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L’été
Le Coup de Soleil
"Tu veux bien me passer de la crème dans le dos ?"
A peine franchi le seuil de la porte, c'est ce qu'elle me demande, allongée sur la terrasse en plein soleil. Elle est franchement craquante, allongée sur le ventre, dans son string léopard, ses seins superbes posés sur le matelas du bain de soleil. Sous l'effet de la chaleur de cet après midi caniculaire, de petites perles de sueurs miroitent sur sa peau halée.
Ce n’est pas franchement désagréable comme accueil en rentrant du boulot!
Je laisse tomber lentement dans ma main un peu de lait bronzant tout en détaillant son corps superbe. Depuis 3 ans, j'en connais chaque recoin pour l'avoir tant de fois exploré; Mes mains, ma bouche s'y sont attardé, l'ont découvert au fil des jours, ont appris à déchiffrer chacune de ses réactions; Pourtant à chaque fois je m'émerveille de le redécouvrir comme un enfant devant un jouet neuf, avec toujours le petit pincement au cœur de la première fois.
"Tu rêves ?" me ramène à la réalité.
Elle lit en moi comme dans un livre ouvert et je vois dans son regard qu'elle a compris...
Lentement, par petits mouvements circulaires, je commence à étaler le lait sur ses épaules. Des deux mains en suivant la courbe de ses trapèzes, je sens ses tensions se relâcher. Je suis ensuite sa colonne jusqu'aux hanches, m'attarde sur leurs rondeurs puis remonte en l'effleurant de mes doigts. Je recommence ainsi plusieurs fois.
Les yeux fermés, elle ne dit rien mais sa respiration qui s'accélère par moment, trahit le trouble qu'elle ressent.
Sans un mot, je défais ma chemise, retire mon pantalon. Elle feint d'ignorer la bosse que ne peut cacher mon boxer.
Je m'agenouille derrière elle, entre ses jambes et reprends mon massage. Cette fois, de ses hanches, je descends sur ses cuisses, m'attarde dans les creux poplités pour la sentir frémir, enserre ses mollets puis je suis les tendons d'Achille pour arriver à ses pieds si sensibles. C'est chez elle une zone particulièrement sensible, presque une zone érogène que je m'attarde à masser.
Aux petites ondulations de son corps, je sais que son désir est éveillé. Elle continue cependant à feindre l'indifférence, sachant pertinemment que cela me rend fou.
Je remonte lentement vers le haut en massant l'intérieur de ses jambes, insistant au niveau des genoux, puis de ses cuisses. Le sillon sous ses fesses est perlé de fines gouttelettes de sueur dont la chaleur n'est pas la seule responsable. C'est lorsque je commence à masser délicatement cette partie charnue de son anatomie, que ses ondulations se font plus fortes. Je glisse mes doigts sous le mince tissu de son string et commence une lente descente le long de ce chemin qui va me mener vers le recoin le plus secret de son anatomie.
Je m'attarde sur son anus qui se contracte spasmodiquement à chacune de mes stimulations.
Toujours lentement, je m'approche de ses lèvres gonflées de désir, les titille du bout des doigts, m'insinue entre elles et ressorts aussitôt. Ce sont ses petits gémissements qui me poussent vers son bouton rose gorgé d'excitation. Mes doigts experts l’affolent, mais c'est ma langue qu'il réclame.
Je la saisis aux hanches pour l'agenouiller et écarte son string qui faisait un bien maigre barrage au feu qui nous embrase maintenant.
Son sexe tout entier m'appelle et je ne voudrais pas le faire patienter plus longtemps. Je pose ma bouche sur sa fente, prenant ses lèvres dans les miennes, y faisant courir ma langue, pour enfin atteindre son clitoris. Elle pousse un râle de plaisir lorsque ma langue l’atteint et commence à le stimuler. Je perds toute notion du temps, ma langue allant de son clitoris à son vagin qu'elle pénètre aussi loin que possible. Je suis enivré par le doux parfum de son sexe, abreuvé de la douceur de ses muqueuses enduites de cyprine, bercé par les gémissements de ma Belle qui ondule sous mes baisers.
Je me penche alors vers le verre qu’elle s’était servie et au fond duquel repose un glaçon. Je le saisis et délicatement je le dépose dans le creux de ses reins ; Elle pousse un petit gémissement et redresse le dos. Le glaçon commence à glisser vers le sillon de ses fesses. Je l’aide lentement à poursuivre son chemin vers le bas, lui titillant l’anus, puis continuant vers son sexe. Elle est aux limites du supportable, ondulant du bassin, gémissant et ballottant la tête d’avant en arrière. C’est lorsque j’effleure son clitoris que je la sens vibrer des premiers spasmes de la jouissance.
Je ressens alors de brusques contractions dans ma verge tendue, prête à exploser tant l'excitation est forte. Je la libère comme on sort un diable de sa boite pour l'enfiler dans cette caverne qui lui va comme un gant. C'est une sensation unique que de pénétrer ce doux refuge et d'avoir la certitude que la nature les a fait l'un pour l'autre, que l'intrication est parfaite. Ce n'est pourtant pas moi qui la pénètre mais elle qui s'empale dessus, poussant un râle de bonheur en rejetant la tète en arrière. Elle glisse sa main entre nos jambes et fait courir ses ongles sur la peau de mes testicules. Je gémis à mon tour et m'enfonce encore plus loin en elle. Elle s'affale de bonheur, les fesses toujours en l'air pendant j'entame un va et viens entre ces cuisses. Ces gémissements se font plus rapprochés à mesure que mon membre la laboure. Je glisse une main entre ses cuisses et pendant que sous mes coups elle gémit, je recommence à stimuler son clitoris. Elle me supplie alors, me demande de ne plus m'arrêter, de la faire jouir à n'en plus finir et c'est ainsi qu'elle commence à se tordre de plaisir.
"Jouis avec moi !" et c'est dans un dernier soubresaut que nous jouissons ensemble, elle, se convulsant de plaisir pendant que je lache un jet de semence qui m'arrache un cri de bonheur.
C'est ça que l'on appelle "un coup de soleil" ?
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