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Désordre à la caserne II

Le silence entourait le couple enlacé, adossé au meuble bas du couloir et baignant dans le halo des dernières lueurs du jour.

Méline écoutait les battements du cœur de William se remettre doucement au diapason.

Délicatement et très discrètement, elle glissait ses cuisses l’une contre l’autre, oppressant son bouton érigé et assoiffé qui ne demandait qu’à être câliné

Son cœur à elle ne trouvait pas de répit, le feu avait pris au creux de ses reins et elle n’était pas décidé à le laisser s’éteindre ainsi. Il lui fallait se remettre, elle le savait mais en attendant, elle entretenait son désir aux seuls muscles de son corps.

Elle soupira, il la serra contre elle, glissant une main sous sa jupe pour flatter la raie des fesses qu’il devinait au palper de ses doigts curieux.

William la sentit se raidir, sa respiration accélérée trahissait l’émotion dont elle était envahi.

Il visualisait encore sa queue pénétrante cette bouche chaude et gourmande, il la revoyait, effrontément libre, se caresser sous lui, il se souvint de sa main se crispant sur son sexe alors même qu’il jouissait en elle.

Elle transpirait l’Amour. Ses lèvres, toutes ses lèvres, exhalaient chacune leur propre parfum.

Il avait encore envie d’elle. Envie de la faire jouir, de lui donner ce qu’elle venait de lui donner.

En attendant, il lui caressait le bas du dos, glissant sous sa jupe.

Elle ondulait sous ses caresses, alors son autre main se glissa sous son léger pull pour découvrir le sein de la dentelle qui l’ornait.

Il trouva un téton érigé et dur, qu’il roula entre ses doigts, arrachant un gémissement de plus à sa belle, qui tremblait d’excitation. Il agaca à nouveau le mamelon, tendit que son autre main, bien calé sur son entre fesse, exerca une pression pour l’amener à lui.

Elle ne lui opposa aucune résistance, son souffle chaud et saccadé sur sa nuque trahissait l’émotion dont elle était saisit.

William sentit son chibre se dresser à nouveau mais il ne voulait pas précipiter l’instant ou il entrerait en elle jusqu’à faire claquer ses fesses sur son bassin.

Elle glissa sa main sous son t-shirt. La douceur de ses mains l’enivra.

De son côté, il avait pris à pleine main le sein qu’il agaçait, le malaxant  amoureusement.

S’écartant d’elle, il la regarda, ses yeux verts brillaient étrangement dans le faible éclat des dernières lueurs du jour, et ses lèvres entrouvertes et gonflées l’appelaient au baiser.

- « Vient » dit-il en la saisissant par la main tandis qu’il l’emmenait au second étage, dans le vestiaire.

La porte poussé, il l’a fit entrer, s’avancant vers elle, il l’embrasse à pleine bouche, sa main récupérant sous le tissu le sein qu’elle massait quelques secondes auparavant. Il plaqua son autre main par-dessus le satin de sa jupe, sur l’objet de son désir.

Son majeur se courba davantage pour deviner le bouton érigé sous le tissu.

Elle sursauta, il poursuivit. Imprimant un cercle restreint autour du bouton, il sentait Méline au bord de la jouissance.

Elle perdait pieds sous ses mains et son baiser, elle perdrait pieds quand il glisserait en elle.

Il quitta sa bouche pour mieux la regarder… le trouble saisissant de son visage lui allait à ravir et achevait de l’exciter. Avant même qu’elle ne parle, il la retourna, se plaqua contre elle, saisissant ses seins de ses mains qu’il pétrissait fiévreusement tandis que sa queue se calait entre ses fesses.

Alanguie contre lui, elle ondulait toujours, le souffle court. Il la courba vers le banc. Elle se laissa faire, y prenant appui à deux mains.

Il s’accroupi, une main à chaque cheville, il remonta la jupe qu’il cala sur les hanches, embrassant au passage ses fesses rondes.

Là, il saisit le string qu’il fit glisser dans le sens inverse, dévoilant à sa vue, son sexe perlé de cyprine odorante.

Il se redressa, pris son sexe en main pour le guider dans l’antre secrète de Méline, qui s’était cambrée, offrant sa croupe à son désir.

Il caressa les lèvres offertes de son gland provoquant sa belle qui, piaffant d’impatience, cherchait à s’empaler sur sa queue.

Il n’attendit pas plus longtemps et allant  à sa rencontre, il l’empala sans aucune retenue.

Elle gémit sous l’assaut. Il glissa en elle sans effort jusque la garde. S’agrippant à ses hanches, il resta un instant immobile dans cette position, tandis que Méline, imprimait à son bassin des mouvement circulaires pour l’aspirer au tréfond d’elle.

Se penchant sur elle, il saisit ses seins tandis qu’il senti se contracter sur sa queue, ses muscles vaginaux.

La quittant à nouveau, il se redresse enfin et, une main sur ses fesses, entame un lent va et vient, fasciné par son chibre luisant qui va et vient en elle.

Docile, elle s’est arrêté d’onduler, acceptant la cadence qu’il lui impose.

Il veut la posséder encore, ainsi soumise, elle l’excite. Il poursuit ; alternant  lenteur , douceur et vigueur et force, claquant son bassin contre ses fesses.

Elle gémit de plus en plus fort, de plus en plus troublée. Ses mains se sont crispées sur le banc. Ses jambes se sont écartées davantage, ses reins ont trouvé la force de se cambrer encore, appelant en elle, le moindre cm carré de sa queue.

Il la sent venir enfin, il accélère… l’empalant fièrement, impatient de l’entendre jouir, de l’entendre se lâcher à son tour.

Quand, enfin, le souffle court, elle s’exprime dans des gémissements langoureux et torrides, il est prêt à exploser.

Il continue quelques coups de reins encore, avant de saisir fermement ses hanches pour jouir en elle dans un dernier assaut libérateur.