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Le train de 6h30

Le train de 6h30, réunissait comme chaque jour de la semaine grand nombre de travailleurs qui partaient s’exiler dans la capitale.

Bien sur Adeline et Dany auraient pu partir plus tard mais ils en avaient assez de partager les banquettes inconfortables de l’omnibus… depuis quelques temps, ils embarquaient plus tôt à destination de Paris mais voyageaient plus à l’aise.

Ce matin contrairement à d’autres, les places étaient chères et c’est dans l’interwagon de première qu’ils s’installèrent.

Dany , dont l’appétit sexuel était intarissable, ne semblait pas rassasié par la nuit passée et ne cessait de dévorer des yeux Adeline dont la tenue était quelque peu troublante.

Son petit imper noir épousait superbement sa poitrine généreuse, et laissait filer au sol deux longues jambes gainées de noir , lovées dans des escarpins à talons haut, la petite jupette écossaise dévoilant la naissance de cuisses fermes et bien galbées.

Adeline était de petite humeur, rester debout ne l’enchantait nullement.

Dany, glissa une main sous sa jupe

« Mais pour qui donc t’es tu faite belle ainsi ? » demanda t-il en découvrant le liseret de ses bas ?

« Tu ne m’écoutes pas ! je t’ai dit hier soir que j’avais une réunion ce matin , mais plus le temps passe et plus je me dit que j’aurai du mettre autre chose que cette jupe, vraiment trop courte à mon goût ».

Dany la laissa ruminer, et continua de caresser légèrement la cuisse d’Adeline, qui s’empressa de le repousser d’un geste, tandis que des voyageurs attardés, cherchaient une place.

Mais c’était sans compter l’obstination de Dany !

Il revint à la charge,et surpris par un freinage intempestif du Corail, bouscula Adeline qui perdit les papiers qu’elle avait en main.

Sans prendre garde, elle se baissa sans s’accroupir.

Dany, dont la bosse du pantalon trahissait une réelle émotion et une excitation contenue, entrevit les fesses charnues qu’un string de dentelle noire séparait, bas et cuisses découverts.

Il posa une main sur ses hanches, se colla à elle pour caler entre ses fesses la bosse que son sexe imprimait à son jean.

D’une pression de la main, il fit comprendre à Adeline qu’elle avait fait là une erreur qu’elle ne pouvait ne pas assumer.

Surprise, elle laissa échapper un petit cri, ramassa ses feuillets et entrepris de se redresser.

Le sexe de Dany  pressant ses fesses ne lui laissa aucun doute sur le désir qui l’animait.

Elle n’eut pas eu le temps de dire quoi que ce soit, que d’une main, il entrepris de lui caresser un sein sous son imper, tandis que de l’autre, il écartait habillement son string pour lui flatter son entre fesses.

La peur d’être surprise fit réagir Adeline qui tenta de se dégager mais la puissante conviction des caresses de Dany se fit plus forte.

Un passager arrivait à l’autre bout du wagon compartiment,, Dany enfouit sa tête dans les cheveux d’Adeline, la main sur son sein, se tint immobile, tandis que celle qui avait pris possession de son entre fesse ne cessait de s’activer.

Le rose aux joues, Adeline, retint sa respiration et laissa passer l’homme qui ne cessait de les regarder depuis qu’il les avait eu dans son champ de vision.

« Tu as fini, nous allons finir par nous faire griller ! » gronda t-elle.

« Enlèves ton string ! répondit-il

  • Mais ca va pas la tête
  • Enlèves ton string, te dis-je, Allez ! 
  • Adeline hésita mais la situation que Dany lui imposait commençait doucement à lui procurer de vagues de chaleur au creux des reins.
  •  

    • Laisse moi aller aux toilettes
    • Non, retire le ici.
    • Mais …
    • Cesse donc de discuter s’impatienta t-il en l’embrassant dans le cou.

    Elle se retourna, la main qui avait quitté son sein s’occupait de masser la bosse de son jean.

    Elle rangea ses feuillets, glissa ses mains sous sa jupe, saisit la fine dentelle et entrepris de la laisser glisser sur ses chevilles, le cœur battant la chamade et la peur d’être surprise avait atteint son maximum.

    Il s’agenouilla, libera ses chevilles de la dentelle, qu’il porta à son nez, humant l’exquis parfum de la Belle, qui trahissait ce qu’elle s’évertuait à cacher.

    Le string dans la poche, il caressa ses jambes, sans tenir compte des protestations de plus en plus faibles qu’elle tentait d’opposer.

    Soulevant sa jupe, il découvrit sa toison brune, taillée de près.

