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Le fantasme

Le fantasme

 

La langue de David épousait amoureusement le téton de Julie, qui ne pu s’empêcher sous la caresse de gémir.

David était partout, un sein sous ses lèvres, l’autre en émoi au creux de sa paume, tandis qu’un de ses jambes se glissait entre celles  si douces de Julie dont il prenait doucement possession.

D’un œil, il l’observait. Les traits de son visage convulsés trahissait le plaisir qu’elle prenait à s’abandonner à lui sans aucune retenue.

Pas un de ses sens n’étaient pas sollicité… Les râles qu’elle laissait échapper aux  effluves de son excitation, tout le mettait en transe.

C’est qu’elle était sacrément belle sa Julie, lorsque envoûtée de Désir, elle se contorsionnait sous ses caresses.

Il voulait être partout à la fois, il voulait la rendre folle… il l’aimait offerte et pantelante, soumise à son désir.

Julie, les yeux clos, sentait son corps envahi des caresses que David lui « imposait ».

Il lui semblait qu’il occupait chaque parcelle de son corps et cela l’électrisait.

David  abandonna son sein gonflé de désir, ce téton qu’il venait d’agacer si agilement de sa langue pour descendre entre ses seins, sur son ventre, son pubis.

Elle se cambra sous le souffle qui glissa sur elle. Elle le sentait qu’il l’observait, satisfait de l’effet qu’il procurait sur elle…Son corps la devança, en ondulant davantage comme un appel au crime.

Elle entrouvrit ses yeux de chat pour saisir son regard félin, il avait envie de jouer, et elle le savait.

Elle adorait qu’il prenne les initiatives, elle adorait se soumettre à ses désirs.

Il la fit languir, passant ses doigts sur sa toison rasée de près, puis, découvrit lentement son bouton caché, avant que de relever les yeux vers elle.

L’attente devenait insupportable, Julie gémit en le regardant… qu’attendait-il pour ce saisir du fruit qu’il venait de découvrir…transformant ses spasmes en transes de plaisirs.

Elle gémit plus fort, tendant une main vers lui.

David n’abusa pas de l’attente et plaqua ses lèvres sur le bouton de rose érigé qu’il saisit délicatement.

Les frissons qui parcoururent le corps de Julie l’emplit d’excitation…sa belle était vaincue si bataille il y avait.

Son érection était au maximum.

Il se délecta  du trésor qu’il venait de dénicher à coup de langue agile.

Julie, prisonnière de son excitation, fermait les yeux.

Inconsciemment, elle écartait un maximum ses jambes pour laisser à David tout le loisir de la soumettre au Plaisir.

Julie se sentie plus honteuse que maîtresse femme dans cette situation. L’idée d’un homme à ses pieds lui procurant du plaisir n’évoquait rien pour elle, non ! ce qu’elle retenait, c’est que son homme faisait d’elle ce qu’il voulait.

Que par une infime partie de son corps, c’est elle toute entière qu’il dominait et elle, sans révolte aucune, se soumettait davantage à la quête du Plaisir.

Loin de se défendre, elle se faisait complice…

Son imagination alla plus loin encore.

Alors que David savourait son intimité trempée du désir qu’il avait fait naître en elle, elle acheva de s’abandonner en brisant les dernières barrières que son subconscient lui imposait.

Le décor avait changé… Toujours soumise aux tourments que lui imposait la langue de David, Julie ouvrit les yeux…

La rame de métro n’était pas bondé, mais ils ne passaient pas inaperçus, elle sa jupe relevée sur ses hanches, assise sur son strap, David à ses genoux, une main écartant son string, pendant qu’il savourait avec gourmandise son sexe gonflé.

Dans la brume du décor , elle croisa le regard d’un homme, debout , se tenant à une barre verticale, dont les pupilles dilatés lui indiquait qu’il ne perdait pas une miette du spectacle qu’ils lui offrait.

Sur les deux straps en face, deux autres hommes, amis, la regardaient.

Surpris, ils se regardèrent l’un l’autre, se demandant sans doute  s’ils n’avaient pas rêvés.

