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Enfin réalisé

Dans notre volonté commune de nous retrouver tous à nouveau une nouvelle fois, j’effectuais des recherches pour que notre prochain lieu de rencontre  nous laisse à loisir le temps de nous plonger dans le libertinage.

Le temps de quelques clics et je jetais mon dévolu sur un hôtel qui semblait avoir toutes les qualités requises à cette nouvelle expérience, tout en restant ok dans notre budget.

Il ne me restait plus qu’à communiquer à nos coquins la date de réservation.

C’est à Sophie que je transmis les nouvelles de notre programme, après les banalités d’usage.

« Sophie, selon nos disponibilités à tous et notre budget, voici je l’espère un endroit qui devrait nous plaire à tous.

- Lequel ? dis moi ! tout, je note.

- Rdv est pris rue des Saint-pères, dans le 7eme à Paris… disons au 15 de cette rue pour 17h.

- ??? mais qu’y a-t-il donc là bas ?

- Surprise répondis-je

- ??? »

Je sentais Sophie perplexe mais nos précédentes rencontres la rassurait sans doutes sur notre sérieux aussi ne se braqua t-elle pas.

« Sophie ?

- Oui

- Prévoyez bien quelqu’un pour garder BB la nuit, vous ne reviendrez qu’à l’aube

- Mais qu’y a-t-il donc là bas ?

- Tssssss, ne sois pas impatiente… prévoyez un petit bagage léger avec de quoi dormir principalement et… libertiner si le cœur vous en dit !

- Mais… vous ne serez pas là ?

- (Rire), si si, rassure toi, nous ne serons vraiment pas loin »

Nous nous quittâmes après quelques blablas supplémentaires,

Impatiente, je comptais plus que deux jours avant le fameux jour J.

Nous eûmes l’occasion de rediscuter jusque là. Sophie comme Pierre étaient très interrogatifs sur l’évolution de ce moment qui nécessitait la garde du bambin une nuit entière.

Y avait-il un club ? mais 17h… c’était tôt

Y avait-il un sauna ? mais auquel cas, je leur aurait précisé de prendre le nécessaire

Etait-ce une combinaison ? Sauna + club ? mais pourquoi prévoir de quoi dormir ?

Mon Homme n’était pas plus éclairé… curieux mais sans trop poser de question, il me faisait confiance en mes choix.

Samedi … les heures s’égrènent jusqu’à l’heure fatidique. Au 15 de la rue des Saint-Pères, nous retrouvons notre couple de coquins ne sachant pas sur quel pied danser .

Impatiente, Sophie me questionne

« Mais où donc allons nous ? il n’y a rien dans cette rue ?!!! »

Je la regarde sans répondre puis m’adressant à tous :

« Bon, j’espère que nous allons passer une agréable soirée! On y va?! »

Mon Homme que Pierre et Sophie ont pris à parti, leur répond qu’il n’en sait pas davantage qu’eux et que, me connaissant, cela devrait ne pas être décevant.

On passe devant les boutiques, tous derrière moi cherchant un indice, puis un hôtel à la belle devanture « C’est là ! »s’exclame Sophie surprise et anxieuse.

« -Tu as vu un peu l’hôtel Pierre ? regarde le hall ?!

- Effectivement, et plutôt chic » rétorque Mon Homme, qui lui aussi jette un œil vite fait!

Mais nous continuons … jusqu’à ce que je m’arrête me retourne « Flutte, nous avons passé l’entrée, demi -tour !

De nouveau devant ledit hôtel et je n’ai toujours pas communiqué le lieu de notre destination.

« Attendez  moi, même si je ne suis pas parisienne, j’ai pourtant bien lu , c’était écrit noir sur blanc sur le net ! je vais demandé à la réception de cet hôtel !C vrai qu’il a l’air pas mal… » et me voilà parti dans le hall, laissant mes trois comparses à l’extérieur.

Réglant les dernières formalités, je retire la clé de notre réservation et je ressors.

« Alors ? » s’exclament en cœur mes trois complices.

