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D’un sourire, et portant mon doigt à l’oreille, je fis signe à Valérie d’écouter !
Pas un bruit… l’apéro devait être prêt depuis longtemps !
Valérie posa un doigt sur ses lèvres, arrondissant sa jolie bouche en un « chuuut » coquin, sorti de la douche et se dirigea vers la porte, qu’elle ouvrit d’un coup.
« Fred !!! » minauda t-elle, nue comme un ver.
Dans la glace, je surpris le reflet de mon homme, stupéfait de voir Valérie en tenue d’Eve, une bosse trahissant un espionnage qui ne laissait plus de doute !
Se retournant vers moi, Valérie repris
« Devine qui passait par là ?! Un homme seul… avec une vive couleur aux joues… »
Elle me souriait, et je la trouvais superbe de culot !
Mais le jeu me plaisait, d’un léger mouvement de tête, j’acquiesçais à sa demande muette que trahissait ses yeux…
La coquine avait envie de jouer et je ne pouvais lui refuser la présence masculine du seul homme de la maison.
Nos ébats saphiques nous avaient mis dans de telles dispositions que le sexe d’un mâle ne serait pas de trop pour nous satisfaire encore.
Fred semblait hypnotisé par la tenue de Valérie, il restait muet, contemplatif et contrit par la situation.
A l’attitude de Valérie, je compris que la transformation opérait en elle.
Sa bouche entre ouverte, ses yeux se plissèrent, ses reins naturellement appuyèrent sur leur courbes et la langue qu’elle laissa glisser sur ses lèvres achevèrent la transformation : elle devenait féline à souhait, prédatrice jouant avec sa proie.
« Quel curieux défaut sur ton pantalon Fred, n’as-tu jamais remarqué ? » fit-elle en portant la main sur la bosse qu’imprimait une érection mal contenue.
Fred sursauta sous l’effet de la surprise.
Valérie ronronnait en malaxant la bosse prisonnière, ondulant du bassin.
Fred me chercha du regard dans le même reflet de glace par-dessus son épaule.
Nos regards se croisèrent.
Mutine, je lui souris, lèvre entrouverte… il comprit alors que Valérie n’agissait pas seule !
Je me levais, me mis derrière Valérie, m’appuyant sur le rebord des lavabos.
Mes yeux dans les siens, je fis jouer ma langue sur mes lèvres.
Il soutenait mon regard mais les traits de son visage trahissaient l’abandon de son corps à la caresse de Valérie, qui s’agenouilla.
« Voyons voir de plus près cette curieuse anomalie »
Elle défit le bouton du pantalon, descendit lentement la fermeture éclair, écarta l’ouverture ainsi créée, et sortit du boxer, la verge dressé et turgescente de Fred.
« Ohhhh mais quelle queue délicieuse ! Tu ne dois pas t’ennuyer avec un engin pareil » dit-elle à mon encontre !
Elle soupesa les bourses qu’elle avait libérées.
Fred immobile, se trahissait aux traits de son visage.
Il adorait ça et cela se voyait…
Toujours en s’adressant à moi, elle me demanda :
« Crois tu que je peux ? J’ai trop envie de sucer un membre pareil ! Ce serait du gâchis que…
- Suce le Valérie, il n’attend que ça… suce le ma belle, qu’il n’en puisse plus … on va lui apprendre que ce n’est pas bien de se cacher derrière les portes quand deux femmes s’aiment !
- Hummm, oui ! Tu as tout à fait raison ! »
Et elle engloutit la queue de Fred.
Un râle s’échappa de ses lèvres, pendant qu’en réflexe, il tentait d’échapper à l’emprise d’un mouvement du bassin arrière.
Il se mordit les lèvres, me regarda.
La situation m’excitait au plus haut point, et je descendis une main salvatrice sur ma vulve trempée de mon intimité.
Je flattais mon clito, mes lèvres, écartant pour se faire, légèrement mes jambes, je ne me rendais même pas compte que je me masturbais devant mon homme pendant qu’il subissait les envies de notre amie.
Valérie n’était pas en reste, maintenant à quatre pattes, elle tendait vers moi sa croupe somptueuse, imprimant à son bassin le fantomatique mouvement de coups de reins prenant possession d’elle.
Elle aimait cela.
Le regard de Fred en disait long sur le degré d’excitation que lui procurait la vision de deux femmes, l’une se masturbant effrontément devant lui pendant que l’autre le suçait avec gourmandise en se trémoussant comme une chatte en chaleur.
Il commença à imprimer des mouvements de bassin pour prendre entièrement possession de la bouche qui s’occupait de lui.
Valérie gémit … quittant mon sexe trempé, je m’agenouillais derrière elle.
Et d’une langue avide, je flattais langoureusement son entre fesse.
La surprise fut telle qu’une coulée de cyprine inonda son sexe.
J’embrassais ses fesses.
« Hummmm, tu aimes ça coquine » lui dis-je en lapant son entre cuisse.
