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Au jeu des Chattes et du mulot

Sophie et Quentin  avaient accepté l’invitation de Léa et Yann, pour passer ensemble un week-end à la campagne. Alors que Quentin, épuisé par une crève s'en était allé à la sieste, Léa et  Sophie taquinaient  Yann  qui ne concevait pas l'idée d'être attaché les yeux bandés.  A chaque fois que Sophie avait abordé précédemment le sujet, il avait toujours répondu de façon catégorique, que ce genre de jeu, il préférait les mener plutôt que les subir.

Elles usèrent  toutes deux de leurs  moyens de persuasion et se fut sans contrainte qu’elles installèrent Yann sur une chaise, les yeux bandés et les mains derrière le dos, entravées par une paire de menottes.

Imaginez deux chattes jouant avec une souris (sans le côté cruel de la chose).

Un peu en retrait par rapport à Léa, Sophie (qui respectait ainsi les règles qu’elle et Quentin s’étaient fixés)  observait Yann.

Sous les caresses de sa belle, sa bouche s'entrouvrit, laissant s'échapper son souffle accéléré par l'émotion grandissante.

Sophie avait décidé de ne pas le toucher encore, approchant son visage près du sien, le laissant percevoir son souffle sur sa nuque, dans son cou. Ses cheveux glissaient sur ses épaules.

Le trouble le saisit, il se pinça les lèvres. Il ne pouvait plus ignorer qu’elles étaient deux près de lui,  sa douce, à genoux à ses pieds continuant de le caresser  et Sophie près de son visage.

Ses mains essayaient de saisir les jambes de Sophie, toujours placée derrière lui, tandis que ses seins généreux frôlaient ses épaules.

S'apercevait-il qu'il imprimait à son bassin de  subtiles et légers mouvements de va et vient, de ceux qui appellent à la caresse franche et libératrice des tensions?

Léa et Sophie se regardaient en souriant, sans mots, tout passant dans leur regard.

Les caresses de Léa se firent enfin plus franches..; Elle déposait ses baisers au creux des reins,  à l'intérieur de ses cuisses.

Quant à Sophie, elle était passé au stade supérieur, et glissait ses mains sur son torse, calant sa tête entre ses seins.

Les mains de Yann s’agrippèrent  à ses jambes en les pressant fort, tandis que son sexe érigé ne demandait qu'à sortir de son boxer moulant.

Les filles ne cédèrent pas encore,  chacune de son côté, occupée à éveiller la moindre parcelle de son corps.

Dans un dernier regard complice, elles s’arrêtèrent.

Il fut surpris de cet abandon, cherchant Sophie de ses mains, tendant la bouche, le bassin en avant... Elles avaient cessé leurs caresses mais leurs deux corps le frôlaient, puis s’échappaient.

Alors qu'il ne s'y attendait plus, une main se posa sur son bas ventre, puis une autre à l'intérieur de ses cuisses, une autre souleva son boxer tandis que la dernière entreprit de libérer son sexe.

Il ne pu retenir le gémissement qui s'échappa de sa gorge. A ce jeu, les reins de Sophie s'étaient embrasés, ses seins gonflés s'étaient durcis.  Sophie envia sa complice qui avait pris le sexe turgescent de son homme en bouche.

Après quelques ultimes caresses sur le bas ventre de Yann, Sophie pris soin de s'effacer quand elle le su tout entier sous l'emprise de la bouche de sa belle, et elle se retira discrètement pour rejoindre son Homme assoupi, qu’elle entreprit de réveiller délicatement.