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La suite du Héros par Quidom

J'entendis un son un peu étranglé et sentis une main se crisper sur ma cuisse.

La situation était loin de me déplaire, bien au contraire, et ne rien voir ajoutait au trouble que les lèvres de Délice n'auraient de toutes façons pas manqué de faire naître en moi. Ne rien voir augmentait même bigrement les sensations, et ces lèvres qui me frôlaient étaient un vrai... délice. Mais ne rien voir me rendait aussi un peu fébrile, non pas que je craignais quoi que ce soit de désagréable, mais chaque changement de rythme, chaque geste un peu preste, me surprenait et me faisait immanquablement sursauter. Et puis quel dommage quand même que mes yeux ne puissent profiter de la présence si proche de cette femme si belle... enfin je n'allais pas me plaindre, ça non !

La main se fit plus légère mais resta en place, et bien qu'elle était encore sage, ce n'était pas pour faire baisser mon émoi.

Je me détendis et soupirai d'aise...

Comme si elle attendait ce signal, je sentis alors avec plaisir ses doigts défaire un, puis deux boutons de ma chemise. Le bout de ses doigts parcourut timidement le haut de ma poitrine, ce qui eut pour effet de me donner une légère chair de poule, qu'elle remarqua aussitôt :

"Eh, je te fais peur ou quoi ? me demanda-t-elle, visiblement amusée.

- oh non au contraire, ce sont des frissons de plaisir..." lui répondis-je.

Elle enleva alors un troisième bouton, lui donnant ainsi accès à tout mon buste.

Ses mains se faufilèrent alors dans ma chemise, glissant le long de mon torse, descendant sur mes cotes, remontant, pour finir par me saisir la poitrine comme on le ferait de celle d'une femme !

J'entendis Délice rire tandis que Secret lui révélait la bosse que formait alors mon pantalon, que je ne voyais pas moi-même mais que je sentais en effet désormais bien visible.

"Oh, petit coquin, me dit-elle, mais je ne t'ai pas autorisé à bander ainsi !?

- A coquin, coquine et demi ! Lui répondis-je. Tu fais tout pour ça, oui !

- Et elle sait y faire, ma chérie !" Ajouta Secret en riant.

"Voulez-vous bien vous taire ?! Surtout toi, Olivier, non mais".

En réalité je ne m'appelais pas Olivier mais Jérôme, mais ça lui faisait plaisir de m'appeler ainsi, alors c'est une petite faveur que je lui accordais bien volontiers...

J'allais néanmoins protester lorsque je sentis ses lèvres se rapprocher de nouveau des miennes. "Chut" me murmura-t-elle. Ses lèvres appuyèrent sur ma bouche, y restèrent...  j'ouvris les miennes, elles se détachèrent... puis se reposèrent dès que je les refermai. Hum, la belle voulait jouer, semble-t-il...

Une de ses mains avait quitté mon torse pour se reposer sur ma cuisse, qu'elle remontait doucement, manifestement aidée par une autre... Secret avait envie que Délice ose...

Les lèvres de Délice se faisaient plus tendres, ne s'éloignant plus lorsque les miennes s'ouvraient, mais lorsque ma langue tentait de les apprivoiser... et encore petit à petit, tout comme sa main se rapprochait de ma bosse, sa bouche se faisait moins rebelle, tant et si bien qu'elle me laissa y glisser ma langue au moment précis où sa main se posa sur moi, ce qui déclencha chez moi un long soupir de plaisir...

Notre baiser fut doux mais dura longtemps, et sa main reproduisait sur mon sexe les mouvements circulaires de ma langue dans sa bouche.

J'avais de plus en plus de mal de mon côté à retenir mes mains de la toucher, et Secret vint à mon secours en posant une de mes mains sur la taille de délice, et l'autre sur un sein. Je serrai tendrement sa taille, et me mis à caresser doucement ce superbe objet de mon désir, un divin présent que la nature avait offert à Délice et aux hommes qui avaient le plaisir de la croiser.

"Délice, je crois que tu devrais libérer notre ami..." proposa Secret.

Délice obéit docilement, et tandis qu'elle m'offrait de nouveau un baiser, entreprit de déboutonner mon jean et sortit délicatement mon sexe de mon caleçon, puis elle le caressa très doucement. Ses doigts étaient doux et adroits, je sentais le plaisir monter dans mes reins, c'était... délicieux.

Elle changea alors de position et je sentis qu'elle se mettait de côté. Elle me reprit dans sa main mais je sentais cette fois son souffle chaud sur mon méat.

Un bruit d'étoffe froissée de l'autre côté attira mon attention. Je sentis un effluve très féminin titiller mes narines... Secret avait ôté la culotte de Délice et me faisait respirer le parfum de son désir... hmmm, un superbe cadeau que j'appréciais à sa juste valeur. Je m'enivrais de cette odeur que j'aime tant lorsque la bouche de Délice se referma sur mon sexe sans avertissement, m'obligeant à me cramponner à ma chaise pour supporter cette sensation exquise. Le nez dans sa culotte, la queue dans sa bouche, j'étais dans une extase rare qui n'allait pas tarder à déboucher sur le nirvana...