    Il sentait aux frissons qui parcourait son corps qu’Adeline était partagée entre crainte d’être surprise et plaisir décuplé par la situation.

    Il appréciait plus que jamais son apparente docilité.

    Il aimait jouer avec elle et la soumettre à ses désirs, et rares étaient les fois, où elle ne souhaitait pas se plier au jeu.

    Il porta sa main sur son mont de vénus pour découvrir son clito gonflé de désir.

    Elle tenta une fois encore de le repousser, pressant d’une main son épaule mais il n’en eut que faire.

    Son parfum s’exhalait avec force, véritable appel au plaisir, le remuant jusqu’au tréfonds de ses reins.

    Son érection avait atteint son paroxysme, et commençait à lui faire mal.

    Il porta ce bouton de rose offert à sa bouche et l’emprisonna entre ses lèvres, sa langue se chargeant de le caresser.

    Elle gémit sous la puissance de la caresse… il leva les yeux… elle avait les lèvres entrouvertes, les joues rosies, les yeux clos.

    Il aimait la tenir par le bout de la langue…De l’autre main, il se glissa entre  ses cuisses et frémit sous l’onde humide.

    Elle n’attendait que cela.

    Elle imprimait déjà de léger mouvement de bassins d’avant en arrière, que le Corail n’aurait su lui imposer.

    Tout en ne la quittant pas des yeux, il introduit sans difficulté deux de ses doigts profondément, sans ménagement.

    Elle se mordit les lèvres, s’empalant sur ses doigts présentés qui doucement caressaient son intimité, tandis que sa langue, se jouait de son clito qui manifestement n’en pouvait plus.

    Elle prit sa tête entre ses mains, qu’elle appuya plus fort encore contre son clito et laissa échapper un gémissement.

    Dany n’en pouvait plus.

    Le clito de la belle tout à sa bouche experte, il entreprit de d’oter ses boutons pour libérer des tissus sa verge comprimée, et lorsqu’elle fut enfin libérée et dressée, il la branla en prenant la cadence que sa langue imposait au clito gonflé de plaisir.

    Il se redressa.

    Elle avait les yeux clos, les cuisses s’étaient écartées sous les doigts inquisiteurs, sa poitrine haletait, appuyée contre la vitre de la porte.

    Il lui prit sa main pour la poser sur son sexe érigé, elle ne se fit pas prier et entrepris, belle soumise de le branler à son tour.

    Elle savait si bien y faire…Allant et venant avec délicatesse et conviction, jouant comme une jolie garce habile.

    Il n’en pouvait plus… l’idée de remplacer ses doigts trempés le taraudait mais il savait qu’elle ne se plierait pas à l’idée de la prendre crûment comme un étalon, dans les toilettes attenantes.

    Il s’arrêta, elle ouvrit les yeux surprise.

    Il l’embrassa pendant qu’il lui retirait de sa main experte, sa queue tendue et entrepris de se rhabiller.

    Adeline ne comprit pas…gémit, les yeux implorants.

    « Viens, tachons de trouver de la place »

    Et avant même qu’elle n’ait pu répondre, il l’entraînait dans son sillage.

    La place ils la trouvèrent dans le troisième wagon.

    Les voyageurs, pour beaucoup, s’étaient assoupis, bercés par le mouvement du train, et l’obscurité de l’aube tout juste naissante.

    Il l’a laissa s’installer près de la vitre.

    Ses attitudes trahissaient son état : elle était chaude, bouillante et surtout insatisfaite de la situation.

    Il sourit…

    Elle savait tout comme lui que la vitre en verre des portes bagages au dessus de leurs têtes était un moyen de voir plus avant les autres voyageurs à leur insu… elle se redressa, regarda discrètement derrière, ne remarqua rien et se rapprocha de lui.

    Il observait le reflet de la vitre qui lui offrait sa croupe brillante de son humidité, que découvrait la traîtresse mini jupe écossaise qu’elle avait décidé de porter.

    Son érection était encore belle, et de voir sur son visage la transformation de ses traits en un regard et une moue coquine, il savait qu’elle ne s’arrêterait pas là malgré sa timidité.

    Elle entreprit de caresser la bosse pour raviver le désir perturbé.. mais elle traînait en longueur.

    Se jouait-elle de lui… à son sourire très certainement.

    La situation se trouvait inversé mais il comptait bien la retourner à nouveau à son avantage.

    Il jeta un œil, tous semblaient dormir.

    De sa main gauche, il retourna entre ses cuisses… son souffle la trahit… elle écarta ses cuisses sans retenue.

