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Désordre à la caserne

Désordre à la caserne (I)

Méline faisait partie de ces femmes qui ont un faible pour l’uniforme militaire. Ces côtés masculin, rassurant et discipline qu’il représente ont toujours semé le trouble en elle sans que cela devienne toutefois une obsession.

Lorsque ses yeux croisèrent ceux de William dans cette boite de nuit, rien ne laissait présager à sa tenue qu’il était militaire de carrière, les cheveux ras n’étant maintenant plus réservé à ce seul corps de métier.

Quelques temps après leur rencontre, William  proposa à Méline de découvrir la caserne dans laquelle il évoluait, surprise elle accepta, curieuse de découvrir cet univers masculin qui nourrissait ses fantasmes les plus troublants.

L’univers militaire s’étant ouvert depuis longtemps à la gente féminine, elle se doutait qu’elle ne serait pas la seule femme à arpenter les bâtiments, seule peut-être sa tenue civile ferait désordre au premier plan.

L’occasion se présenta un soir quand William, ayant oublié quelques affaires, du retourner dans ses quartiers.

Meline le cœur battant, vit la barrière lentement se lever après que l’officier de garde, eut reconnu son compagnon.  Quand à elle, il la salua, lui sourit mais ne dit rien.

Après avoir fait un rapide état des lieux, ils entrèrent dans le bâtiment ou William avait son bureau. Inquiète Meline s’interrogea de savoir si à cette heure avancée de la soirée, il se pouvait qu’elle croise un de ses supérieurs ou un collègue de bureau.

William la rassura sur le fait que sa présence ne poserait pas problème si monde il y avait, qu’ils étaient là pour récupérer quelques affaires et rien d’autres.

Au premier étage, les bureaux vastes, puis au second, les vestiaires et la salle de repos.

Au travers des vitres, Meline vit les ombres furtives de quelques soldats qui traversaient la cours pour se rendre au mess.

Elle se sentit à l’aise dans ce bâtiment silencieux, à l’écoute des explications de William qu’elle suivait comme son ombre.

Attentive, elle buvait ses paroles. Il parlait avec enthousiasme de son métier, tellement d’enthousiasme, que la passion qui animait son visage, lui fit découvrir un autre homme.

De son côté William, trop heureux de trouver une oreille féminine si attentive, ne cessait de parler tout en la dévorant des yeux. Bien sur que la caserne comptait des femmes, mais pas une n’arrivait à la cheville de Méline, dont la silhouette troublante se découpait dans le contre-jour du soleil couchant.

Instinctivement ils se rapprochèrent l’un de l’autre, plongeant chacun dans le regard de l’autre. William se tut, Méline les lèvres entrouvertes, à quelques centimètres de sa bouche, attentive, écoutait, à l’affût du moindre bruit suspect.

Son désir, le surpris dans cette position rapprochée… Acceptant de la quitter du regard, il s’engagea dans un baiser sensuel et torride auquel elle répondit sans attendre.

Méline ne tint pas une seconde de plus, se créant un passage entre ses lèvres, sa langue glissa à la recherche de son double, dans un tourbillon tour à tour lascif et excitant. La main que William glissa à sa taille pour la maintenir, acheva de faire grimper le désir que le contact de ses lèvres avait naître au creux de ses reins.

Rassurée des craintes qu’elle nourrissait de ne pas se trouver à sa place au sein de la caserne, elle n’eut qu’une seule envie, répondre au désir que les lèvres masculines venaient de faire naître en elle.

Sans quitter les lèvres chaudes et humides de son militaire, elle glissa ses doigts le long de son long manteau noir pour faire tomber un a un les boutons. Ecartant un pan puis l’autre, elle se colla à l’homme qu’elle désirait.

Il fut surpris de l’assaut, espérant n’avoir pas été trahi par le frisson qui parcouru son corps au contact du sien. Il semblait à William que cela faisait une éternité qu’il n’avait tenu une femme entre ses mains et Méline avait des atouts auxquels il était difficile de résister. Son érection tendait la toile rêche du treillis tandis qu’il sentait ses seins généreux s’écraser contre son torse. Sous sa main, il l’a senti onduler du bassin vers l’avant, jusqu’à ce que son bas ventre se calque sur le sien.

Il n’avait pas appris à lutter contre pareil « ennemi » et Méline savait décidément se montrer convaincante.

Méline enivrée par l’incongru de la situation,  chercha à épouser le corps si proche de William. Ses seins s’écrasèrent sur son torse, tandis que son bas ventre recherchait le contact de celui de William. Elle rencontra la longue bosse qui trahissait l’état d’excitation de l’homme avec qui elle partageait son étreinte et plus chatte encore, elle ondula de nouveau du bassin, non plus d’arrière en avant, mais de haut en bas, pour caresser le chibre tendu, prisonnier de la toile, contre le satin de sa jupe chinoise.