Quel parfum enivrant !
Valérie se cambra aussi fort qu’elle le pu !
Le spectacle de ses lèvres gonflées de désir, et de son clito bandant, n’appelait que ma bouche.
Mais au-delà de ma caresse buccale, je posais ma main qui flatta son entre fesse, massant doucement le secret anneau qui lentement se détendait.
Si Fred était sous son emprise, elle s’offrait toute entière à mes caresses.
Fred frémit.
Il avait fermé les yeux un bref instant, posant sa main sur la tête de Valérie pour la retenir.
Le spectacle de ma bouche sur la croupe de notre amie le menait à l’éjaculation et il retenait l’instant de l’explosion finale !
Je me redressais, le visage humide, et rejoignant Valérie, je l’embrassais à nouveau, histoire que Fred reprenne ses esprits.
L’odeur qu’elle avait déposée sur mon visage l’excita davantage, elle se colla à moi.
Je l’écartais, lui sourit, hochant de la tête vers le vit de Fred qui n’était pas si loin, elle répondit à mon sourire et nous nous attachâmes à mêler nos langues sur le sexe qui nous était offert !
Les doigts de Fred crispés dans nos cheveux trahissaient le summum de la situation.
Nous levions les yeux vers lui.
Les traits convulsés de son visage trahissaient son total abandon à nos caresses.
Quel spectacle devions nous donner, lui debout, la queue dressée, pourleché par deux félines en transe, dont il tenait les têtes de peur qu’elles ne s’échappent le laissant en plan.
Vision de plaisir que j’imaginai partager avec des voyeurs discrets.
Vision de plaisir qui n’aura pu les laisser insensible, hommes comme femmes.
J’imaginai des verges libérées de pantalons toujours trop étroits dans ces occasions, des femmes portant leur main salvatrice sur une entre cuisse enflammée de désir.
Auraient-ils envie de se joindre à nos ébats ? … mon imagination était partie et la cyprine inonda une fois de plus ma vulve en feu.
Je me redressa d’un coup, releva Valérie surprise… Fred pas moins…
Tirant Valérie, je lui susurrais « Viens »
De l’autre main, j’emmenai Fred, et nous passâmes dans la chambre.
Je m’allongeais, invita Valérie, qui m’embrassa à pleine bouche, pendant que Fred se branlait doucement.
Je guidais Valérie et l’installais en levrette.
Quittant sa bouche, je lui susurrais de nouveau au creux de l’oreille « Laisse le te faire du bien, nous en avons le droit ! »
Elle gémit sous mes paroles.
Fred comprit ce que j’attendais de lui et à son regard, je sentis qu’il n’attendait que de s’engouffrer dans un sexe trempé pour éteindre le feu que nous avions allumé en lui.
Je saisit un préservatif, le lui tendit, flattant la belle pendant qu’il s’équipait puis guida son vit fièrement dressé sur l’entre jambe de Valérie.
Valérie qui ne voulut pas rester en reste, avait glissé ses doigts connaisseurs sur mon clito qu’elle branlait avec vigueur.
La tension était palpable. Les sens des uns et des autres complètement exacerbés. L’atmosphère électrique appelait à la libération d’une jouissance trop longtemps contenue.
Mais j’étais gourmande… prolonger encore l’instant !
Je branlais la vulve de Valérie avec le sexe de Fred.
Elle gémit, se trémoussa, appelant la verge qui la taquinait à prendre possession de ses reins.
Ses doigts crispés sur mon clito, elle m’implorait de cesser l’attente.
Je saisis les fesses de Fred et l’invita à prendre possession de ce sexe offert.
Il coulissa délicieusement en elle, dans un râle libérateur, qui se mêla au gémissement tendre que Valérie laissa échapper.
Le mien ne se fit pas attendre, à la vue que m’offrait mes deux complices !
Je laissai Fred lentement coulisser en elle.
Ses mains saisirent ses hanches.
Consciencieux ou revanchard, il imprimait à son bassin un mouvement ample et possessif, empalant Valérie jusqu’à la garde, qu’importent ses gémissements.
Il me narguait du regard, m’invitant à observer encore avec quel plaisir évident il la soumettait à son désir.
Les doigts de Valérie faisait le reste et une fois encore, je m’offrais sans vergogne à la vue de mon homme, indécente, masturbée par mon amie en transes.
Mes traits se convulsèrent, la tension était au summum, je m’empalais maintenant sur ses doigts en de mouvements du bassin saccadés, prenant un pied fabuleux.
Fred que mes traits enflammaient accéléra…
Valérie gémit davantage !
En un dernier regard échangé, je compris qu’il allait éjaculer tout son foutre en elle et à l’imaginer, j’en gémis sans même me retenir.
Dans un râle masculin, Fred empala une dernière fois Valérie qui mêla ses gémissements au miens et nous jouissâmes tout trois sans aucune retenue !
Il peut s’en passer des choses, derrière une porte !
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