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...je rêve d'une soirée avec un couple d'amis, pendant laquelle nous aurions parlé de tout, de sexe, de confiance, de sensations.
Nous aurions été sur la même longueur d'onde pendant tout le repas. Celui ci aurait été léger et sensuel, des vins fins et des mets succulents. Et puis, nous nous serions retrouvés dans un salon cosy, nous aurions poursuivi nos échanges sur le sexe et les relations entre hommes et femmes. Chacune dans le bras de son chacun.
Ensuite, nous aurions constaté que les mains de notre hôte qui avaient depuis quelques minutes disparu, s'agitaient sous les vêtements de sa dame, flattant de l'une ses seins gonflés de désir et de l'autre son entrejambe humide.
Constatant que nous avions remarqué, ces gestes se poursuivraient de manière moins cachée. Après une prise de la température de ma moitié pour s'assurer que le courant continuait de passer, notre ami dévêtirait sa douce en nous faisant profiter du spectacle de son corps somptueux dans ses sous vêtements consciencieusement choisis.
Les yeux de la dame chercheraient à capter les yeux de ma douce. Les mains de l'homme poursuivraient leurs caresses à travers puis sous ces écrins de satin. J'en profiterais alors pour en faire de même.
Encouragé par l'écartement de ses bras pour accéder à ses seins, je la dévêtirait également pour jouer un jeu de miroir en face de nos amis. Ensuite, nous nous embrasserions tout en gardant un ?il intéressé sur les ébats de l'autre couple.
Notre amie donnant l'exemple dénuderait à son tour son homme, exhibant sa virilité fièrement dressée, jouant avec, le frôlant de ses doigts, décalottant le gland turgescent, caressant les testicules, caressant son ventre palpitant. Puis, elle l'inviterait à faire pareil avec moi. Elle s'affairerait à rattraper son retard, les yeux plongés dans ceux de notre amie, agaçant ma hampe passant son pouce sur mon gland au bord de l'explosion.
Puis, elle l'inviterait à la suivre dans un jeu de bouche sur le membre de leur moitié, le regard aguicheur et les lèvres avides. Nous, hommes contemplerions ce spectacle excitant, laissant faire cette complicité naissante. Les mains se joindraient alors aux bouches actives, masturbant ce pieux de chair qu'elles brûleraient de sentir au creux de leurs reins Puis l'un après l'autre, nous jouirions dans ces bouches affamées de plaisir.
La charmeuse s'approcherait alors de ma femme pour échanger le goût de al liqueur de leur homme. Cette vision ferait rapidement revenir notre vigueur et nous nous apprêterions à rendre à ces femmes le plaisir qu'elles nous avaient prodigué.
Les mains se joindraient alors aux bouches actives, masturbant ce pieux de chair qu'elles brûleraient de sentir au creux de leurs reins. Puis l'un après l'autre, nous jouirions dans ces bouches affamées de plaisir.
La charmeuse s'approcherait alors de ma femme pour échanger le goût de la liqueur de leur homme. A cette vision onirique, nous ne mettrions pas longtemps à retrouver toute notre vigueur. Nous nous allongerions la tête entre les cuisses de nos femmes afin de tenter d'éponger l'inondation que nous y constaterions.
Nous aidant de nos mains pour caresser les globes charnus de leurs fesses bouillantes, nous laperions ces sexes trempés dégagés des strings incapables d'en contenir le débit. Les femmes joindraient alors à leurs baisers des caresses sur leurs poitrines réclamantes, exciteraient leurs tétons durcis, palperaient les chairs affermies par le désir, se caresseraient ensuite des dos, des ventres des nuques pendant que nous nous affairerions à réguler se désir montant.
Ensuite, ces dames s'écrouleraient sur le côté, se dégageant de nos langues un peu trop actives pour continuer de partager leurs caresses saphiques. Mais elles réclameraient que nous venions combler les vides de leurs sexes béants. Nous nous posterions alors derrière nos amantes, joindrions nos caresses aux leurs, alternant sur chacun de ces corps féminins vibrant de plaisir, mordrions des nuques et des seins, des fesses et des cuisses.
Puis, nous saisirions nos virilités et les guiderions dans les étaux lubrifiés. Un temps se ferait sentir, l'attente de la pénétration que nous souhaiterions lente pour les faire haleter d'avantage d'impatience. Installés au fond des vagins accueillants, les caresses saphiques reprendraient, leurs postérieurs s'écarteraient à notre rencontre.
Nous pratiquerions une levrette allongés, laissant la possibilité aux doigts de quitter les avants pour aller flatter les arrières. Nous aurions loisir de poursuivre nos pénétration ou d'en varier. Ces anus palpitants nous appelant, nous tenterions des sodomies maîtrisées.
C'est le moment que choisirait ma moitié pour venir s'allonger sur moi et attirer sa compagne du soir contre elle. A Califourchon sur nos deux corps, elle viendrait présenter sa croupe à la poursuite de la bataille à son homme. Trouvant sa place dans le jeu de jambes, il se posterait alors derrière elle et la pilonnerait vigoureusement. Les femmes joindrait à ces pénétrations des caresses manuelles sur le sexe de l'autre, caressant au passage les testicules de l'amant objet, l'ondulation des bassins ressemblerait à l'atlantique en pleine mer une nuit d'orage, la houle s'accélèrerait au rythme des gémissement et des mots crus qu'elle laisseraient échapper.
Puis, dans une dernière vague de plaisir nous serions tour à tour emportés par l'orgasme, dégoulinant de la sueur de nos désirs et bercés par un sentiments général de satisfaction et d'envie de recommencer le plus tôt possible.
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