Brandissant une clé, tout sourire, « Suite junior, troisième étage »

Je ne peux que rigoler en voyant la tête de mes trois comparses, les pressant de me suivre car nous formons sur le seuil de l’entrée un quatuor qui attire l’attention.

La réception, tout en nous saluant, nous regarde d’un œil quelque peu perplexe qui semble en dire long.

Le groom, nous suit, avec nos sacs de voyage.

Officiellement, Mon Homme et moi occupons cette suite et Sophie et Pierre sont nos amis qui nous sortent ce soir.

L’hôtel est à l’image de ce que j’avais trouvé sur Internet.

La suite ouverte, ce n’est qu’émerveillement.

 Espace, mobilier, salon… et …

« non non…. Pas plus loin 

- Comment ca pas plus loin ?

- Pas plus loin » répondis-je en souriant, profitons du salon pour nous asseoir un peu.

Je sens bien aux mines contrites que la curiosité n’est pas assouvie… mais chacun reste sage et la discussion reprends anodinement.

Je m’absente alors pour passer les portes menant à la chambre, où le groom sur mes indications, avait laissé nos affaires.

J’en profite pour filer dans la salle de bain et faire couler l’eau.

Je me déshabille, enfile un peignoir et rejoins Sophie, Pierre et Mon Homme qui me regardent perplexe.

Ma tenue à cette heure sans qu’aucune conversation coquine ne soit venue libérer l’atmosphère, cela à de quoi surprendre.

Je m’approche de Sophie

« Sophie !? tu me fais confiance ? je te confirme que je ne suis pas bi »

Sophie m’observe…tout comme nos hommes d’ailleurs qui cherchent à comprendre où je veux en venir.

Sophie répond timidement.

« Serais tu prête à te soumettre à un jeu tout en me faisant confiance ? 

- Oui ! » finit-elle par répondre en hésitant un peu tout de même.

Je la regarde, lui souris 

« Pas de problème Sophie, rassure toi … tu vois ce foulard ? je vais te bander les yeux avec »

Sur ce, je m’exécute… passant derrière Sophie, restée immobile, et face aux messieurs, tranquillement calés sur leur fauteuil.

Toujours à voix haute

« Pierre, j’ai besoin de ta contribution, peux tu venir ? »

Pierre se lève et se place devant Sophie.

« Pierre, peux tu déshabiller Sophie et la mettre entièrement nue ? »

Sophie tressaille… excitation ou inquiétude ?... je ne sais

Il commence à lui déboutonner son chemisier.

Ces lèvres s’entrouvrent, sa respiration s’accélère.

Pierre est volontairement lent, tout affairé à défaire 1 à 1 les boutons quand, un doigt sur ma bouche, j’attire son regard sur un petit bout de papier  sur lequel est écrit : « Pierre, accepterais tu que Mon Homme t’aide dans cette démarche, sans pour autant toucher Sophie ? »

Pierre dont l’émotion grandissante ne passe pas plus inaperçue que celle de Sophie acquiesce.

Me faufilant jusque Mon Homme, je l’invite à rejoindre Pierre, et moi près de Sophie, je continue à lui parler pour occuper le vide de silence que la situation engendre.

Mon Homme à genoux devant Sophie remonte délicatement sa jupe.

Sophie a un mouvement de recul.

Je lui chuchote à l’oreille

« Ce n’est rien Sophie… fait moi confiance… rassure toi »

La vue qui s’offre à nous trois est grandiose. Dans le décor de cet hôtel cosy, Sophie est lentement déshabillée par ces messieurs… Pierre, qui a ouvert le chemisier, dégrafe la lingerie de Sophie, tandis que Mon Homme remontant la jupe de Sophie sur ses hanches, a dévoilé ses fesses rondes et ses jambes gainées de bas.

Sophie dont la respiration s’est accéléré a entrouvert davantage ses lèvres, que Pierre ne peut s’empêcher de baiser.

Mon Homme quand à lui , déchausse la belle et descend les bas un à un jusqu’à libérer ses pieds.

Le chemisier tombe, puis la lingerie, haut et bas.

Pierre caresse les seins de Sophie.

J’avais pu prévoir beaucoup de choses mais je n’avais pas prévu pareil déroulement.