Le gémissement qu’elle laissa échapper au contact de cette verge prometteuse, emplit le silence assourdissant du bâtiment. William l’étreint plus fort encore.

Sous l’emprise féline de sa belle, il oubliait peu à peu l’espace incongru dans lequel ils évoluaient, son désir de la prendre  et de la posséder ayant atteint son paroxysme, quand tout contre lui, elle ondulait sans retenue.

Le long gémissement sensuel qu’elle laissa échapper, telle une onde de choc, emplit le couloir  dans lequel il se trouvait, le bureau voisin et la cage d’escalier.

Instinctivement, il ouvrit les yeux, observant par la vitre la cours intérieure. Les bruits de pas sur le gravier qu’il cru percevoir le firent se raidir, prêt à se dégager de l’étreinte aussi sensuelle que déplacée en ce lieu, afin de leur éviter  toute mésaventure d’être surpris.

Méline compris que son homme, sur le qui vive, luttait entre le désir qu’il ne pouvait cacher  et la prudence. Quittant ses lèvres chaudes, elle enfouie son visage dans le creux de son cou, tandis que sa main droite, se plaquant sur la bosse longitudinale, entrepris de libérer le sexe qu’elle sentait avide de liberté. Il n’opposa qu’une faible résistance et elle entrepris de dégager ce sexe qui lui faisait envie du treillis qui le gênait.

Avant que William ne pu dire quoique ce soit, elle s’était accroupi à ses genoux et avait pris en bouche son vit dressé et brûlant.

William, au contact de sa bouche, fut empli d’une irradiation brûlante qui le pris aux reins. S’adossant contre le meuble derrière lui, il fut irrésistiblement attiré par le spectacle de Méline à ses genoux. D’une main, elle malaxait avec délicatesse ses bourses, tandis que l’autre accompagnait le mouvement de ses lèvres sur sa queue tendue qu’elle cajolait de façon terriblement excitante.

Leur regard se croisèrent, Méline, compris aux traits du visage de son homme,qu’il se rendait sans lutter à ses assauts. Gourmande, elle ne cessait de sucer cette queue qui lui faisait terriblement envie. Quittant les bourses gonflées qu’elle malaxait, elle agrippa une de ces fesses pour accentuer davantage sa prise de position au fond de sa gorge.

Il avait fermé les yeux, se pinçant la lèvre inférieure. Chaque crispation de son visage lorsqu’il entrait profondément en elle entraînait, parallèlement plus bas, une contraction de ses muscles vaginaux comme s’il la pénétrait également par cet autre orifice, trempé de tant d’excitation.

Elle ne retint plus ses râles de plaisir, William vaincu la pénétrait désormais en cadence, accélérant le rythme, la verge pleine et prête à exploser.

La main de Méline glissa le long de la cuisse de son beau militaire pour se glisser entre ses jambes, frôler son clito dressé au travers du tissu trempé de son string, avant que de s’y faufiler pour une caresse plus franche de son intimité enflammée.

Elle se cambra sous la caresse qu’elle s’infligeait, et gémit sans se retenir, la bouche pleine du sexe qu’elle gourmandait sans retenue. William, les yeux mi-clos, avait observé sa Belle se caresser alors même qu’elle le suçait divinement bien.

Le gémissement qu’elle laissa échapper, ses yeux maintenant clos et les traits de son visage qui trahissaient le plaisir qu’elle prenait ainsi mise, acheva de le mettre en transe. Ne pouvant plus se retenir, il glissa sa main dans les cheveux de Méline, soutenant sa nuque.

Dans sa volonté de posséder encore cette bouche généreuse, il regarda son vit tendu à l’extrême, aller et venir entre ses lèvres chaudes, tandis que le mouvement qu’elle imprimait à sa main, ne laissait pas de doute sur les caresses qu’elle se prodiguait de son côté.

Dans un ultime coup de rein, il explosa sans retenue aucune alors que sa main, crispée sur la nuque féminine, la maintenait de peur qu’elle ne s’échappe. Un râle, sortit du fond de ses tripes, s’échappa en même temps que jaillissait sa sève dans la bouche accueillante.

Sous la tension extrême qu’elle venait de lui imposer, William écrasa son poing contre le mur, vaincu et satisfait.

Méline apparu dans son halo de lumière.

Il l’attira à lui pour la serrer contre lui. Elle s’abandonna souriante contre son torse, les reins enflammés, elle saurait bien patienter un peu avant que de réclamer à nouveau le corps qui doucement, contre elle, se remettait de ses émotions.