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, “...prenez garde à la fermeture automatique des portes, attention au départ »

 

22h, Sandrine, Gare de Lyon, regarde les portes se refermer sur elle… Ca y est, elle n’a plus le choix.

Elle se rend compte soudain de l’énormité de son geste et se remémore.

Elle avait virtuellement rencontré Hubert sur un chat, le courant était très bien passé, les affres de sa rupture récente se faisaient encore douloureux et elle avait trouvé en Hubert, un écoute sympathique et protectrice.

Ils avaient parlé de tout… même de sexe, sans tabous particuliers, l’éducation reçue de Sandrine, lui permettait d’être très à l’aise dans ce genre de discussion.

Le fameux « feeling » était passé et lorsqu’il l’avait invité un we, chez lui, à Grenoble, elle n’avait pas perdu son temps à réfléchir, et avait accepté, ne mettant au parfum qu’une de ses collègues dont elle était très proche, « au cas où… »

Seulement elle n’avait pas prévu l’appel désespéré de son ex…qui l’avait obligé de reculer son départ et elle se rendait soudain compte qu’elle faisait preuve d’une inconscience totale a débarquer dans une ville inconnue à plus de minuit passé pour rencontrer au final, un homme qu’elle n’avait jamais vu auparavant.

Elle regarda défiler les lumières de la nuit sans les voir, songeuse, légèrement inquiète … essayant de réfléchir calmement à se qu’elle pourrait bien faire si Hubert n’était pas là, s’il s’avérait être un louche individu, si elle se sentait prise au piège !

« Mesdames et Messieurs, dans quelques instants, le TGV entrera en gare, Gare de Lyon, deux minutes d’arrêt, assurez vous de n’avoir rien oublié dans le train. »

L’heure de vérité était arrivé, Sandrine s’emmitoufla dans son manteau, releva son col, pris son sac et descendit.

Personne…Une légère inquiétude se fit sentir… il avait pourtant dit qu’il venait, malgré l’heure tardive, sans problème, il avait trop envie de la voir.

Rien de plus aisé que de remarquer une proie facile dans un lieu publique : son air perdu !

Sans compter qu’elle était la « proie » toute cherchée d’un parfait inconnu.

Au jeu du chat et de la souris, Sandrine aimait être la plus forte, elle entama le pas des quelques voyageurs de la nuit qui rapidement s’évanouissaient dans les escaliers déserts, décidant de troquer sa peau de souris contre celle de la chatte.

Quand le téléphone sonna

« Sandrine, désolé, je suis en retard, tu es où ?

- J’ai bien cru que tu n’allais jamais venir, je me trouve au point presse pas loin du tableau des arrivées

- Je suis en bas, j’arrive… »

Et ils se reconnurent à leur oreille scotchée sur le portable.

L’analyse se devait d’être rapide, mais Hubert était fidèle à la photo qu’il lui avait envoyé, et c’est donc soulagée de le retrouver, de n’être pas déçue, qu’elle le suivit au parking, pressée d’être arrivée à destination.

Ils s’échangèrent des banalités d’usage, Sandrine s’épanchant sur l’attitude de son ex, tout en observant Hubert du coin de l’œil… à loisir.

Elle le trouva mignon, agréablement surprise, son petit accent chantant lui octroyant un charme fou…

Elle se détendit un peu, observatrice, toujours, mais rassurée ; jusque devant la porte d’entrée de son appart, où elle se dit au fond, qu’elle était complètement inconsciente ! partir deux jours sans prévenir personne, rejoindre un homme célibataire, qu’au final elle ne connaissait pas !

Il était trop tard pour reculer, ils entrèrent dans l’appart.

Elle fut agréablement surprise de voir que ce n’était pas un minuscule réduit où ils auraient été amenés inévitablement à se marcher dessus, mais un appartement bien tenu et spacieux, elle qui avait pris l’habitude des petits espaces de vie.

Hubert avait du goût et savait tenir propre sa tanière.

Ils s’installèrent dans le salon.

« Tu veux que je te débarrasse » lui dit-il comme elle ne quittait pas sa coquille bien chaude.

« Laisse moi le temps de me réchauffer » lui dit-elle en retour, préférant conserver encore sur elle sa ridicule coquille protectrice.

Malgré la fatigue et l’appréhension, elle se détendit peu à peu et décida de quitter ce manteau, Hubert était assit à côté d’elle sur le canapé.

Comme elle libérait ses épaules du tissu qui les enveloppait, Hubert leva instinctivement la tête, attiré par le mouvement de son corps.

Elle saisit au vol son regard stupéfait, posé sur sa poitrine généreuse, moulée dans un petit pull à rayures grises et noires.

Cela la fit rire.