Mes reins s’échauffent et Mon Homme aux pieds de Sophie observe Pierre qui s’occupe délicatement de seins de Sophie.

Je sais à son regard que sa verge est bien raide dans son pantalon.

Placée derrière Sophie, je défais la fermeture éclair de sa jupe et la libère entièrement de ses affaires.

La vision est magnifique !

Sophie, droite et sans vision, offre fièrement sa poitrine à Pierre qui, entre temps a libéré son sexe de son pantalon, se branlant doucement d’une main, pendant que l’autre affairé sur ses seins préférés, accompagne sa bouche gourmande.

Mon Homme a genoux, a tout loisir d’observer de près les amoureux, le sexe de Sophie pas si loin, l’appelant dans des tourments plus doux certainement.

Je m’approche de Mon Homme, le déshabille à son tour… mon sexe que le spectacle n’avait pas laissé insensible ne se retient plus à la vision de son vit turgescent, ma saveur perlant sur mes lèvres, humidifie mes cuisses.

Puis je m’approche de Pierre, défait son pantalon, le laisse glisser sur ses chevilles, me redresse, ôte un a un les boutons de sa chemise.

Son parfum que le désir éveille est puissant…

Reprenant la parole, j’annonce doucement à Sophie :

« Sophie, nous allons passer à la vitesse supérieure…je suis désolée de vous interrompre mais le meilleur reste à venir. »

et j’entraîne nos deux hommes, bandants comme il n’est pas permis, Sophie entre les deux, une main tenant la main de Pierre, l’autre celle de Mon Homme .

« Messieurs, fermez les yeux… »

J’ouvre, la porte, le champagne que j’avais frauduleusement rangé dans mon sac est servi dans quelques coupes, la vapeur de la salle de bain annonce une bonne température, que je pense depuis longtemps dépassée par celle des corps.

Je rends au jour, les yeux de Sophie, qui s’écarquillent devant le jacuzzi trônant dans cette salle de bain ! Les hommes entendant Sophie, ouvrent leurs yeux à la leur tour… et un à un, devant l’effet de surprise, allant de son commentaire, laisse retomber peu à peu son désir…en entrant dans l’eau à température idéale.

Sophie semble ravie… l’excitation du déshabillage quelque peu en retrait dans sa mémoire… fait place au bien être que procure l’eau chaude et les bulles de champagne. Mais le désir n’est jamais très loin… surtout le mien , laissé quelque peu en retrait devant le spectacle que mon offerts les trois Libertins.

Coquinement, je me penche vers Mon Homme, tout à son aise, et dans les remous, saisi son sexe d’une main alors que mes lèvres, trouvant les siennes, je l’embrasse goulûment à pleine bouche.

J’avoue que j’en oublie quelque peu Pierre et Sophie.

Nos jeux de langues se font précis et la queue de Mon Homme  reprend toute sa vigueur.

Derrière moi, Pierre a repris les seins de Sophie d’une bouche aguicheuse et d’une main excitante.

Mon Homme, quant à lui,  n’est pas en reste, il a saisi mes seins à pleines mains et les malaxe doucement.

Quant à moi, ma main s’active sur son sexe érigé.

Mais curieuse, je quitte la bouche de Mon Homme pour observer Pierre et Sophie, alanguie au bord du jacuzzi, tête renversée, gorge offerte à Pierre qui ne s’en lasse pas.

L’effet des caresses se fait plus intense…Mon Homme, quittant mes seins d’une main, écarte doucement mes cuisses pour caresser mon clito gonflé de désir.

Je trésaille sous la caresse.

En face, Sophie, a écarté grand ses jambes nous laissant le loisir de découvrir son joli minou à nos yeux, d’une main elle aussi, branle doucement Pierre en grande occupation.

Nos jambes entremêlées par la petitesse de l’espace, nous voilà à nouveau toutes deux , sexes offerts à ses messieurs… dont la vigueur de leur queue ne laisse aucun doute sur la suite des événements.

J’arrive de moins en moins à retenir mes gémissements sous la double caresse des doigts de Mon Homme me pénétrant et jouant avec mon clito tendu.

