TOPMARGIN=0 LEFTMARGIN=0 MARGINWIDTH=0 MARGINHEIGHT=0>
La suite du Héros par Reflet

J’attendais avec impatience que Délice ou Secret m’ouvre la porte.

Je ne connaissais pas du tout Olivier, mais je faisais confiance à mes deux tourtereaux lorsqu’ils me disait qu’il avait l’air d’être un type bien.

C’est donc tout naturellement que je me pris au jeu lorsqu’il me proposèrent de remplacer la traditionnelle bouteille que l’on apporte quand on est invité.

Secret vint m’ouvrir, le sourire jusqu’aux oreilles.

Il me chuchota que Délice avait pris en main la situation en bandant les yeux d’Olivier et qu’elle s’affairait à le mettre en appétit.

Il m’avoua qu’il ne restait pas insensible et comme pour me le prouver, il pris ma main qu’il posa sur la bosse de son pantalon, au cas où j’aurais eu des doutes.

Je souris, me soulageais de mon manteau et suivait Secret jusqu’au salon, en faisant bien attention de ne pas faire de bruit.

 

Olivier les yeux bandés, essuyait les humeurs joueuses de Délice qui ne cessait de papillonner à fleur de peau.

A ma vue, elle me fit un clin d’œil, le sourire coquin.

Secret se réinstalla en rassurant Olivier.

Délice m’invita d’un doigt… je m’approchais.

De profil, je pouvais constater que l’homme qui se trouvait à sa merci, était au supplice. Sa respiration saccadée, ses lèvres entrouvertes et la bosse entre ces cuisses ne laissaient aucun doute sur l’état d’excitation dans lequel il se trouvait.

Délice se redressa et, frôlant de son ventre le visage de l’homme assis devant elle, s’approcha délicatement de mes lèvres qu’elle embrassa doucement.

Secret tranquillement installé, glissait sa main dans son pantalon en se mordant les lèvres.

Je répondis au baiser de la belle. J’aimais le goût de ses lèvres douce et sa langue joueuse savait vite me mettre en transe.

Nous nous quittâmes à regret, et je la vis onduler en redescendant pour remettre son visage à hauteur de celui de sa proie.

Elle l’embrassa à la commissure des lèvres quand lui demandait à ce qu’elle lui happe les lèvres, d’une main, elle saisit la ceinture tandis que de l’autre, je saisissais la boucle.

Olivier se raidit… son nez relevé, il flairait mon léger parfum tel un fin limier !

Délice s’approcha de son oreille pour lui susurrer quelques mots qui le firent sourire. Pourtant à ses traits, je sentais l’homme quelque peu intrigué et inquiet.

Puisque ma présence était découverte, c’est à quatre mains que nous mîmes à l’air sa verge tendue.

Sans oublier notre Secret installé, nous nous penchâmes à l’encontre de ce que tout médecin pourrait nous dire concernant la bonne santé de notre dos et nous offrîmes la vue de nos deux postérieurs l’un à côté de l’autre, nos jambes gainées de soie.

Instinctivement, nous regardâmes derrière toutes deux, puis nos lèvres se rejoignèrent à nouveau dans un langoureux baiser.

D’une main, j’avais saisi la verge solitaire que je m’empressais de branler pendant que la main de délice, occupée par les bourses de sa proie, frôlait la mienne.

Surprise, je sentis Secret me flatter l’entre cuisse et à la réaction de Délice je compris qu’il faisait certainement de même avec elle.

Il entrepris de retrousser nos jupes et de baisser nos strings.

Son entreprise acheva de m’exciter ! Mon humidité s’exhalait en un parfum discret et capiteux, je quittais la bouche de la belle et l’invitait d’un clin d’œil à gourmander ce vît qui se dressait devant nous.

Son propriétaire n’en pouvait manifestement plus…

Nous l’habillâmes  de son smoking, nous nous penchâmes davantage et mêlèrent nos langues sur la hampe offerte.