    De la droite, il défit les boutons de son jean, et sorti son membre qui ne déméritait pas.

    Elle glissait sa langue sur ses lèvres en regardant sa queue turgescente qu’il branlait doucement.

    Tout aussitôt, elle regarda encore l’ensemble du wagon, inquiète.

    Il sentait en elle ses hésitations.. ; Mais qu’importe, elle le sucerait.

    Il pressa son clito entre ses doigts pour la rappeler à lui, surprise, elle étouffa un gémissement.

    D’un clin d’œil, il l’appela à lui.

    Elle se pencha à nouveau vers lui.

    Sa main agile, quitta son entrecuisse, il huma ses doigts, elle souriait.

    Et alors qu’elle ne s’y attendait pas, il posa sa main sur sa nuque, et l’invita fermement à le prendre en bouche.

    Sa résistance, faible au demeurant, fut vaine et d’un coup de rein, il pénétra ses lèvres chaudes et douces.

    Il ferma les yeux, retenant un râle de plaisir.

    La gourmande n’en pouvait plus !

    Repoussant la main de Dany qui jusqu’alors lui présentait sa queue, elle prit son vit, imprimant aux mouvements de sa main, les mouvements de sa langue.

    De l’autre, la voilà qui se caressait impudique.

    Il ne voyait que ses longs cheveux châtains onduler sous les mouvements de sa tête.

    Elle le suçait divinement bien.

    Elle savait y faire… Et Adeline savait y faire, parcequ’elle adorait.

    De petite humeur ce matin, Dany avait su imposer une fois de plus le désir qu’il avait d’elle et une fois de plus, elle n’avait pas su lui dire non.

    Frustrée de ne pouvoir être prise d’un coup de rein de maître, nargué par le vit que Dany lui présentait coquinement , elle avait hésité c’est vrai.

    Elle ne pouvait croire que l’entier wagon était endormi.

    Mais Dany avait vaincu ses craintes et elle se retrouvait la bouche pleine d’une queue dont elle raffolait.

    Branlant son clito sans retenue, elle s’activait sur sa queue, jouant de sa langue sur le pourtour du gland qu’elle aspirait, quittait puis aspirait de nouveau.

    Elle englouti gourmande la verge turgescente pour la libérer doucement et reprendre de plus

    belle.

    Elle sentait la sève envahir sa queue, il allait tout lâcher, la pression de sa main sur sa nuque trahissait le moment très proche, où il déchargerait en elle.

    Son bassin imprimait de légers mouvements évocateurs.

    Elle entreprit de l’achever… l’englouti, remonta, l’engloutit à nouveau… sa langue dansant sur la hampe, titillant son gland.

    Elle-même n’en pouvait plus, et jouissait de se sentir ainsi prise !

    Un coup de rein de Dany lui introduit sa queue au plus profond, tandis que sa main la retint prisonnière pendant qu’il éjacula sans retenue de chaudes gorgées de foutre épicé, qu’elle s’empressa d’avaler au fur et à mesure qu’il se déchargeait en elle.

    Les larmes lui en étaient montées aux yeux.

    La pression de la main de Dany se relâcha… elle joua de sa langue lentement, jusqu’à ce que l’érection doucement disparaisse, et resta ainsi couchée sans bouger, se pourléchant les lèvres gonflées par l’événement.

    Soudain, elle se raidit !

    Elle se sentait observée… Son esprit s’affola, elle décida dans un premier temps de rester immobile.

    Elle se dit qu’ainsi installée, elle pourrait paraître endormie aux yeux du reste du wagon, ses cheveux cachant la réalité de l’instant.

    Mais le train n’allait pas tarder à arriver.

    Elle se redressa alors lentement, regardant devant elle pour croiser le regard de l’homme qui, à l’opposé du couloir une rangée de siège après le leur, semblait avoir assisté à toute la scène, le sourire aux lèvres et la main calé sur son entrejambe qui en disait long.

    Elle piqua un fard,  quitta le regard de cet homme pour chercher celui de Dany, qui lui souriait, satisfait.

    Elle compris alors qu’il les savait observé et, qu’au lieu de  s’arrêter, c’est complice, qu’il avait offert le spectacle de cette pipe matinale à cet homme, que Morphée n’avait pas enlevé.

    Elle se réajusta dignement, sorti son miroir de poche pour découvrir les traces qu’immanquablement la joute aurait laissé sur son visage et découvrit, en riant, la marque des boutons  pressions du jean imprimés sur sa joue.

    Elle avait l’air fine !!! Mais qu’importe, la journée avait décidément bien commencée.