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Au  parc, un soir de la semaine

L’hiver pressait les frileux dans les rues, Lisa pressait le pas, quittant Saint-Lazare, impatiente de retrouver Samuel au square de la Trinité.

Ils n’avaient pas beaucoup de temps devant eux, chacun étant attendu chez eux.

Ils n’étaient pas amants, loin de là, même si Samuel avait à l’égard de Lisa des intentions claires et avouées.

Il était séduit et il le lui avait dit, comme il lui avait dit le manque croissant qu’imposait sa moitié à sa vie sexuelle.

Il l’aimait, il aimait le sexe, elle l’aimait mais n’aimait pas le sexe, et c’était tout juste si leurs rapports n’étaient pas programmés.

Lisa, en confidente, n’ignorait donc pas que le plus grand fantasme de son nouvel ami était de prendre maîtresse, et si possible, maîtresse femme.

Il l’attendait impatiemment devant les petites grilles, et son visage s’illumina d’un sourire lorsqu’il la vit.

Après s’être fait la bise, ils se dirigèrent vers un banc isolé, au fond du square, au plus proche du porche de l’église.

« - je suis content de te voir tu sais, toujours aussi belle

   - arrêtes un peu veux-tu ! flatteur !

   - je suis sérieux… je n’arrête pas de penser à toi tu sais “

Lisa sourit, et Samuel craqua pour ce sourire… il prit son visage dans ses mains et la regarda

Elle se tu, le fixant à son tour.

Que pensait-elle se demanda t-il ?

Lance toi lui soufflait une petite voix

Et il se pencha vers elle, collant sa bouche à la sienne.

Il sentit qu’elle le repoussait mollement, alors il s’enhardit, cherchant à forcer ses lèvres pour un baiser profond, sa main droite s’assurant de la maintenir, se glissa sous son long manteau, et la tint par la taille.

Elle répondit à son baiser enfin, se collant à lui.

Il la voulait, la désirait depuis si longtemps. Elle ne pouvait pas ne pas avoir envie elle aussi…ce n’était pas possible.

Leur baiser lui sembla une éternité, la saveur qui s’en dégageait acheva de le mettre en transe.

Il n’arrivait pas à quitter cette bouche gourmande et si passionnée, cherchant la langue câline qui se jouait de la sienne.

Collés l’un à l’autre dans le froid de l’hiver, les corps doucement s’échauffèrent.

Il la pressa contre elle sentant contre son torse, sa poitrine répondant à une respiration courte et saccadée, surpris qu’elle saisisse ses fesses fermement pour amener son bassin contre le sien.

Ils oubliaient tout dans la précipitation de leur étreinte, cherchant l’un comme l’autre à faire corps, leur baiser scellant une envie profonde d’appartenir là, sur l’instant, l’un à l’autre.

Lisa commenca à onduler doucement du bassin, comme un serpent agile, se frottant contre la bosse que comprimait le pantalon de Samuel.

Il accentua son étreinte et bloqua les reins de sa belle contre son pubis, glissant sa main le long de sa cuisse droite, qu’il saisit et releva sur sa hanche.

Lisa gémit, cherchant mollement à le fuir.

Samuel, en conquérant, en voulait plus. Il quitta sa bouche avec regret, plongea son regard brûlant et excité dans le sien, regarda derrière le banc salvateur et virevoltant, s’assit, sans lâcher la main de la belle Lisa qu’il attira à lui.

Coquine, elle lui souriait, les joues en feu, réajustant son manteau.

« Vient, j’ai envie de toi… je crève d’envie de te toucher… de t’embrasser, te caresser, te posséder, t’aimer… »

La mélodieuse litanie de Samuel fit clore les yeux de Lisa qui se pinça les lèvres en serrant l’une contre l’autre ses cuisses.

Elle était belle à ravir, et si désirable…

Samuel se voyait déjà, bravant le lieu,  se précipiter à ses genoux, soulever sa jupe longue, découvrir ses cuisses gainées de soie, écarter ce morceau de dentelle pour glisser sa langue sur cette intimité qu’il imaginait trempée.

Oui, il avait une folle envie de la goûter, de jouer avec son clitoris rose et tendre, d’en découvrir son parfum, de la faire jouir sans retenue avant que…

Lisa s’était approché, et se penchant vers lui, le rappela à la réalité en l’embrassant à la commissure des lèvres.

Il l’attira à lui comme un aimant, souleva sa jupe jusque ses genoux pour l’asseoir sur lui, ses mains sous son long manteau noir, épousaient sa taille.

« Samuel, voyons, il y a du monde…

- J’ai envie de toi… j’en peux plus Lisa, je rève de toi, je ne dors plus, t’imagine là, soumise, amoureuse… j’ai envie de faire l’amour avec toi.. ; tu comprends… tiens regarde.. je ne te mens pas ! »

Il pris la main de Lisa qu’il plaqua contre sa fermeture éclair.

Elle comprima la bosse du pantalon en fermant les yeux, esquissant un sourire coquin et plein d’envie.

Elle aussi avait une furieuse envie qu’il la prenne là maintenant, qu’il la possède, qu’il prenne possession de ses reins, qu’il la fasse chavirer…elle en gémissait à l’idée…

Les mains de Samuel maintenant sous sa jupe, flattant sa croupe la sortirent de sa rêverie…quand il s’enhardit et glissa une main sous le carré de dentelle…elle frémit.

Il la regarda bouche entrouverte, ses yeux lui dirent sa joie et sa surprise de la trouver si accueillante, tandis que ses doigts, trempés du désir que leur étreinte avait provoqué en elle, pinçait délicatement son bouton érigé.

