TOPMARGIN=0 LEFTMARGIN=0 MARGINWIDTH=0 MARGINHEIGHT=0>
Hiver

L’hiver

La Neige

De gros flocons de  neige tombaient du ciel noir laiteux. Il était 1 heure et la route d'un blanc immaculé ne portait les traces d'aucun véhicule.
Ces réunions de travail qui se terminent au milieu de la nuit sont vraiment le pire ennemi de la vie sentimentale. Je savais que je trouverai la maison endormie...
Malgré une douche bien chaude, je sentais toujours le froid me pénétrer et c'est avec un grand réconfort que je me glissais dans le lit bien chaud.
Elle dormait profondément, nue sous la couette et mon arrivée ne changea rien au rythme régulier de sa respiration. Elle avait pris sa position préférée pour dormir : elle me tournait le dos, une jambe allongée et l'autre repliée, vers son ventre. Ma position préférée aussi : je me lovais alors contre elle, ma poitrine moulant chaque courbe de son dos, mon ventre contre la cambrure de ses fesses; Je glissais alors ma jambe entre les siennes, passais un bras autour de sa taille et laissais descendre ma main vers le recoin le plus chaud de son anatomie. Mes doigts trouvèrent très vite leurs repères sur cette partie de son corps qu'ils connaissaient si bien pour l'avoir tant de fois explorée. Le contact de sa peau soyeuse et chaude, la fatigue accumulée par cette longue journée et le froid de ce temps neigeux eurent raison de moi et je me sentis envahi d'une douce torpeur.
Je perdis la notion du temps qui s'écoula, peu sans doute, et c'est une sensation presque douloureuse dans le bas ventre qui me ramena à la vigilance. J'émergeais doucement des limbes qui m'entourais pour me rendre compte que j'étais en érection,    la verge tendue, gonflée,cambrée,au point  que la sensation en était presque douloureuse; Une de ces érections qui vous donne la sensation que rien ne pourra la soulager...
Ma bien aimée, elle, reposait toujours sereine dans les bras de Morphée. Son corps cependant avait pris le pas sur son esprit et sous mes doigts je ressentis la douce moiteur de son intimité. Mes mains expertes commencèrent alors un doux va et viens, titillant son clitoris, caressant ses lèvres soigneusement épilées, remontant jouer avec sa toison rase, puis redescendant plus bas jusqu'à l'anus et le pli de fesses arrondies. A chacune de mes caresses, je sentais son corps réagir et son bassin commencer à onduler au même rythme que mes mains.
Son esprit commençait à rejoindre la réalité et dans un demi sommeil, elle se tourna légèrement sur le coté, cambra son bassin et entama alors une danse autour de ma main restée entre ses jambes. La moiteur devint alors carrément inondation, son sexe était gonflé de désir, son bouton de rose proéminent accrochant mon doigt à chaque passage et provocant à chaque fois un petit frémissement de son corps. Ma bouche ne restait pas inactive et chaque parcelle de son dos et de son cou était embrassée, léchée, mordillée tendrement. Mon autre main se promenait dans ses cheveux, les caressant, massant son cuir chevelu, sa nuque.
A un moment, n'en pouvant plus, sa main se glissa entre nous, attrapa mon sexe qu'elle glissa entre ses jambes. Elle était maintenant éveillée et je savais, aux réactions de son corps, que nous allions passé un moment torride. Elle avait placé mon sexe entre ses jambes et jouais du bassin, frottait ses fesses contre mon pubis, avançait et reculait, laissait glisser mon sexe sur toute sa longueur à l'extérieur du sien stimulant ainsi ses lèvres, mon gland gonflé venant butter contre son clitoris à chaque ondulation, mon doigt le remplaçant dés qu'il s'en écartait.
C'était maintenant les grandes marées et je la sentais prête à imploser d'excitation.
Elle se tourna alors m'enjamba en me renversant sur le dos et vint coller sa bouche sur la mienne. Agenouillée au dessus de moi, elle n'en continua pas moins à se frotter sur ma hampe  utilisant toute sa longueur pour stimuler chaque parcelle de son intimité, glissant de son clitoris pour remonter vers ses lèvres et le long du sillon de ses fesses. Mes mains, mes lèvres, elles, se promenaient sur sa poitrine, son ventre, ses bras, son cou; Chaque centimètre carrée de sa peau était gorgée d'excitation et chaque caresse lui tirait de petits gémissements. Je saisis délicatement de mes deux son sein gauche, le tenant dans mes paumes comme un objet sacré et je portais ma bouche sur ce fruit mur comme pour en boire le nectar jusqu'à la lie.

N'en pouvant plus, elle s'empala alors sur ma hampe, descendant jusqu'à la garde, ce qui lui tira un gémissement de bonheur. Elle se cambra un peu plus, s'empala à deux reprises puis releva le bassin de sorte que mon sexe ressortit, elle recommença alors son frottement externe contre lui puis le remis au chaud, gémissant à nouveau. Elle recommença à plusieurs reprises jusqu'à me rendre fou d'excitation. Je la savais joueuse dans ces moments là et elle savait que j'avais atteint un tel point d'excitation qu'elle pouvait en profiter. Elle même était au bord de l'explosion et retardait le moment de l'embrasement pour profiter de chaque once de plaisir que je lui donnais. Son sexe était inondé de cyprine et son frottement incessant en avait imprégné le sillon de ses fesses et son anus. Ma main s'y hasarda et mon doigt en suivit la ligne, allant du sommet  jusqu'à l'entrée de son vagin, caressant à chaque passage ce recoin. Chaque passage accentuait ses gémissements. Enhardi, mon doigt s'immisça alors doucement dans cette caverne, décuplant alors son excitation.
" Prends moi toute " : ce fut cette petite phrase qui déclencha la cavalcade finale. Mon doigt toujours introduit dans son anus, mon sexe entama alors un lent va et viens continu qui lui arrachai à chaque fois de petits couinements; On aurais dit une souris prise au piège. Le mouvement s'accéléra alors. Elle ne pouvait plus bouger tant les sensations qui irradiaient de son bas ventre était fortes. Toujours agenouillée sur moi, son buste bascula vers l'avant et se plaqua sur mon torse. C'était à moi de lui donner l'estocade finale...
J'entamais alors de sonner l'hallali et à petits coups de bassin, je pistonnais son antre divin, allant et venant, tirant de sa gorge à chaque fois des râles de plaisir. Ce n'est que lorsque ce râle devint continu, sachant qu'elle avait atteint  les champs de l'extase, lorsque sa tète tomba sur mon épaule, lorsque son corps se fit pesant sur le mien, que je me laissais aller.
Le final fut magique; Pendant que je répandais en elle par jet ma semence brûlante, elle se convulsa, le corps secoué de spasmes orgasmiques, avant de retomber anéantie dans mes bras.
"Je t'aime" fut le dernier mot que je pus prononcer avant de sombrer dans les délices de l'extase.

Dehors, la neige continuait à tomber... J’adore ce temps!