Ayant repris ses esprits, il s’excusa de son attitude, expliquant, qu’il était stupéfait par ses seins qu’il n’imaginait pas ainsi.

Sandrine ne pouvait s’empêcher de se repasser la scène devant les yeux et de rire.

Hubert, rougissant, souriait lui aussi, son regard hypnotisé par la poitrine de Sandrine.

Malgré l’heure avancée de la nuit, la conversation s’ensuivit naturellement.

Tout y passa, leur rencontre virtuelle, les hasards de la vie, les malheurs de Sandrine, le célibat de Hubert puis inévitablement… l’aisance surprenante de leur conversation sur les choses du sexe.

L’atmosphère chaude et douce du salon aidant, l’air devenait électriquement subtil et chaud.

Sandrine avait clairement posé ses règles, et Hubert, gentleman, l’avait invité sans arrière pensée… pourtant, force était de constater qu’une alchimie doucement se créait entre eux.

Sandrine sentait sur elle les regards en coin de Hubert, et elle s’en trouvait troublée…

Elle ne saurait dire comment et quand la soirée dérapa mais le canapé fut le témoin de leur première étreinte…

Sandrine se laissa envahir par les émotions qu’imprimait sur ses lèvres la bouche de Hubert, toute à la fois timide et volontaire… qui cherchait au-delà de ses lèvres, le contact sensuel de sa langue.

Le contact se fit électrique et Sandrine sentit son cœur battre à tout rompre lorsqu’elle sentit la main de Hubert prendre possession de ses seins qui l’avait tant troublé auparavant… elle lui offrit sa poitrine sans aucune retenue et, saisissant l’invitation, il glissa sa main sous son pull pour découvrir la douceur de sa peau et la fine dentelle qui leur servait d’écrin.

Leur baiser n’en finissait pas et Sandrine senti monter au plus profond de ses entrailles les affres du désir pressant. Elle lui rendit son baiser avec fougue et détermination, se tortillant sous lui, penché au dessus d’elle…

Il lui ôta son pull, quittant sa bouche, les lèvres gonflés de désir, le regard brillant, il descendit une à une les bretelles en dentelles, découvrit délicatement les seins généreux de leurs écrins, les pressants l’un contre l’autre et s’abaissa pour les caresser de sa bouche avide.

Il saisit l’un après l’autre les tétons excités tout en pressant doucement les globes laiteux.

Sandrine pencha sa tête en arrière, retenant un râle de plaisir que faisait naître en elle la situation… elle oubliait tout. L’incongru de la situation, le fait qu’elle se laissait aller au final avec un parfait inconnu, chez lui, à des mille de chez elle… elle oubliait tout sous le joug voluptueux que lui procurait les caresses buccales de Hubert.

Ce dernier ne se lassait pas de jouer avec ses seins, allant de l’un à l’autre, levant vers elle un regard plein de promesses et d’excitation, effronté et décidé…

Il savait qu’il l’a tenait à sa merci et telle un prédateur jouant avec sa proie, il se délectait des traits de son visage, de ses yeux mi clos et de sa bouche entrouverte ourlée d lèvres brillantes.

Il se délectait du mouvement tout juste perceptible de son corps ondulant sous chacun de ses coups de langue précis et délicats …

Elle était là, offerte et la situation n’en était que plus excitante, il dominait la situation.

Sandrine n’y tint plus, son sexe inondé de sa cyprine abondante, avait trempé l’entrecuisse même de son pantalon et le désintérêt que semblait montrer Hubert pour cette partie de son corps la rendait impatiente.

Elle n’en pouvait plus ! Alors subtilement, elle choisit d’inverser la vapeur… Le jeu pris une autre tournure… elle chercha de la main la taille de son amant et défit sa ceinture, puis les boutons du pantalon qui emprisonnait une érection qu’elle pressentait superbe, au toucher de la bosse qu’elle ne pouvait éviter.

Elle n’était manifestement pas la seule à être en état de « transe » car Hubert ne se fit pas prier, lui offrant à son tour, par les mouvements du bassin, l’accès à son sexe turgescent.

Elle ne le vit pas tout de suite, mais le saisissant de sa main, elle sentit combien il était prometteur.

Sa main coulissa lentement tout le long de sa hampe, comme pour en mesurer la vigueur.

Hubert se laissait surprendre, trahissant le plaisir que cette caresse éveillait en lui, sur les tétons qu’il ne se lassait de sucer, téter, mordiller…

Sandrine poursuivi…elle adorait branler !

Leurs regards se croisèrent. Leurs bouches se rejoignirent à nouveau, puis, quittant le visage de Hubert, le regard toujours dans le sien, Sandrine se laissa glisser au sol,  à genoux,  femme docile et disposée.