Olivier tressaillit presque violemment à notre contact tandis que Secret que notre vue ne devait pas laisser indifférent, me pénétrais d’un  puis deux doigts.

Gourmand comme il était, il ne pouvait que se délecter de l’intimité de sa belle.

Olivier imprimait désormais un mouvement du bassin appuyé , dans un volonté toute masculine de prendre entièrement l’une des deux bouches qui le laissait ainsi pantois.

Délice me laissa seule avec ce chibre indompté pour découvrir mes seins du chemisier qui les enserrait.

Elle se glissa sous moi, et saisit mes seins à pleine bouche, allant de l’un à l’autre titiller mes tétons nerveusement dressés.

Ses caresses me firent onduler tandis qu’un long gémissement s’échappait de ma gorge, toute affairée sur la queue que je suçais.

Secret que Délice avait abandonné en profita pour glisser sa langue chaude entre mes autres lèvres.

J’inondais son visage tout en me vengeant sur Olivier que je tenais en bouche.

Je perdais le contrôle de la situation… outrageusement offerte à ces deux bouches qui exploraient mon corps, tandis que notre proie m’emplissait la bouche sans aucune retenue.

Le feu qui m’embrasait les reins ne demandait qu’à être éteint.

Délice le compris, sans doute prise elle aussi par cette même impérieuse envie.

Elle quitta mes seins de ses lèvres , se redressa, gardant toujours une main sur ma peau jusqu’à ce qu’elle me quitta.

La sentant s’éloigner, je levais les yeux, pour la voir rendre la vue à l’inconnu sur lequel je me vengeais depuis quelques instants.

Nos regards se croisèrent. L’intensité de ses pupilles noires ne me laissa aucun doute sur l’effet pulsionnel que lui procurait le retour de la vue… Comme un signal, ses mains glissèrent sur mes épaules, replaçant un mèche rebelle, découvrant mon visage.

Délice me sourit puis disparu de ma vue. Le râle étouffé de Secret ne me laissait aucun doute sur ce que la belle était allée faire.

Nous étions toutes deux désormais la bouche pleine et nous nous en donnions à cœur joie.

Mais je n’en pouvais plus… je plongeais à nouveau mon regard dans celui de l’homme à qui j’offrais ma bouche.

Il ne m’avait pas quitté des yeux, seules ses mains s’étaient égarées sur mes seins qu’il pétrissait fébrilement.

Il compris ma supplique, et m’attira à lui pour m’embrasser fougueusement, avant que de me retourner.

D’une prise ferme sur mes hanches, il me guida sans effort sur sa verge gonflée et je m’empalais sans aucune retenue dans un gémissement profond.

Mes reins affamés et gourmands ne cessaient d’aller et venir sur ce chîbre offert.

J’entrouvris les yeux pour voir ma jumelle embrasser son Secret tout en lui branlant la queue.

Puis elle se retourna, se pencha vers moi, posant ses mains sur mes genoux, m’accompagnant du regard dans ma folle chevauchée.

Elle écarta ses jambes, offrit sa croupe d’une manière indécente qui lui allait si bien.

Secret, ravi du spectacle que Délice lui offrait, me regarda intensément avant que de prendre sa belle dans une divine levrette.

Les traits de Délice trahissait le plaisir qu’elle prenait à être ainsi prise, tout comme sans doute, mes propres traits trahissaient mon plaisir de chevaucher mon cavalier.

Je ne résistais pas à l’envie de lui baiser la bouche à nouveau et nous mêlâmes une nouvelle fois nos langues, dans nos souffles saccadés, nos corps abandonnés à la vigueur des mâles qui nous possédaient.

La jouissance ne se fit pas attendre plus longtemps et dans un concert de râles et de gémissements, nos corps électrisés s’abandonnèrent sans retenue aux derniers assauts virils qui s’épandaient en nous.