L’un d’entre eux, pressant son sexe sous le tissu de son pantalon.

Son regard poursuivit la découverte du décor. Un autre homme, adossé à la vitre opposé, avait, quant à lui, sorti son sexe érigé, qu’il branlait doucement, le sourire charmeur et l’œil coquin.

David la rappela à la réalité…Son clitoris, gonflé de désir, ne demandait qu’à exploser.

Julie ne pu retenir un gémissement de plaisir contenu qui mourut dans un râle étouffé.

L’homme prêt de la vitre s’était approché d’elle.

Julie écarlate, observa le membre érigé qui se présentait à elle, puis leva les yeux…l’Homme encourageait David à poursuivre, lui décrivant l’état de transe dans lequel elle se trouvait.

Puis sans attendre la réponse à la question qu’il lui posa, il saisit la tête de Julie pour l’accompagner jusqu’à son sexe, dont le gland força les lèvres ourlées.

Julie, plus honteuse que jamais, gémissait, tout en pourléchant goulûment le membre inconnu qui s’introduisait en elle.

David lui faisait savoir sa satisfaction de la voir ainsi prise en harcelant son intimité qu’il dévorait.

Julie ouvrit les yeux… En face les deux amis se branlaient en la regardant.

Elle tendit sa main, qui rencontra le sexe tendu de l’homme qui se tenait à la barre.

Dans un état d’excitation intense, Julie était prête à jouir sous la langue déterminée de David.

Elle entendait les commentaires que ces hommes faisaient du spectacle auquel ils assistaient.

Cela l’excitait davantage.

Ses gémissements montèrent crescendo…Elle allait exploser.

Les tremblements nerveux qui secouaient son être étaient annonciateur de l’orgasme libérateur…

A chaque spasme, elle se cambrait davantage.

Ouvrant les yeux une dernière fois, elle vit, face à elle, l’un des compères préparer une femme qu’elle n’avait pas remarqué avant, à une levrette intense.

Cette femme dont elle ne voyait que la croupe et le dos, s’était accoudé au dossier du strap, tandis que son voisin, une main active sur son sexe, malaxait son sein de l’autre.

Le compère qui s’était levé, la fixait en souriant, glissant sa main tout le long de sa verge qu’il lui présentait de profil, tandis que l’autre, posée sur la croupe de cette femme inconnue, lui flattait l’entre fesse.

Caresse terriblement sensuelle qui fit gémir cette complice, qui ondulant sous l’onde de choc, écarta ses jambes gainées de soie, et perchées sur des escarpins.

Tout en elle implorait ce sexe libérateur, qui saurait lui procurer du plaisir.

Il ne quittait pas Julie des yeux.

Son regard à elle  allait et venait entre le sexe offert de cette femme et le regard envoûtant de l’inconnu.

Elle même continuait d’avaler goulûment le vit inconnu qui avait pris possession de sa bouche, tandis que sa main toujours active, sur l’autre sexe, procurait des soubresauts d’excitation à son propriétaire.

Le feu grandissant au creux de ses reins pour seul repère, ses reins de plus en plus cambrés, ses gémissements de moins en moins espacés, Julie vit cet inconnu lentement prendre possession du sexe trempé et offert.

Elle saisit la tête de David, tout en libérant un râle de jouissance profond, renouvelé, tandis que dans une dernière cambrure de rein, elle plaqua son sexe trempé sur le visage qu’elle retenait.

D’autres gémissements libérateurs suivirent le premier, accompagnant chaque onde de plaisir que le cunni de David venait de lui prodiguer.

Les derniers frissons parcoururent son corps avant qu’elle ne s’affaisse, à la fois électrisée et vidée de la jouissance qu’il lui avait procuré, un sourire radieux aux lèvres.

David se redressa, s’essuya le visage d’un revers de la main, le sourire aux lèvres et le regard illuminé, avant que de la rejoindre.

Il remonta sur eux le drap qui avait glissé aux pieds du lit, lit qui fut le témoin silencieux des ébats qui s’ensuivirent.