Hubert, la laissa faire, se recula au fond du canapé… Elle n’eut alors plus de regard que pour ce sexe dressé, mais elle le voulait à l’aise, alors… contre toute attente, elle fit glisser le pantalon sur les chevilles de l’homme qu’elle allait sucer, retira ses chaussures pour ôter sans être gênée le tissu entièrement.

Elle l’observa un instant, Hubert avait pris l’initiative de maintenir son vit en forme et le branlait doucement en regardant Sandrine d’un œil qui en disait long,

Elle ôta son pull qui entravait sa poitrine, défit son soutien gorge et commença à se caresser les seins, doucement, pinçant ses tétons, les roulants entre ses doigts, la bouche entrouverte, électrisant ainsi Hubert subjugué par le spectacle offert par cette inconnue à genoux à ses pieds, dans son salon.

Puis elle se redressa, approcha sa bouche du sexe dressé, le pourlécha avant que d’aller déposer un baiser sur son bas ventre.

La pirouette de Sandrine fit raidir Hubert plus encore, sous l’effet de surprise…

La cadence qu’il imprimait à sa main s’accéléra légèrement…  Elle se jouait de lui alors qu’il n’avait qu’une hâte : découvrir cette bouche chaude et sensuelle, prometteuse de plaisir brûlant.

Sandrine se transforma en chatte, pourléchant son gland turgescent, puis le quittant pour lécher ses bourses, le pourtour de son sexe, revenant ensuite sur cette verge qu’il lui offrait, impatient.

Elle leva à nouveau les yeux vers lui, sourie devant ses traits tendus d’envie, et abrégea la longue attente en happant tout le long le sexe de Hubert. Il râla de plaisir sous la chaleur humide de la bouche de son amante.

Son corps parcouru de frissons que procurait son ludique jeu de langue.

Elle l’aspirait, le suçait, le tétait, revenant taquiner son gland, redescendant… Et cette effrontée le regardait, l’esquisse d’un sourire aux lèvres.

D’une main elle pressait ses bourses délicatement, ne les oubliant pas… ses doigts à lui se crispaient sur le tissu du canapé.

Si Sandrine aimait branler, elle adorait sucer… et voir les traits du visage de l’homme ainsi prisonnier de sa bouche, jouant de sa langue avec plaisir, prise elle-même pas le calibre d’un sexe fièrement dressé.

Sa main libre, glissa sur son entre cuisse à la recherche au travers de l’étoffe de son clito prisonnier pour le branler lui aussi ... elle gémit ! C’était pur délice… mais la pression de sons désir augmentant, elle accéléra ses va et vient sur la queue prisonnière… Hubert, pencha sa tête en arrière… sa jouissance montait de plus en plus et il n’allait pas tarder à éjaculer puissamment sous l’effet des caresses.

Son regard se porta sur Sandrine, elle adorait visiblement ça, ses yeux trahissaient un plaisir évident et son dévouement à le sucer n’était pas, à ne pas douter, forcé !

Cela ne l’excita que davantage… sa hampe était pleine, l’instant arrivait… mais, devait-il se retirer pour libérer sa semence trop longtemps retenu ? il n’en pouvait plus et sa raison s’évaporait dans les brumes du plaisir et de l’excitation intense.

Il allait tout lâcher, chaque coup de langue habilement appuyé sur sa queue le menait vers une éjac inévitable… trop excité par cette situation.

D’un mouvement du bassin, il tenta de libérer son sexe…mais Sandrine, du regard, le saisit soudain aux fesses, fermement, le regarda et accéléra son jeu de langue, la succion sur son sexe atteignant son maximum.

L’invitation était claire, elle le voulait entièrement et lui faisait comprendre qu’elle ne perdrait pas une goutte de son éjaculation.

S’en était fait, il ne se retint plus et saisissant l’arrière de la tête de Sandrine, il imprima un coup de rein libérateur, et dans un râle puissant, se libéra de son foutre trop longtemps retenu dans la bouche chaude et accueillante.

Sandrine, que le coup de rein empli jusque la gorge, amenant des larmes à ses yeux, gémissant de plaisir d’avoir « vaincu » le mâle, ne fut pas en reste, avalant promptement la sève chaude ainsi libérée.

Elle continua ses va et viens pour ne pas en perdre une goutte et ne pas quitter si vite un sexe si généreux.

Hubert, que la pression relâchait, s’affala sur le canapé les yeux mi clos, vidé, électrisé par cette langue qui doucement maintenant le caressait.

Quand il sentit son sexe libéré, il ouvrit les yeux pour découvrir Sandrine qui se redressait, le sourire aux lèvres, un doigt à la commissure de ses lèvres rouges, récupérant une goutte de son jus échappé, qu’elle déposa, avec un œil coquin, sur le bout de sa langue.

La nuit ne faisait que commencer, et le week-end aussi.