Elle se colla à lui, se cachant dans le creux de sa nuque…sa respiration, courte, la trahissait, tout comme son corps tout entier.

Elle lui gémit soudain « Prends moi.. je n’en peux plus… tu m’excites ! Regarde moi… je suis trempée… ohhhhhhh »

Samuel que la voix de Lisa achevait de mettre sans dessus dessous, avait glissé un puis deux doigts entre les douces lèvres de sa belle dont il prenait possession.

L’entendre gémir au creux de son oreille ne fit qu’accroître son désir d’elle et son érection était à son maximum.

Lisa ne tint plus et s’attaqua à la fermeture éclair qui ne lui résista pas et sorti de l’étoffe le sexe de son amant, érigé et turgescent qu’elle commença à branler doucement.

La nuit tombante masquait les mouvements légers des corps qui se cherchent mais Lisa en voulait plus, et Samuel aussi.

Elle se redressa pour regarder le membre qu’elle tenait en main et qu’elle caressait avec douceur et détermination.

Elle croisa le regard de Samuel l’implorant d’aller plus loin encore…tandis qu’il la possédait de ses doigts.

« Suce moi…Lisa… je n’en peux plus… suce moi. »

Mais Lisa avait surpris quelques badauds attardés sur le parvis de la Trinité, juste au dessus d’eux .

« chutttt…Vient, trouvons un endroit plus calme, il y a du monde ici et le square ne va pas tarder à fermer…

 - Nooon

 - Pas de caprice Samuel, allez vient”

Samuel n’eut pas le choix, Lisa avait rentré le beau membre viril dans son écrin, refermé la fermeture et déjà elle se levait, sa jupe reglissant sous ses genoux.

Il ne comprenait pas… et lui en voulait un peu de l’avoir laissé en plan… à quoi donc jouait-elle…Elle le saisit par la main et l’entraîna hors du square, vers le parvis de l’édifice religieux.

Il l’a saisit à nouveau à la taille, se plaquant contre ses fesses, d’un coup de rein, pour lui faire comprendre qu’il n’était plus temps de jouer.

Lisa l’avait compris et alors qu’ils remontaient la rue, Samuel la devançant, la tirant par le bras, la fit entrer sous le porche peu éclairé d’un hall d’immeuble de quartier.

Avant  qu’elle n’ait pu dire quoique ce soit, il la plaqua contre le mur, se collant à elle, une main entre ses cuisses, sa bouche écrasant la sienne.

Elle ne résista pas plus longtemps et quittant la bouche avide, se baissa lentement vers la ceinture de son amant, redécouvra à nouveau la verge érigée qu’elle avait caressée quelques instants auparavant et l’avala goulûment en gémissant.

Samuel laissa échapper un râle de plaisir quand il sentit sur son vit les lèvres chaudes de la belle Lisa qui l’aspirait au plus profond de sa gorge.

La caresse était divine, ses nerfs à vif, et ses bourses dures… il allait venir plus vite qu’il ne l’aurait pensé…

C’était trop bon… il l’avait désiré depuis si longtemps…

Il la devinait dans la pénombre, elle se caressait d’une main pendant qu’elle lui procurait tant de plaisir.

Il descendit sa main derrière sa nuque.

Son bras se balançant au rythme des va et vient de sa délicieuse bouche lui procurait un surcroît de plaisir.

Il allait venir… il n’en pouvait plus… il la repoussa, la redressa, tandis que d’une main, il caressait sa verge turgescente, l’embrassa furtivement, la retourna, la plaqua contre le mur.

Lisa ne dit rien, espérant plus, gémissante, il écarta le manteau, remonta la jupe… sa peau claire se dessinait dans la pénombre, dévoilant le galbe de ses longues jambes et une croupe audacieusement cambrée.

Le spectacle était magnifique, Lisa gémissait  en se cambrant d’avantage.

Samuel, une main sur son sexe qu’il branlait, écarta de l’autre les cuisses de sa belle avant que de saisir l’étoffe dans le sillon de ses fesses, pour prendre place.

Lisa était trempée, son parfum odorant chatouillait ses narines… il n’y tint plus, se penchant contre elle, sa bouche à son oreille

« Que tu es belle ma Lisa, que tu es magnifique ainsi offerte… enfin, ce moment tant attendu, où je vais te découvrir, glisser en toi, te posséder.. te faire jouir ma Lisa.. et jouir en toi…Hummm c’est si bonnnn. Sent comme elle est dure, combien tu m’excites… »

D’un coup de rein, il entra en elle sans effort, prenant possession de ses reins, son râle échappé mêlé aux gémissements de la belle.

Il s’arrêta… la jouissance de l’instant à deux doigts d’exploser, bouillait impatiemment, irradiant son membre.

Mais il voulait la faire jouir… alors il repris lentement son va et vient, puis accéléra,claquant ses hanches contre ses fesses rebondies, avant que de ralentir à nouveau, provoquant les cambrements de reins de son amante, gourmande.

Lisa étouffait des gémissements de plaisir quand n’y tenant plus, elle saisit la main de Samuel agrippée à ses hanches.

Samuel accédant  à la muette invitation, ralentit la cadence, retira doucement son pénis d’entre les lèvres chaudes et luisantes, avant que de s’épancher en elle en un dernier coup de rein, profond et masculin, tandis que ses mains se crispaient sur la croupe de sa belle.

Lisa qui n’attendait que cette étreinte finale, se mordit les lèvres sous l’assaut, campée sur ses longues jambes écartées, les fesses collées au pubis de celui qui la possédait

Dans la rue, quelques passants pressés s’évanouissaient dans l’obscurité..