reviens donc à Nicolas qui asperge la belle dont il est secrètement amoureux…Alors qu’elle rie aux éclats, il devine ses seins fermes et galbés, que le froid de l’eau a saisit sous son corsage mouillé.

Et là, arrêt sur image pour tout le monde… on se fout du « qu’est-ce qu’il y a ? » inévitable de la belle qui va suivre ainsi que du « non rien » qui risque fortement d’être répondu !

En effet, on voit mal le Nicolas dire à sa Douce « Ma Tendre, je devines sous ton corsage bien des attraits qui damneraient n’importe quel saint… et comme je ne suis pas un saint, mon pantalon me parait trop étroit pour ça, il va sans dire que tu me fais un effet bœuf et que je t’allongerai bien dans le premier ballot de foin (ben vi, parceque la paille ça pique !) venu !

Donc arrêt sur image. Tout dépend de l’art du comédien à retranscrire l’émotion mais personne au fond ne vous interdit de vous mettre l’espace de quelques secondes dans la peau de Nicolas (puis plus tard de Joffrey).

Et le visage de Nicolas se transcende, l’accélération de son souffle est palpable, le feu qui lui embrasse les reins, on le devine, les images qu’il imagine, on les imaginerait aussi… et quand le réalisateur complaisant nous offre à nouveau la vue de ce délicieux corsage mouillé (pour ceux, longs à la détente, ou les inattentifs, qui n’auraient pas bien vu) ; nul doute, voilà bien un instant de pellicule érotique.

Je ne vous raconte pas la suite du film, j’en aurai pour des pages et des pages… pourtant, pour bien vous mettre dans l’ambiance du SECOND moment d’érotisme et de sensualité, il me faut bien vous faire un petit résumé de la situation.

Cela vous intéresse t-il ?

Vos commentaires nous le diront… Bon week-end à vous !

Humour - Vendredi 7 Octobre

L’ère du Clone - Jeudi 6 octobre

 

Dolly fut la pionnière, puis vient les autres… maintenant pour un certains nombre de billets verts, on vous propose de cloner votre animal favori…

Plus rien ne nous arrête pour retrouver ce(ceux) qu’on croyait perdu.

Eh ben figurez vous, qu’il en va de même pour Willy, Bernard, Roger, Popaul et tous les autres !

Fini les étalons inconnus !!! Vous ne jurez que par le kiki de votre chéri, et vous êtes bien malheureuse quand il n’est pas là !

Cet épineux problème est en passe d’être réglé avec  « Clone a Willy » (Ne me demandez pas pourquoi pas Bernard, Arthur ou Anselme…)

Eh oui, voici la solution… Pour les gourmandes, un fabuleux moyen de faire une collection hors du commun ; pour les fidèles, même seules, plus aucunes culpabilités à avoir, quoiqu’il en soit, c’est quand même fabuleux d’avoir son sex toy entièrement personnalisé.

Et attention, « Vous pourrez même y ajouter le système vibrant inclus, afin d'offrir un vibromasseur unique à la personne de votre choix... »

Parce qu’en effet, Messieurs, voilà une idée de cadeau original, non ?

Noël profile son nez à l’horizon… Imaginez son émerveillement quand elle découvrira le double de votre virilité ?

Mais comment pareille merveille se peut ?

Bah, je vous dirai qu’on a rien sans rien … En l’occurrence, il est indiqué que « «Moulé sur le pénis en érection, il est conseillé d'acquérir l'accessoire nécessaire pour maintenir une érection durable (anneau ou pompe à pénis) » … En effet, il serait dommage de lui offrir une demie molle et au prix  que va vous coûter votre clone, vous comprendrez vite que vous avez tout intérêt à pas vous louper sur ce coup là !

Après vous être mentalement préparé à faire le cadeau de votre vie, en donnant de votre personne, vous n’avez plus qu’à vous dire que c’est une histoire de recette de cuisine, voyez, rien de plus simple !

Promis, après avoir motivé mon Secret, je vous dirai ce qu’il en est une fois que le doublon s’ra fait !

Et vous savez quoi… Voici un site qui lui est entièrement consacré (et en plus , vous en avez deux pour le prix proposé par le site de correspondance où je l’ai découvert !)

http://www.cloneawilly.com/

 

« Bi si affinités » - Mercredi 5 Octobre

 

Un p’tit coup de gueule pour changer !

Une fois encore, je me suis retrouvée confronté à l’ironie d’un « on est bi ou on l’est pas, les affinités, c’est du pipeau ».

Mais bien sûr ! Et la marmotte se tape sa copine Mil …au lieu d’emballer le chocolat.

Bon je vous l’accorde le «  … si affinités » servira bientôt de carte de visite à chaque conversation.

Certes ! Certains n’ont pas de temps à perdre et veulent être fixés rapidement, d’Autres ne supportent pas les indécis… Mais de là à perdre la réalité de vue, faut pas pousser Mémé dans les orties.

Parce que c’est quand même dans la réalité qu’on vit ! Le NET n’est qu’un portail ouvert, facilitant les échanges.

Et être BI, ce n’est pas si différent qu’être Hétéro en somme !

Un(e )Hétéro ne saute pas systématiquement sur le (la) premier(e) Hétéro qu’il(elle) rencontre…

Admettez donc qu’il en soit de même pour un(e) Bi !

Et le charme et la séduction « bordel » ! Z’en faites quoi ?

Laissez le charme agir, on est pas des bêtes !

« Ben nos photos sont là justement pour que vous vous fassiez une idée, et savoir si on vous plait ou pas ! »

Nous y voilà ! Facile  aussi celle là ! On fait un prix de groupe et on envoie Pépé rejoindre Mémé ?

OUI ! Les clichés oeuvrent en ce sens … Mais vous libertinez souvent vous avec du « papier glacé » dans la réalité ?

Les adeptes du « 3D » savent pourtant bien qu’entre une photo et la réalité, un énorme fossé, que dis-je, un gouffre peut se former !

Alors, je le crie haut et fort : je revendique ce pauvre petit « …Si affinités », namé !

 

Juste une question - Mardi 4 Octobre

 

Souhaiteriez-vous, autant que faire se peut, que nous illustrions les écrits de Carnet ?

L’absence de réponse entraînera la déduction logique : personne ne lit Carnet :) 

A 800 kilomètres l’un de l’autre - Samedi 1er Octobre,

Absence

 

Seule encore ce soir,

Ton absence se fait cruellement sentir,

Et quand vient la nuit noire,

Mon corps esseulé t’appelle aux plaisirs !

 

Le souvenir fantôme de tes caresses,

Enivre soudain les draps où je suis allongée,

Je sens courir sur moi tes sens chargés d’Ivresse,

Ceux là même qui n’appellent qu’à succomber.

 

Tes mains parcourent mon corps,

Ta bouche, tes baisers,

Tout est présent, si fort,

Rêve ou réalité ?

 

Ton souffle sur ma peau,

Ton sexe contre le mien,

Je parcoure ton dos,

Tu enflammes mes reins.

 

Je succombe et gémis,

Toute entière je me rends,

Tu me sondes et souris,

Toute entière, tu me prends.

 

Puis arrive le silence,

Et dans l’obscurité

A nouveau ton absence,

Je cherche sans te trouver,

 

Enfin, je réalise que tu n’étais pas là,

Quand ma chaire alanguie,

Une dernière fois,

Se trahit sous mes doigts.