N’y tenant plus, je le fait s’asseoir sur le bord du jacuzzi, me plante devant lui, laissant ma croupe offerte et mon minou alangui à la vue de nos Complices, pendant que saisissant une gorgée de champagne, j’entreprends de sucer cette queue qui depuis tout à l’heure me nargue sans retenue.

Mon Homme  frémit sous la caresse, le goût de cette pipe délicieuse a un effet immédiat et mon sexe laisse perler une humidité plus intime.

Jouissant du spectacle offert par les caresses mutuelles de Pierre et Sophie, il entreprend de me sussurrer à l’oreille l’évolution de leurs ébats :

« Pierre devient gourmand… redressant Sophie dans la même position que moi, le voici qu’il se glisse entre ses cuisses.

Sous les assauts de sa langue, Sophie, trésaille ! sa bouche entrouverte en dit long… écoute ! tu l’entends… elle aime ca… »

La narration de ce qui se passait derrière mon dos n’eut pour seul effet que de m’exciter davantage… cambrant des reins, je jouais avec le sexe de Mon Homme comme j’adore le faire.

Sa main sur mon épaule se crispa… son gémissement vint se mêler à ceux de Sophie.

Mais joueuse comme je l’étais, je ralentis pour faire baisser la pression.

Ma fente trempée demandait à ce qu’on s’occupe d’elle

« Dis moi encore où ils en sont » implorai-je en m’occupant toujours de son vit dressé.

« Sophie marque par des mouvements de bassin son envie d’être prise, mais Pierre joue encore de sa langue, les mains de Sophie crispée sur ses épaules.

Sa saveur doit être douce ma chérie, parceque Pierre est gourmand…et Sophie très tendue…

Hummmm, il joue avec son clito de très délicate façon… »

Décidément, je n’en pouvais plus… abandonnant la queue de Mon Homme, je me retournais, face au spectacle, tout en lui présentant ma croupe et mon entrecuisse, pour qu’il me lèche lui aussi.

Il ne se fit pas prier et me pénétra de sa langue active…glissant le long de mes lèvres sa langue fouineuse pour titiller un clito qui depuis tout à l’heure n’en pouvait plus.

Mon expression rejoignit celle de Sophie, qui toute offerte à Pierre, gémissait de plus en plus fort.

J’étais gourmande... il m’en fallait plus encore !

« Viiiens » dis-je à Mon Homme qui s’en demander son reste, se redressa pour me pénétrer vigoureusement d’un coup de rein profond.

Je frémis sous l’effet de son sexe profondément enfoui au creux de mes reins chauds et brûlants.

Ne s’arrêtant pas là, il pinçait doucement mon clito offert s’assurant ainsi que sous l’effet de cette caresse, je m’offrirai davantage à lui… il me connaissait si bien.

L’effet fut instantané, en gémissant, je me cambrai davantage pour m’offrir à ses assauts.

Proche de nos jeunes amoureux, je sentais la jouissance monter dans le corps de Sophie et le voyais aux expressions de son visage.

Ouvrant les yeux, elle nous vit tous deux l’observer, Mon Homme me prenant toujours vigoureusement en levrette.

Redressant Pierre, elle l’embrassa fougueusement, réclamant du bassin son vit fièrement tendu qui n’attendait que cela depuis tout à l’heure.

L’excitation était à son comble.

Tout aussi puissamment, Pierre s’enfonça d’un mouvement des reins, dans l’entrecuisse de Sophie tout aussi offerte que je ne l’avais été moi-même.

Sa tête se renversa en arrière tandis que d’entre ses lèvres, un râle de plaisir s’envola…elle enserra la taille de Pierre de ses jambes et l’accompagna dans ses mouvements de mâle.

Tout à leurs ébats si proche, je senti la jouissance qui ne demandait qu’à s’exprimer, Mon Homme m’empalant de plus en plus rapidement.

Mon « Ouiiii » de plaisir se mêla à celui de Sophie, quand les hommes à leur tour, ne se retinrent par davantage.

L’aventure ne faisait pourtant que commencer .